CHAPITRE XLII
Job donne gloire k Dieu, qui lui pardonne et rend son état plus florissant que jamais.
. . . ... . . ,, , rend son état plus florissant que jamais.
Tl n y a point d homme si hardi qui ’ H *
A l’ose réveiller; et qui est- ce qui se A LORü Job répondit à l'Eternel et : trouvera devant moi ? dit :
>. 2 • Qui ost celui qui m’a prévonu, et 2 ° Je sais quo tu peux tout, et qu'on
je le lui rendrai ? 4 ce qui est sous tous ne te saurait empêcher do / aire ce que | les deux est à moi. , tu os résolu.
I. | JJ Je ne me tairai point do ses mora- 3 * Qui est celui qui obscurcit le contre», ni de ce qui regarde ses forces, ni seil par des discours sans science? J’ai > de la belle proportion de toutes les par- i donc parlé, ot je n'y entendais rien ;
lies do son corps. * ces choses sont trop merveilleuses pour
I. I 4 Qui est-ce qui découvrira !o dessus moi, et Je n’y connais rien.
do son vêtement? Et qui viendra avec i 4 Ecouto maintenant, ot je parlerai; un double mors pour s'en rendre d je t’interrogerai, et tu m’instruiras. f Miaffrc* j 5 J’avais oui parler de toi de mes
5 Qui est-co qui ouvrira l’ontréo de sa ! oreille» ; mais maintenant mon œil 1 gueule ? La terreur est autour de ses t’a vu.
dents. | 6 * C’est pourquoi Je me condamne,
6 II est magniAquemont couvert d’é- et je me répons sur la poudre et sur la cailles comme d’un bou cl ior; elles sont condre.
étroitement serrées et cotnme scollées. j 7 Or, après que l’Eternel eut ainsi
7 I/unu ost jointe à l’autre, et le vent parlé Â Job, il dit à Eliphaz, Théraa-
n’entre point entre deux. ! nitc : Ma colère est embrasée contre toi,
8 Elles sont jointes l’une à l’autre; et contre tes deux compagnons, parce
elles s’entretiennent, et ne se séparent 1 quo vous n’avez point parlé avec droipoint. j ture devant moi, comme Job, mon ter- j
U 8es étemuments jettent un éclat ' viteur. de lumière, et ses yeux sont comme les 8 C’est pourquoi, prenez pour vous paupières de l’aube du Jour. maintenant / sept taureaux et sept bé-
1U II sort comme des flambeaux de sa lier», 9 ot alloz vers Job, mon serviteur, bouche, et lien rejaillit des étincelles de et offrez un holocauste pour vous; et Job, feu. mon serviteur, * priera pour vous (car j
11 Une fumée sort do ses narines certainement j’exaucerai sn prière),' cnmrno d'un pot qui bout, ou d'une afin que je ne vous traite pas selon rot re ! chaudière. folie, |»arce que vous n’avez point )>arlé
I 12 Son souffle enflammerait des char* avec droituro devant moi, comme Job,
: bons, ot de sa gueule il sort comme une mon serviteur.
flamme. 9 Ainsi Eliphaz, Thémanito, et Bll-
13 La force est dans son cou, et la ter- ‘lad, Hçuhite, et Tsophar, Xaharaathitc,
reur marche devant lui. .vinrent, et firent ce que l 'Eternel leur
14 Les muscles de sa chair sont liés; avait commandé ; et l'Eternel exauça la tout cela est massif en lui, rien n’y prière de Job.
branle. 10 Kt l’Eternel tira Job de < sa capti-
15 Son cœur est massif comme une vité, après qu'il eut prié pour ses ami»;
piorre, et forme comme une pièce do la et il rendit A Job au double tout ce qu'il meule de dessous. I avait eu.
16 Les hurames les plus fort» trem- 11 Aussi * tous »es frères, et toute» ses
blent quand il s'élôvo, et Us ne m vent sœurs, ot tous ceux qui l'avalent connu où ils en sont, voyant comme il rompt auparavant, vinrent vers lui, et ils mon- J tout. gèrent avec lui dans sa maison ; et lui
17 Si quelqu’un s’en approche, ni ayant ténuAgnè yu’ils étaient touchés
l’épée, ni la hallebarde, ni le dard, ni do compassion pour lui, ils le consola cuirasse, ne tiendront point devant lèrcnt do tout le mal quo l'Eternel avait lui. i fait venir sur lui : et chacun d’eux lui
18 II ne tient non plus do compte du donna uno pièce d'argent, ot chacun une fer que de la paille, et de l’airain non bague d’or.
plus que du bois pourri. 12 l Ainsi l’Eternel bénit le dernier
19 La flèche ne lo fera point fuir ; les état do Job plus quo le premier, telle- i
pierre» de la fronde ne lui sont pas plus mont qu'il eut ** quatorze raille brebis, que du chaumo. et six mille chameaux, et mille couples
20 Les machines à Jeter des pierres no de bœufs, et mille ànesses.
sont pour lui que comme des brins do 13 " 11 eut aussi sept fils et trois Ailes. ,
i chaume; et il se rit lorsqu'on lance des 14 Et il appela le nom de l'une Jé-
dards contre lui. ’ mima, et lo nom de l’autre Ketsihn, et
21 II a sous lui dos pointes de pots le nom de la troisième Kéren-Happuc.
cassé»; et il se coucho sur des pierros 15 Et il ne se trouva point de si belles
aiguë» comme sur lo limon. femmes dans tout le pays, que los filles
22 II fait bouillonner le fond de la j do Job; et leur père leur donna héritage mor comme une chaudière, et U la rond entre leurs frères.
semblable à un chaudron de parfu- 1 16 0 Et Job vécut après ces choses-là <
meur. cent quarante ans, et vit ses Als, et les
23 II fait briller sa trace après lui, et AI» doses Als,./tuyu'<i la quatrième géné*
II fait paraître l'abîme comme une tête ration.
blanche do vieillesse. • 17 Puis il mourut âgé et 9 rassasié de j
24 11 n’y a rien sur la terre qui lui jours.