‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 719 sur 847 · At ille : Afferte, inquit, farinam · texte numérisé non relu

At ille : Afferte, inquit, farinam

courcit dans son Incarnation, pour se proportionner au corps de l'enfant, o.-à-d. de tout le genre humain, qui était sans vie, sans force, sans lumière. » (Calraet, h. l.) — Marques progressives du retour à la vie :

eaUfacta..., oscitamt..., aperuit...

— Elisée rend l'enfant à sa mère, vers. 36-37; encore à la manière d'Élie, III Eeg. xvii, 23, et de Notre - Seigneur Jésus - Christ , Luc. vn, 15. Corruit ad pedes...:

même avant de presser son flla dans ses bras.

4» Les herbes amères rendues douces et mangeables. IV, 38>'-41.

SS^-iO. Méprise d'un des fils des prophètes. — Erat... famés.

Sans doute la famine de sept ans qui sera signalée plus loin , rm, 1. Les divers épisodes de co chapitre ne sont point à lenr place chronologique. — Ha- Htabant coram eo. Ce qui signifie : sous sa direction, écoutant ses leçons, etc. — Ollam grandem... Hébr. : le grand pot (de terre) ; l'unique ustensile de ce genre que possédât la communauté. — Colligeret herbas : à défaut de légumes ; les herbes que l'on peut manger sainement ne manquent pas en Palestine. — Quasi vitem...: une plante grimpante, offrant quelque ressemblance avec la vigne sauvage ; de là ce nom populaire qu'elle portait (quasi n'est pas dans l'hébreu, mais c'est une bonne explication). Son fruit ( colocynthidas ) étant désigné dans le texte original par un substantif dont la Comment. — II.

racine signifie « éclater » (paqqu'ôt), on l'a parfois Identifiée à 1' « Ecbalium elaterium », qui il cette propriété ( Atl. d'hist. nat., pi. xxvii, flg. 2 et 3). Il est ceoeiidant plus probable qu'il s'agit

La coloquinte.

de la coloquinte, < Citrullns colocynthls », dont la petite gourde ronde présente la même particularité , et qui est plus commune en Terre sainte (Atl. d'hist. nat., pi. xxvii, flg. 4, 7 ). — Mors in olla. Cri de détresse très dramatique; ils se croient tous empoisonnés. Le fruit de la coloquinte est extrêmement amer.

41. Le miracle. — Afferte... farinam. « Les propriétés naturelles de la farine ne pouvaient dl*

IV Req. IV, 42 — V, 2.

Cumque tnlissent , mîsit in ollara , et ait : Infunde turbse, ut comedant. Et non fuit amplius quidquara araaritudinis in olla.

42. Vir autem quidam venit de Baal- Salisa deferens viro Dei panes primitiarum, viginti panes hordeaceos, et frumentum novum in pera sua. At ille dixit : Da populo, ut comedat.

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