‹ La sainte BibleChapitre 780 sur 1954 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

Job, frappé d’un grand ulcère, est visité par •es amis.

OR, * il arriva encore un jour que les enfants de Dieu étant venus pour se présenter devant l'Eternel » ot Satan aussi étant entré ]>armi eux, pour se présenter devant l’Eternel,

2 l'Eternel dit à Satan : D'où vienstu ? * Et Satan répondit à l’Eternel, disant : Je r iens de courir çà ot là par la terre, et de m’y promener.

3 Et l'Eternel dit à Satan : N’as-tu point considéré mon serviteur Job, qui | n’a point d’égal sur la terre, cet homme ! * intègre ot droit, qui craint Dieu et qui se détourne du mal ? Tu vois comme * il garde encore son intégrité, et cependant tu m’as incité contre lui * pour l'engloutir sons sujet.

4 Et Satan répondit à l'Eternel, disant : Chacun donnera peau pour peau, et tout ce qu'il a pour sa vie.

5 / Mais étends maintenant ta main, et touche 9 ses os et sa chair, et tu verras s'il no te maudit pas en face.

I 6 * Et l'Eternel dit à Satan : Voici, il est en ta main ; prends seulement garde de toucher à sa vie.

7 Ainsi, Satan sortit de devant l’Eternel, et frappa Job d'un ulcère malin,

! * depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tète.

8 Et il prit un morceau de pot de terre pour se gratter, * et il était assis dans la cendre.

9 Et sa fepime lui dit : * Tu conserveras encore ton intégrité ? Bénis Dieu, et meurs.

10 Et il lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. " Quoi ! nous recevrons les biens de la main de Dieu, et nous n'en recevrons point lus maux ?

H Dans toutes ces choses, Job ® ne pécha point par ses lèvres.

11 Or, * trois des intimes amis de Job,

Eliphaz, • Thémanito, llildad, ' Hçuhitc, ot Tsophar, Nahamathite, ayant appris ! tous les maux qui lui étaient arrivés, partirent chacun du lieu où ils étaient, et convinrent ensemble d’un jour pour venir * s’affliger avoc lui et pour le cun- : solcr.

12 Oes amis , levant de loin leurs yeux, ne le reconnurent point, ot élevant leur voix, ils pleurèrent et déchirèrent chacun son manteau, ‘ et répandireut de la poudre sur leur» tètes, en la jetant en l'air vers les deux.

13 Et ils s'assirent à terre avec lui pendant sept jours et sept nuits, et nul d'eux ne lui dit aucune parole, car ils voyaient que sa douleur était fort * grando.

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