APOCALYPSE, XIV. XV
i prononçait des discours pleins d'orgueil ; et des blasphèmes; ot on lui donna le pouvoir de faire la guerre K pendant quarante-deux mois.
) 6 Elle ouvrit donc la bouche pour
blasphémer contre Dieu, pour blasphé- ! mer contre son nom et son tabernacle, | et contre ceux qui habitent dans lo ciel, i 7 Ello reçut aussi le pouvoir * do faire la guerre aux saiuts, et de les vaincre. y On lui donna encore la puissance sur ! toute tribu, sur toute langue, et sur , toute nation.
' 8 Et tous les habitants de la terre,
1 9 dont les noms n’ont pas été écrits r dès la création du monde dans le livre do t vie do l'Agneau qui a été immolé, l'ado- ! rèrcnt.
9 * 81 quelqu’un a des oreilles, qu'il ! écoute.
10 < Si quoiqu'un mène en captivité, il ira lui-même en captivité; " si quel-
, qu’un tue avec l’épée, il faut qu’il pé- I risse lui-même par l’épée : * c'est ici : qu'est la patience et la foi des saints.
! 11 Puis je vis une autre bête * monter
i de la terre, qui avait deux cornes semblables à celles de l'Agneau; mais elle parlait comme le dragon.
12 Elle exerçait toute la puissance de la première bête on sa présence , et elle obligeait la terre et ses habitants d’adorer la première bête,* dont la plaie mortelle avait été guérie, j 13 * Et elle faisait do grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, A la vue des hommes.
14 k Et elle séduisait les habitants de la terre c par les prodiges qu'elle eut le pouvoir de faire en présence de la bête, commandant aux habitants de la terro , de dressor une image à la bête, qui après avoir reçu un coup mortel do l’épée,
! était cependant encore en vie.
1 15 Elle eut encore le pouvoir d’animer
! l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, * et de faire mettre fi mort tous ceux qui n'adoreraient pas ! l'image de la bête.
16 Et olle obligeait tous les hommes, j petits et grands, riches et pauvres, libres ; et esclares, * à prendre une marque à la main droite, ou au front.
I 17 Et porsonno ne pouvait acheter, ni [ vendre, quo celui qui avait / la marque ou le nom de la bête, 9 ou le nombre do son nom.
18 5 c'est ici qu’est la sagesse. Que ; celui qui a de l'intelligonce, compte le nombre de la bête, car c'est un nombre ; d’homme, et son nombre est Six cent soixante-six.