II. SAMUEL, XV
» 17 ta servante lui demande aussi que
maintenant la parole du roi, mon scio Tenet 20. pteur, nom apporte du repos ; • car le chap 19.27. . roi, mon seigneur, rit comme un ange de Dieu pour entendre le bien et le mal ; et que l'Eternel, ton Dieu, soit avec toi. (
i 18 Et le vol répondit & cette femme et I lui dit : Je te prie, ne me cache rien de ce que Je te vain demander. Kt la femme dit : Je prie que le roi, mon seigneur, parle.
1S* Et le roi dit : N'«l*ce pas Joab qui te /ait faire tout ceci ? Et la femme répondit et dit : Ton âme vit, 6 roi, mon seigneur ! qu’on no saurait se détourner ni à droite ni A gauche de tout ce que dit le roi, mon soigneur; car c’est ton sorvi- . p verset S. teur Joab qui me l’a commandé, 9 et lui-même. a mi* dan* la bouche do ta servante tdutes ces paroles.
20 Ton serviteur Joab m’a fait donner | 7 T?r*?t 17. 1 ce tour A mon discours. v Mai* mon seigneur est sage comme un ange de Dieu, j pour savoir tout ce qui te pane dan* le pav».
21 Alors le roi dit à Joab : Voici main- ! tonant, c’est toi qui a* conduit cette affaire ; va-t’en donc, et fais revenir le I jeune homme Absçalom.
22 Alors Joab tomba sur ton visage en terre, et se prosterna, et bénit le roi. Et Joab dit : Aujourd’hui ton serviteur a connu qu'il a trouvé grâce devant toi, ô roi, mon seigneur ! car le roi a fait ce que son serviteur lui demandait.
23 Joab donc se leva, r et s’en alla à Guesçur, et il ramena Absçalom à Jéru- I salem.
24 Et le roi dit : Qu'il se retire dans sa maison, et qu’il ne me voie point. Et Absçalom se retira dan* sa maison, et il | ne vit point le roi.
25 Or, il n’y avait point d’homme dan» | tout Israël comme Absçalom, qu’on pût , si fort louer pour sa beauté ; * depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête, il n’y avait point en lui de défaut.
26 Et quand il faisait faire scs cheveux (et il arrivait tous les ans qu'il les faisait faire, parce que tes cheveux lui chargeaient trop la tête), il pesait le» 1 cheveux do sa tête, et on trouvait qu'ils [ pesaient deux ccuta sicles, au poids de roi.
27 1 Et il naquit trois fil» A Absçalom, et une Aile nommée Tainar, et qui était une très- belle femme.
28 Et Absçalom demeura A Jérusalem deux ans entiers “ sans voir le roi.
29 C’est pourquoi Absçalom manda Joab pour l’envoyer vers le roi, et il ne voulut point venir ver» lui. Il le manda j encore pour la seconde fois, mais il ne !
1 voulut point venir.
30 Alors il dit A se» serviteurs : Vous , voyex là le champ de Joab quieit auprès du mien, où il g a de l'orgo; allez, met- ; tcz-y lo feu. Et les serviteurs d‘ Absçalom brûlèrent ce champ-IA.
31 Alors Joab se lova, et vint vers Absçalom don* ta maison, et lui dit : Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu à . mon champ ?
32 Et Absçalom répondit A Joab :
Voici, je t’ai envoyé dire : Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, et tu lui diras de ma part : Pourquoi suis-je vonu de Guesçur? Il vaudrait mieux que j’y fusse encore. Maintenant donc, que je voie le roi; et s’il y a do l’iniquité en moi, qu’il me fasse mourir.
1 33 Joab donc vint vers le roi, ot lui
rapporta ce qu' Absçalom avait dit. Et ! le roi appela Absçalom, qui vint vers lui, et se prosterna le visage en terre, | devant le roi; et le roi balsa Absçalom.
r chap. 13.37
Km. 1. «.
t chap. 18.18.
n rend 24. j