‹ La sainte BibleChapitre 1913 sur 1954 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

L'adoption, la charité, icti'<n et 1a ! consolation «]e« cim tiens.

VOYEZ quel amour le Père nous u témoigné, a que nous soyous appelé» enfants de Dieu. C'est pour cela«|uo le ! monde ne nous connaît point, ± parce qu'il ne l’a point connu.

2 Mes bien-aimés, • nous sommes dès à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que quand il ; paraîtra, * nous serotiN semblables à lui, / parce que nous le verrons tel qu’il est. | Ji * Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie soi-méme, comme lui au*»i est pur.

1 Quiconque pèche, transgresse la loi ;

* car le péché est une transgression do la loi.

ü • Or, vous savez que Jésus-Christ a paru pour ôter nos péchés, * et gu'il n'y j a point de péché on lui.

2 Quiconque demeure on lui, ne pèche point; t quiconque pèche, ne l’a point vu, ni no l’a point connu.

2 Me * petits enfants, •* que personne ne vous séduise. * Celui qui fait ce qui est juste, est juste comme lui aussi est juste.

ü ° Celui qui fuit le péché, est du diable ; car le diable pèche dès le commencement. Or, le Fil» «le Dieu a paru p pour détruire les œuvres du diable.

2 1 Quic«>ui|uo est né de Diou, ne fait point lo |>éch6, parce «juepla semonce «le Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu'il est né do Diou.

12 C’est à ceci que l'on reconnaît les enfants do Dieu, ot los enfants du diable :

* quiconque ne fait pas oe qui est juste,

* et u'airnu pas son frère, n'est “potimftr Diou.

11 " Car c’est ici co quo vous avez oui annoncer «lès le commencument : * quo nous nous aimions los uns les autres.

12 No / dison s point comme 9 Caïn, qui était du malin, et qui tua non frère. Et pourquoi le tua-t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, ot que celles de son frère étaient justes.

Li Mes frères, no v«>us étonnez point " si lo monde vous hait.

11 * Quand nous aimons nos frères, nous connaissons par 1À que nous sommes passés du la mort à In vie. * Celui qui n'uimu pas son frère, demeure dans la mort.

LS * Quiconque hait son frère, est meurtrier; et vous savez qu'aucun meurtrier n’a la vio étemelle demeurante eu lui.

16 i Nous avons connu ce que c'est que e < la charité, en ce «|ue Jésus-Christ a mis ! sa vio pour nous; nous devons donc aussi mettre notre \ ie pour no» frères, i

12/ Or, celui qui aura de» biens «le ce 1 monde, et qui, voyant son frère dans le besoin, lui fermera nos entrailles, *com- / ment l'amour do Diou dcmcuro-t-il en .

lui i* g i

12 Mo» petits enfant», * n’aimons pas h seulement «le parole» et de la langue, mai» aimons en effet et on vérité. i •

12 Car c*e»t à cela que nous connais- k son» que nou» somme» • do la vérité, ot l . c’est par Id que uous assurerons nos *>< ' cœur» devant lui.

2Ü*Que »i notre cœur nous condamne.

Dieu est plu» grand quo notre cœur, et » • il connaît toutes chose».

21 1 Me» bien -aimé», si notre cœur no nous condamne (ioint, " nou» avons uno grande confiance devant Dieu.

22 * Et quoi que nous demandions, nous le recovon» «le lul,»parco que nous gardons ses commandement», et quo nou» faisons ce qui lui e»t agréable.

22 r Et voici son commandement: que , o • nou» croyions au nom de Jésus-Christ, ■ son Fils, v et que nou» nous aimions les p • uns Ion autre», comme il nous l'a commandé.

21 r Celui qui garde ses commandements, ' demoure en Dieu , et Dieu demeure en lui; * et nous connaissons qu'il demeure on nous par l’Enprit qu’il nous a donné.

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