‹ La sainte BibleChapitre 1596 sur 1954 · LUC, XVI · texte numérisé non relu

LUC, XVI

| qui nu doit échoir. Ainsi, le père leur ; Rends compte do ton administration ; |

1 partagea son bien. \ car tu no pourras plus désormais ad mi- |

13 Et peu de jours après, le plus jeuno ; nUtrer «non bien.

■ flla ayant tout amassé, s'eu alla dehors | 3 Alors cet économe dit en lui-méme :

1 dans un pays éloigné, et il y dissipa son Que ferai-je, puisque mon maître m’ôte 1 j bien en vivaut dans la débauche. j l’administration de son bien t Je ne sau- 1

14 Après qu'il eut tout dépensé, il | rais travailler à la terre, et j'aurais!

! survint uno grande famine en co pays- honte de mondier.

j là: et il commença à être dans l’indi- 4 Je sais ce que jo forai, afin que,

| gerce. j quand on m'aura ôté mon administra-

15 Alors il s'en alla, et >o mit au sor- j tlon, il y ait des yens qui mo reçoivent vice d’un des habitants do ce pnys-là, i dans leurs maisons.

qui l’envoya dans ses possessions pour j 5 Alors 11 fit venir séparément chacun paître los pourceaux. J des débiteurs de son maître , ot il dit

16 Et il eût bien voulu se rassasier ; au premier : Combien dois -tu à mon 1 des carouges quo les pourceaux man- ! maître ?

| geaiont ; mais personne no lui en don- 6 II répondit : Cont mesures d’huilo. ■ j nait. j Et V économe lui dit : Reprends ton bil-

! 17 Etant donc rontré en lui-même, 11 j let; assieds-toi là, et écris-en prompto-

dit : Combien y a-t-il de gens aux gages mont un autre do cinquante.

1 démon père, y ni ont du pain on abon- 7 II dit ensuite A un autro : Et toi,

J dance ; et moi, je meurs de faim ! combien dois-tu ? 11 dit : Cent mesures

I 18 Jo mo lèverai, et m’en irai vors j de fromont. Et l’économe lui dit : Ro- ' mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai : prends ton billet, et écris-en un uutre péché contre le clol et contre toi, i de quatre-vingts,

i 10 et je no suis plus digne d’Ctro ap- | 8 Et le maître loua cot économe infl-

1 polé ton fils: traite-moi comme l’un de dôlo de ce qu’il avait agi avec habileté; tes domestiques. car les enfants do ce sièclo sont plus pru-

20 11 partit donc, et vint vors son pèro. j dents dans leur génération quo * los en- a . Et/ comme il était encoro loin, son père fant* de lumière.

, le vit, et fut touché de compassion ; et 9 Et moi, jo vous dis aussi: * Faites- i

• courant à lui, il se jeta A son cou et le ( vous des amis avec le* richesses injustes, j

baisa. afin que quand vous viendras à manquer, i,

21 Et son fils lui dit : Mon père, 9 j’ai il» vous reçoivent dans les tabernacles j ' péché contre le ciel et contre toi, et jo | éternels.

i ne suis plus digne d'être appelé ton fils, i 10 e Celui qui est fidèle dans les pe- 1 22 Mais le père dit à ses serviteurs : ' tites choses sera aussi fidèle dans les |

Apportes la plus belle robe, ot l’en rc- 1 grandes; et celui qui ont injuste dans les I vêtez ; et mettoz-lui un anneau au doigt , petites choses sera aussi injuste dans les ot des souliers aux pieds ; grandos. < e

23 et amenez un venu gras, et le tuez; 11 Si donc vous n’avez pas été fidèles i

mangeons et réjouissons-nous; dans les richesses injustes, qui vous con-

24 A parce que mon fils, que voici, était fiera les véritables richesses 1

• mort, et il est revenu A la vie; il était 12 Et si vous n’avez pas été fidèles I. perdu, mais il est retrouvé. Et ils coin- dans co qui ost A autrui, qui vous don-

• mencèrent à so réjouir. nom ce qui est à vous ?

25 Cependant, son fils aîné, qui était ! 13 * Nul serviteur ne peut servir deux j

à la campagne, revint ; ot coiumo il ap- maîtres : car ou 11 haïra l’un, ot aimera ; prochnit do 1a maison, il entendit les l'autre; ou 11 s’attachera A l’un, et mé- i chants et les danses. 1 prisera l'autre. Vous no pouvez servir

26 Et il appela un des serviteurs, à qui Dieu et Mammon.

il demanda co que c’était. 14 Les pharisiens, « qui étaient avare», e

27 Et le serviteur lui dit : Ton frère écoutaient tout cela, ot so moquaient de j ost de retour, et ton père a tué un veau ' lui.

gras, parce qu’il l’a recouvré en bonne | 15 Et il lour dit : Pour vous, vous * santé. 1 voulez / passer pour justes devant les /

! 28 Mai» il so mit on colère, et no vou- hommes ;* mais Diou connaît vosotrurs : j

| lut point entrer. Son père donc sortit, et * carco qui est élevé dovant les hommes , 9 le pria d'entrer. est une abomination dovant Dieu.

21> Mal» il répondit A son père : Voici, 16 • La loi et le» prophète» ont et i lieu h il y a tant «l'annéo» quo je to sers, sans Jusqu’à Jean: depuis co temps -là le'

, avoir jamais contrevenu A ton comman- royaume do Diou est annoncé, ot chacun i doment, ot tu ne m’as jamais donné un le force.

chevreau pour mo réjouir avoc mes | 17 * Mais il est plus aisé quo le ciel et

ami*. i la terro passont , qu’il n’est possible

30 Mais quand ton fils, que voilà, qui ! qu’un seul point do la loi soit aboli. k

a mangé tout son bien avoc dos femmes | 18 1 Quiconque répudlo »a femme et

débauchée», est rovotiu, tu au fait tuer en épouse une autre, commet adultère; un veau gms pour lui. et quiconquo épouse colle que son mari \

31 Et son père lui dit : Mon fils, tu es a répudiée, commet adultère,

toujours avec moi, et tout ce que j'ai est 19 II y avait un homme riche qui so 4 toi. vêtait do pourpre ot de fin lin, et qui so I

32 Mai» U fallait bien foire un festin traitait bien et magnifiquement tous le» l t- ot »« réjouir, • parce quo ton frère, quo jour».

voilà, était mort, et il est revenu à la 2» Il y avait aussi un pauvre, nommé | vie ; il était perdu, et il est rotrouvé. Lazare, qui était couché A la porto de ce

riche , et qui était couvert d’ulcères ; !

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