‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 798 sur 847 · et prsecepit Helcise sacerdoti, et · texte numérisé non relu

et prsecepit Helcise sacerdoti, et

dataient d'environ deux cents ans, et plusieurs princes animés d'un esprit entièrement païen, tels que Mimasse et Amon , avaient opéré dans le lieu saint des transformations désastreuses. Cf. XXI, 4-5, 7, 21 ; xxin, 4 et ss. — In potestate... et... fide. Comp. xn,15. Les noms de ces flUèles surintendants ont été conservés par l'auteur des Paralipomènes (II Par. xxxiv, 12).

2° On découvre le texte original de la loi mosaïque; frayeur du roi. XXII, 8-11.

8. La découverte d'Helcias. — Librum legis. Dans l'hébreu : le livre de la loi. Peut-être le Pentateuque tout entier, peut-être seulement le Deutéronorae ; il n'est pas possible de déterminer d'une manière certaine l'étendue de ce rouleau sacré'. Le passage parallèle II Par. xxxrv, 14, ajoute un détail important : « Le livre de la loi du Seigneur par la m;iln de Moïse. » D'où l'on a conclu que le volume (Ucouv.rt par Helcias n'était autre que le mannscrit autographe de Moïse lui-même (cf. Deut. XXXI, 24 et ss. ), déposé dans l'arche, mais égaré ou caché bous les règnes impies de Manassé et d'Amon. On conçoit que cette découverte ait excité une vive émotion à la cour et dans la ville. Fait extrêmement simple et natu-

COMMEM. II.

rel, qui a été dénaturé de la façon la plus étrange par les rationalistes; car, suivant eux, il prouverait que le Pentateuque n't^xistait pas encore à cette époque, et que la loi mosaïque aurait été forgée alors de f,outes pièces par Helcias. Voyez F. Vlgouroux, les Livres saints et la critique rationaliste, t. IV, p. 8.") et ss. ; A. Deschanips, la Découverte de la loi et la théorie du coup d'État d'après les derniers travaux, Paris, 1878, Nous n'avons pas à réfuter ici cette énorinité; qu'il snfflse de dire que « la fraude ou Terreur auraient aussi aisément Imposé une nouvelle Bible au monde chrétien au xvi« siècle, qu'une loi nouvelle aux Juifs sous le règne de Josias ».

9-11. Rapport de Saphan à Josias. — Conflaverunt... Il rend compte en premier lieu de la mission que le roi lui avait confiée (vers. 9),puis 11 annonce la précieuse découverte (vers. 10).

3» On consulte la prophétesse Holda, qui prédit de grands malheurs à Juda. XXII, 12-20.

12-13. Josias envole plusieurs de ses principaux officiers auprès delà prophétesse.— Sui- Aiuram ei Achobor, voyez Jer. xxvi, 22, 24 ; xxxvi, 12 ; XL, 6. — ConsuHte Dominum : par l'intermédiaire de cette sainte femme. — De verhis vo-

IV Reg. XXIT, 13-20.

Ahicam. filio Saphan, et Achobor, filio Micha, et Saphan scribse, et Asaise servo régis, dicens :

13. Ite, et consulite Dominum super me. et super populo, et super omni Juda, de verbib voluminis istius quod inventum est ; magna enim ira Domini succensa est contra nos , quia non audierunt patres nostri verba libri hujus, ut facerent omne quod scriptum est nobis.

14. lerunt itaque Helcias eacerdos, et Ahicam, et Achobor, et Saphan, et Asaia, ad Holdam prophetidem, uxorem Sellum, filii Thecuse, filii Araas, custodis vestium, qui habitabat in Jérusalem in secunda ; locutique sunt ad eam.

15. Et illa respondit eis : Hfec dicit Dominus Deus Israël : Dicite viro qui misit vos ad me :

16. Hsec dicit Dominus : Ecce ego adducam mala super locum istum, et super habitatores ejus, omnia verba legis quae legit rex .Juda,

17. quia dereliquerunt me, et sacrificaverunt diis alienis, irritantes me in ounctis operibus manuum suarum ; et succendetur indignatio mea in loco hoc, et non exstinguetur.

18. Régi autem Juda, qui i^iisit vos ut consuleretis Dominum, sic dicetis : Hsec dicit Dominus, Deus Israël : Pro eo quod audisti verba voluminis,

19. et perterritum est cor tuum, et humiliatus es coram Domino, auditis sermonibus côntra locum istum et habitatores ejus, quod videlicet fièrent in stuporem et in maledictum, et scidisti vestimenta tua, et flevisti coram me, et ego audivi, ait Dominus ;

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