CHAPITRE II
e 1 Cor. 5. I.
J 1 Cor. 5. 4.
g Gai. 6. 1.
'A cbap. 7.15
L’inceatucuz rétabli. L'Evangile eit aux uns une odeur de vie et aux autre* une odeur de mort.
J'AVAIS " donc résolu en moi-même de ne point retourner vers voua, pour vous donner de la trlateaao.
2 Car si je voua affligeais, qui est-ce qui me donnerait do la joie, sinon celui que j’aurais moi-même affligé ?
3 Et je voua ai écrit coci, afin que quand jo serai arrivé, * je ne reçoive pas ( de la tristesse de ceux qui devraient me donner do la Joie; ecar j’ai cefcfco con- 1 fiance en voua tous, que vous faites tous i votre joie de la mienne.
4 Je vous écrivis alors , dans une) grande affliction et le cœur serré de i douleur, avec beaucoup de larmes ; d non , ' pour vous affliger, mais pour vous faire i connaître l’affection toute particulière quo j’ai pour voua.
Ü Que ai * quolqu un a été cause de | cotte tristesse, ce n’est pas mol seul qu’il a affligé, mais c’eat voua toua en quelque manière ; ce qu e Je dis, pour ne pas vous trop charger.
6 C'est assez pour cet homme-la a avolr subi la correction / qui lu* a été faite par plusieurs; ......
7 « de aorte que voua dovez plutôt tut pardonner et le consoler, de peur qu’il no «oit accablé par une trop grando tristesse. , , , ,
8 C’est pourquoi jo voua prie de lui donner dos prouves de votre charité.
9 C’eat pour cela aussi que je vous ai écrit, afin d’éprouver et do connaître ai voua êtes * obéissante en toute* choses.
10 Colui donc à qui vous pardonnez, je lui pardonne aussi ; car pour moi, ai
i Act. 10. 8.
nuori , ».»• i»--.* --
j’ai pardonné, je l'ai fait pour l’amour de vous, on la présence de Christ ;
11 afin que Hatan n'ait pas le dessus sur noua; car noua n'ignorona pas aes doaaeina.
12 Au reste, • étant venu 4 Troaa pour prêcher l'Evangile de Chriat, quoique le Seigneur m y eût ouvert * une porto.
13 i je n’eus point l’esprit en repoe, parce que je n’y trouvai pas Tite, mon j frère; c’est pourquoi, ayant pria congé j d’eux, jo vin» en Macédoine.
14 Or, grâces & Dieu qui noua fait toujours triompher en Christ, ot qui répand , par nous •* l’odeur d© sa connaissance en i tou» lieux.
15 Car noua sommes la bonne odeur
de Christ devant Dieu, * 4 l’égard do ceux qui sont sauvés ° et à l’égard de i ceux qui périaaent: I
18 r a ceux-ci , une odeur mortelle ] qui leur donne la mort; et 4 ceux- 14, j 1 une odeur vivifiante qui leur donne la vie. * Et qui est suffisant pour cea |
: choaos ?
j 17 r Car noua ne falsifions point la , **.*»..
parolo de Dieu, comme plusieurs /ont ; \
• mais noua parlons avec sincérité,:» cbap. 1.1— comme de la part de Dieu, et en la pré- j aence de Dieu, en /éiw-Chrint.