‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 483 sur 832 · Le vingt-quatrième jour du onzième · texte numérisé non relu

Le vingt-quatrième jour du onzième

yeure, comme aux plus beaux Jours de leur histoire. Il est à remarquer que le début de la prédication de Zacharle a beaucoup d'analogie avec celle de galnt Jean-Baptiste : c'est par un »ppel au repentir qu'Us commencent l'un et. Tautre leur ministère. Cf. Matth. m, 2-12. — A'e sitis... (vers. 4). Pour mieux mettre ses conlemporalns en garde contre les funestes exemples ie leurs pdres, Zacharle signale les tristes résultats de l'endurcissement de ceux-ci dans le mal.

— Prophelx priores. C.-à-d., d'après vii, 7 et 12, les prophètes antérieurs à l'exil. Cette expres- •lon montre que, dans la pensée des Juifs d'alors, les grands malheurs de la nation et la captivité de Babylone avalent créé comme un abime entre les temps passés et les Joui-s pré- Ecnts. — Convertimini... Osée (xiv, '2), JoCl (II, 19), IsaTe (xxxi, 6), Jéréniie (m, 12, 14,22; rv, 1 ; xviu, 11«>) et Ézéchlel (xvui, 30) avaient tenu littéralement ce langage. Voyez aussi IV Reg. xvn, 13 et ss. — De cogilationibug... Hébr. : De ▼os actions mauvaises. — Et non audierunt. Diiuloureuse constatation : les prophètes avalent averti en vain , Unt éUIt grande la malice ou la légèreté de ceux auxquels Ils s'adressaient.

— Patres... ubi... (vers. 5). Cette question abrupte est toute dramatique : Que sont devenus ceux qui avalent ainsi refusé de se convertir? Elle a pour but de mieux montrer aux descendante de CCS pères si coupables la nécessité d'un repentir Blncère. La réponse était claire : les pécheurs Impénitents avaient péri, ou soullort, sous le coup des châtiments divins. — Et prophetm wumquid...1 D'après le Targum et quelques interprètes contemporains, ces mots contiendraient une contre -question de l'auditoire auquel parlait Z.ichai1e : Oui, nos pères sont morts; mais les prophètes qui les menaçaient ne sont -ils paa morts aussi, enveloppés dans la venscanre divine, ma'gré la sainteté de leur vie? Votre raisonnement ne prou\o donc absolument rien. Qur«lque Ingénieuse, cette explication est |>eu naturelle, c:ir U D'y a pai la moindre trace d'un Jlalo<rue

dans ce passage. Jéhovah y garde constamment la parole, et oppose la stabilité de ses menacer à la fragilité soit des pécheurs qu'elles avaient atteints, soit des prophètes qui les avalent proférées en son nom {veriunlamen..., vers. 6). — Légitima mea. Hébr.: mes décrets. Cette expression désigne, comme verba mea, les sentences effrayantes que Dieu avait ordonné à ses prophètes de proclamer aux Juifs. — Et conversi gunt. Ceux qui avaient survécu à la ruine du royaume de Jérusalem s'étaient convertis en exil, reconnaissant, quoique tardivement, que leurs souffrances étalent méritées et conformes aux menaces divines : et dixerunt .. C^mip. Thren. U, 17, et Dan. ix, 4 et es. — Secundum adinventiones... Hébr. : selon nos œuvres.

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