‹ La sainte BibleChapitre 755 sur 1954 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Censures de Néhéraie contre le» usures (normes qui s'exerçaient parmi le )«up]c.

OR, Il y out • un grand cri du peuple « et de leurs femmes contre le» Juifs, leur» frère».

2 Car H y en avait qui disaient : Plusieurs d'entre nous engagent leurs fils et leurs filles pour prendre du froment, afin que nous mangions et que uous vivions.

3 Et il y en avait d'autres qui disaient : Nous engageons nos champs, et nos vignes, et nos maisons, afin que nous prenions du froment dans cette famine.

4 11 y en avait aussi qui disaient : j Nous empruntons de l'argent pour page r le tribut du roi, sur nos champs et sur nos vignes.

5 Toutefois, * notre chair est comme / , la chair do nos frèros, et nos AIm sont comme leurs fils. ' Et voici, nous a»»ujettissons nos fils ot nos filles pour être esclaves; et quelques-unes de nos filles y sont déjà assujetties et no sont plus en notre pouvoir; et nos champs et nos vignes sont À d’autre».

8 Quand j'eus entendu leur cri et cos paroles-là, je fus fort en colère ;

7 et je consultai en moi même, et je | censurai los principaux et les magistrats, et je lour dis : * Vous exiges trop rigou- 1 d roueement co que chacun de vous a imposé à son frère. Et je fis convoquer la . grande assemblée contre eux ;

I 8 et je lour dis : * Nous avons racheté c | selon notre pouvoir nos frères juif», qui !

avaient été vendus aux nations; et vous ;

! vendriez vous-mêmes vos frère», ou nous ! seraient-ils vendu» ? Alors ils se turent, ! et ne surent quo dire.

9 Et je dis ; Vous ne faites pas bien.

No voulez-vous pas marcher / dan» la / crainte do notre Dieu, 9 plutôt qu’dire on opprobre aux nations qui nous sont en- y ' nemies?

10 Nous pourrions aussi exiger do l’ar- ! gent et du froment, moi, mes frères et l mes serviteurs; mais quittons-lcur, je vous prie, cette dette.

I 11 Rendoz-leur, je vous prie, au J ou r- , d’hui leurs champ», leurs vignes, leurs 1 oliviers et leurs maisons, et, outre cela, le centième do l’argent, du froment , du vin et de l’huile que vous exiges d'eux.

12 Et ils répondirent : Nous les rendrons, et nous ne leur demanderons I rien; nous ferons co que tu dis. Alors j’appelai les sacrificateurs , entre les mains desquels k je los fis jurer qu’ils le k feraient.

13 Et • je secouai mon sein, et je dis : ! Quo Dieu secoue ainsi de sa maison et de | son travail tout homme qui n’aura point j « accompli cette parole, et qu’il »oit ainsi secoué et vidé. Et toute rassemblée répondit : Amen ! Et ils louèrent l’Kternel ; * et le peuple fit suivant cette pa- k role-là.

14 Et même, depuis le Jour auquel le roi m’avait commandé d’être leur gou- l verneur au pays de Judo, depuis la ving- . tiômoannéo 1 Jusqu’à la trente-deuxième m année du roi Artaxerxè», l’espace do douze ans, moi et mes frères, m nous ï

Exo. 21. 7.

Lit. 26.39.

Exo. 22.25.

Lêv. 25.36.

Eté. 22.12.

2Sam.l2.14.

Rom. 2.24.

1 Picr. 2.12.

E*lr. 10. 5.

Jér. 34. 8,

I Cor. 9. 4,

« 2Cjr.ll. ».

j 2 Sam. 9. 7.

1 KoU 18.19.

» 1 Roi» 4.22.

/ chap. 18.22.

b chap. 8. 1,

f Prov. 26.24,

tf chap. 11.35.

lC’or. 8.12.

/ chap. 2.19.

NEHEMIE, VI. VII.

n'avons point pris ce qui était assigné au I gouverneur pour sa table ; j 13 bien que les précédents gouveri ncurs qui niaient été avant moi, eusj sent chargé le pouple et eussent pris { d'eux du pain et du vin, outre quaranto ; sicles d'argent, et que mémo lüirs sorvi- | tours eussent dominé sur le peuple ;

; " mais je n'ul pas fait ainsi, à cause de la ; crainte gue j’ai «le mon Dieu, i 16 Kt même j'ai réparé une partie de : cette muraille, et nous n'avons point i acheté de champ, et tous mes serviteur» ont été assemblé* là pour travailler, i 17 Et outre cela, les Juifs et les rna- 1 gistrats, au nombre de cent cinquante 1 hommes, et ceux qui venaient ver» nous 1 des nations qui étaient autour de nous,

0 étaient à ma table.

1H Kt ce1' qu'on apprêtait chaque jour, était un bœuf et six moutons choisis, j Ou m'apprêtait aussi des volailles; et do dix en dix jours, on me présentait de toute» sortes de vins en abondance ; et avec tout cela, je n’ai point demandé le pain qui était assigné au gouverneur; car cette servitude eût été rude à ce I peuple.

19 * O mon Dieu ! sou viens-toi do mol (tour me faire du bien, selon tout ce que j ' j’ai fait pour ce peuple.

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