II. CHRONIQUES, XVII. XVIII
7 En co toraps-là, * Hnnani lo voyant j tous les royaumes dos pays qui étaient vint vors A sa, roi do Judn, ot lui dit : tout autour do Juda; do sorte qu'ils no * Parce que tu t’os appuyé sur le roi do J firent point la guerre à Josaphat.
Syrie, et que tu ne t’o* point appuyé sur 11 On apportait encore dos présents do l'Eternel, ton Dieu, l’armée du roi de j la part des Philistins à Josaphat, *etdo Syrie est échappée de ta main. I l’argent de tribut ; même les Arabes lui .
*8 * Les Ethiopiens et les Libyens n’é- j amenaient des troupeaux, sept mille J taient-lls pas uno fort grnndu armée, 1 sept cents moutons, ot sept mille sept ayant des chariots et do la cavalerie en ; cent» boucs.
grand nombre? Mais parce que tu t’np- 12 Ainsi Josaphat allait croissant juspuyaia sur l 'Eternel, il los livra entre tes qu’au plus haut point, et il bâtit on J uda mains. des châteaux et des villes fortes.
R / Car los yeux de l’Etcrnel regardent ( 13 Et 11 eut do grands biens dans les
çà et là par toute la terre, afin qu'il se , villes do Juda, et des gens de guerre forts
k 2 Sam. 8. 2.
Marc 16. 1.
Jean 19.39, 40. |
1 o cbap. 21.19. , | Jér. 34. 5.
a 1 Rois 15.24.
montra puissant en faveur de ceux qui sont d’un coeur droit envor» lui. 9 Tu as agi follement en cela; * car désormais tu auras tottjoun des guerres.
10 Et A sa, irrité contre le voyant, » lo mit on prison; car il fut fort indigné contra lui à cause de cela. Asa opprima aussi en co temps-là quelques-uns du peuple.
11 * Or, voilà les actions d’Asa, tant les premières que les dernières ; voilà, olles sont écrites dans le livre dos rais do Juda et d'Israël.
12 Et Asa, dans la tronte-ncuvièmo I année de son régne, fut malade dos pieds, et sa maladie fut extrême; 1 et cc|>cndant il ne chercha point l’Kternel dans sa maladie, mais il chercha les médecins.
13 " Puis Asa s'endormit avec scs pères, ot il mourut la quaraute et unième | année de son règne.
14 Et on l’ensevelit dans le sépulcre qu’il s'était /nié creuser dans la cité de David, ot on le coucha dans un lit qu’il avait rempli n de choses aromatiques ot d’épiceries préparées par art de parfumeur, ® et on en brûla sur lui uno fort grande aboudance.