JOB, IV. V
2Thess.2. 8.
Apoo. 2.1C.
* II ab. 3.16. !
nuées obscures demeurent sur lui ! qu’on ; 6* Ta piété n’a-t-elle pas ôté ton ! b chsp. 1. 1.
i l’ait on horreur comme un Jour d’amer- 1 espérance, et l’intégrité de tes voles, ton j 1 tumo ! attente ? e Prov. 3.26.
! 6 Que l’obscurité couvre cette nuit-là ! | 7 d Rappelle en ta mémoiro, je te prie,
qu'on ne /«mette paB parmi les jours do qui est l’innocent qui ait jamais péri; et d Ps. 37.25. l'année, et qu’ello no soit point comptée ; où est-ce que les hommes droite ont été dans les mois ! exterminés ?
1 7 Voilà, que cette nult-là soit solitaire, 8 * J’ai toujours vu que ceux qui la- e P*. 7.15. \
et qu’on no s’y réjouisse point ! bourent l’iniquité ot qui sèment l’ou- Prov. 22. 8.
8 Que coux qui maudissent les jours, trage, les moissonnent. Osée 10.13.
! et ceux qui sont toujours prétu à renou- 9 Ils périssent par le souffle do Dlou, GaL 6. 7,
: voler leur deuil, la maudissent! / et ils sont consumés par le vent de sa 8. »
9 Que les étoiles do son crépuscule colère.
soient obscurcios ! qu’elle attende la lu- i 10 Le rugissement du lion, ot le cri du / chap. 1.19.
miôre, mais qu'il n’y en ait point, et grand lion cesse; 9 les dents dos lion- j 15.30. j
qu'elle ne voie point les rayons do l'au- ccaux sont arrachées. Bxo. 15. 8.
rore ; 11 A Le lion périt fauto de proie, ot les B**. 11. 4. j
| 10 parce qu’elle n’a pas fermé le petits du vieux lion ont été écartés. J 30.33.
| ventre qui m’a porté, et qu’elle n’a 12 Pour moi, une parole m’a été ! 2The*s.2. 8. j
| point caché à mes yeux le tourmont qui adressée e n secret, et mon oreillo en a Apoo. 2.16. j m'accable. entendu quelque peu. I
chap. 10.18. 11 c Que ne suis-je mort dès la ma- 13 • Pendant les pensées diverses des g Ps. 58. 7.
; trico ! Quo ne Buis-je expiré aussitôt que visions de la nuit, quand un profond
j je suis sorti du ventro de ma mère! sommeil assoupit les hommes, , A P*. 84.11. |
G en. 30. 3. 12 * Pourquoi m’a-t-on roçu sur les ge- 14 une frayeur et * un tremblement
E*a. 66.12. I noux? Et pourquoi m'a-t-on présenté mo saisit, qui pénétra tous mes os. |< eh ap. 33.15. j
des mamelles, afin quo je les suçasse? 15 Un esprit passa devant moi, qui
13 Car maintenant je serais couché me fit hérisser les cheveux, k Usb. 3.16. :
! dans le tombeau, et je me reposerais; 16 et il se tint là, mais je ne connus
je dormirais; dés lors j’aurais été en point son visage; une figure d’homme j repos, était devant mes yeux, et j’entendis une
14 avec les rois et les gouverneurs do voix basse qui disait :
chap. 15.28. j la terre, * qui se bâtissent dos soli- 17 1 L’homme sera-t-il plus juste que j i chap. 9. 2.
! tuiles; Dieu ? L'hommo sera-t-il plus pur que .
I 15 ou avec les princes qui avalent de celui qui l’a créé ?
! l’or, et qui avaient rempli leurs maisons 18 "* Voici, il ne s’assuro point sur ses m chap. 15.15. d’argent. serviteurs, et il mot do la lumière dans 25. 5.
P*. 58.29. 16 Ou pourquoi n’ai-jo pas été /comme ses anges; 2Pier. 2. 4.
un avorton caché, comme les petits en- 19 ” combien plus ceux qui demeu- ! fants qui n'ont jamais vu la lumiéro ? rent dans ° des maisons d’argile, dont le - » chap. 15.16.
17 C'est là que les méchants ne tour- fondement est dons la poudre, seront- i
> montent plus porsonne, et que ceux qui ils consumés à la rencontre d'un ver- o 2 Cor. 4. 7. i ont perdu leur force se reposent. miascau ?
18 C'est là que coux qui avalent été 20 Ils sont détruits du matin au soir, 1 liés ensemble, jouissent du repos et sans qu’on y prenne garde ; et Us péris- j
; chap. 39.10. , 9 n’entendent plus la voix de l’exacteur, sent pour toujours.
I 19 Le petit ot le grand sont là, et l’es- 21 L’excellence qui était en eux, n est- \ i clave n’est plus là sujet à son maître. ello pas passée ? Ils meurent sanB avoir \ Jér. 20.18. • 20 * Pourquoi la lumière est-elle don- été sages.
i née au misérable, ot la vio à ceux qui v
i 2 Roi* 4.27. | ont • le cœur outré; CHAI ITKL V.
• I 21 * qui attendent la mort, et ello no EUphai oontinus sa censure contre Job.
A Apoc. 9. 6. vient point, et qui la recherchent plus '
que le» trésors; pRIK maintenant : y aup-t-U qucl-
22 qui «eraiont ravi» de Joie, et qui an- qu'un qui to répomlo? Et i qui ■■ l'< 37. J5.
raient do grandi transport» s'ils avaient d'entre les «aint» t'adre»»era»-tu ? „
trouré le sépulcre ? 2 Certainement lacolèro tue I înienaé, li. i.
i ^ Pourquoi la lumière eit-clU don- ut lu dépit fait mourir celui qui e.t de»nie à l'hommo auquel le chemin eut ca- titué de son,. b
i chau lé. 8. ohé, 1 et que Dieu a couvert de tous cétés 3 “ J'ai vu l'insensé qui jetait dea ra- UK.155. ,
Lara. 3. 7. detinibrett clne»; mal« J'ai auaaitftt maudit aa do-
24 Car je soupire avant que de man- meure. ...... * c p
ger, et mes cris coulent comme des 4 * Ses enfants, bien loin de iroMscr |
ftux leur sûreté, sont écrasés à la porte, sans a G«n. 3.1*- j
qu’un qui to réponde? Et à qui;** P*- 37.35,
iM-fl I oh h ni n tu t'adresse ras- ttt ? 56.
b Vu 109.18.
23 Car co que Je craignais le plus qu’il y ait personne qui les délivre, l’est arrivé, et co que j'appréhendais 5 L’affamé dévoro la moisson de cet
d Gea. 3.17-
est tombé sur mol. ’ " homme, l’enlevant même d entre le» ; * cbap. 9.10.
26 j0 n'ai point eu de paix, jo n’ai épines, * et le voleur engloutit ses biens, i »*. o. 1
point ou do repos ni de calme; et le « Carie tourment ne sort point de la
trouble est venu sur moi. poudre, et le travail ne germe point ne i •• •“
faterro; j "J-J
CH \PITRF IV 7 d bion que l'hommo naisse pour le Rom. il. 33
* . J . .’ . travail, comme les étincelles s’élèvent
Censure d Ehphai A Job. pour vier. /chap. 28 26
1 LORS Eliphai, Thénumite, prit U H Certainement, J'aurai recoure nu «-J»
I parole et dit : Dieu fort i et j'adreuerel mo» parole» d **
2 Si nous entreprenons de to parler. Dieu, :
! te fàchoras-tu ? Mais qui pourrait retc- 9 # qui fait des choses si grandes qu on J6r. 6 «
i ulr se» paroles? ne les peut sonder, et qui fait tant de 10 J»
3 Voilà, tu «i as toi-même Instruit chose» merveilleuses qu’on no les peut
. plusieurs, - et tu as soutenu les mains compter; Aot l4 ‘*
oui étaient affaiblies. 10 / qui répand la pluio sur ta face do
1 4 Tes paroles ont redressé ceux qui la terre, et qui onvoie les eaux sur les 9 J™ * \
chancelaient, et tu a» affermi les genoux j campagnes; I*. il». 1
oui pliaient. 11 9 qui élève ceux qui étaient abals- |
5 Et maintenant quo ceci t’est arrivé, sés, et qui/ait que ceux qui étaient dans A Néb. 4.1a tu perds courage ; le mal t’a atteint, et 1 l'affliction, sont élovés ot délivré». V* 3J-}J
tu es tout éperdu. I 12 * Il dissipe les projets des homme» E*a. 8.10
oudre, et le travail ne germe point de