CHAPITRE XVI
Job condamne la cruauté de tes amis, et proteste de *on intégrité.
MAIS Job répondit et dit :
2 J'ai souvent entendu de pareils i\ cbap. 13. 4. discours ; “vous été* tous des consolateurs fâcheux.
| 3 N'y aura-t-il point de fin à cet dis- 8 Les hommes droits en seront éton-
' cours en l'air, et qu’est-ce qui te porte à 1 nés, et l'innocent s’élèvera contre l’hyi répondro ainsi 9 1 pocrite.
4 Parlerais-je comme vous faites, si 1) Cependant, le juste detneurora ferme , vous étiez en ma place? Accumulerais- dans ses voies, ot * celui qui a les mains e Ps. 24. 4. I P«. 22. 8. je dos paroles contre vous, 6 ou hoche- j nettes, se fortiflorn.
rais-je la tète sur vous ? 10/ Retournez donc, vous tous, et reve- / chap. 6.29.
5 Je vous fortifierais par le* paroles de 1 nez, jo vous prie, car je ne trouve aucun , ma bouche, et je no discourrais pas tant, i sage entre vous.
6 SI je parlo, ma douleur n’en sera ! 11 9 Mes jours sont passés; mes des- g
point soulagée; et ri je me tais, elle no j soins qui occupaient mon cœur, sont ren- , s’en ira pas. j versés.
t 7 Mais maintenant elle m’accablo. Tu | 12 Ils ont changé la nuit en jour, et la
as désolé toute ma troupe. lumière est près des ténèbres.
| 8 Los rides dont tu m’as couvert, sont 13 Ce quo j'attends, c'est que le sé-
le témoin de ma douleur; et la maigreur J pulcre va être ma maison, et que je i qui eBt venuo sur mon visago, en rend j dresserai mon lit dans les ténèbres.
I témoignage. 14 Je crie à la fosse : Tu e* mon père ;
9 « Ha fureur m’a déchiré ; il s'est dé- et aux ver» : Vous êtes ma mère et ma duré mon ennemi, il grince les dents sur sœur.
moi, et étant devenu mon ennemi, il 15 Où aora donc mon attente ? Et qui étincelle des youx contro moi. est-co qui la verra ?
10 <* Ils ouvrent leur bouche contre j 16 Mes espérance* descendront jusmoi ; • ils me donnent des soufflets sur qu’aux barrières du sépulcre ; * ot nous
i cliap.
c chap. 10.16, 13.24.
d Ps.
' e Midi,
Ig chap.
nous reposerons ensemble dans la poussière.