Infelices autem sunt, et inter mor
par eUe, et ils tninsformèrent les crf^atures en divinités. Les splemlcurs de la natnie entraînent !e creur et resprit vers Dieu, qnanil ils ne s'avengleni pas volontiiircnieiit. — Aul *»...( vers. 4). Auire hyi)o[hèso pour cxpllciner l'origine île cette première forme de l'idolâtrie, et nouvîl artninienf. a: a niinori ad majus " |>our blâmer la conduite coupable des hommes. — Virtutem et i>j>era.r>nn3 le grec : la force et l'énergie ; c.-à-d. la force et sa mise en œuvre. — Mirait sunt. Le mot grec l"/CTc).aY'vT£ç marque une sorte de stupéfaction.
— Intel tUiant... quoniam. . I.actanco a un raisonnement identique, /)(.s<U., Il, m, 5 : a Qunnto major, quantoque nilrabillor qui llla focit ex nihilo! » — Coqiioxcihilltir. Le grec porte : àva- Tiôyto:, par analogie. '< Ex eorum, qu.'e n.itiu'alitcr cognoscit, aiialogla, » dit le concile du Vatican, de.ReveL, can. 1. C. -ft-il. en reuiontant de l'effet ù la cause. — Sed tamen... minor querela {v.iix'li:, un moindre biftuie). Ou'iqne si coupable cette forme d'Idolâtrie n'est pas la plus répréhensible en elle môme. L'auteur le prouve atix vers. fi*»-?. — Forta.tse (dans le grec : aisément)..., Deum quœreiitvs. Ce n'est donc, pour un grand nombre, qu'tino erreur de fait, à supposer qu'Us chcrcnent Dieu sincèrement et (lu'lls croient l'avoir trouvé dans ces divers êtres. — Persuasum hnbntt... Le grec exprime plus clairement la pensée : Ils sont séduits par la vue, parce que les choses qu'ils voient sont belles. Comp. le vers. 3. — Iterum autnn... ( ver». 8 ). Après avoir essayé d'excuser de nouveau ces pauvres égarés, l'écrivain sacré affirme une seconde fois qu'ils sont grièvement coupables, puisqu'il leur était si facile, ù eux qui avaient comiiris le monde et ses divers phénomènes (.«stimare sxrnUim). de remonter Jusqu'à Dieu.
— FnciliU''. En effi-t, comme le dit Cicéron, de Nat. deoi-am, ii, « quid potest esse tam ai>ertum tanviue perspicuum, cum crelum suspexlmus, c;plcstla lue conteuiplati sumus, quam esse all(iuod numen priEstanilssiraas mentis, quo haeo regantur ? »
2» Le culte dos Idoles. XIIT, 10 — XIV, 13. 10. Transition et Introduction. — Infelices ffutem... PluB malheureux encore que les ido-
lâtres de la première catégorie, parce que leur aveuglement et leur crime sont plus graves. — Inter mortuos spes... D'ai)rè8 le grec : Leurs
La déesse égyptienne Bart, à tête de chat. m'^PlSs une statuette de bruDze du musée du Louvre.)
espérances sont dans des choses mortes. Term' de mépris [lour représenter les idoles, qui ne sont que néant. Comp. le vers. 18 et xv, 17. — Opéra munuum hoiniùwn.CÎ. Ps.cxm, deuxième partie, 4; cxxxiv, 16. Les versets 11 et »a. melr
Cùr^uune^ ae K/Lt^TnouiÂt
Sàp. XIII, 11 -lî.
tuof; spes illonim eet, qui appellavenint deos opeVa mannura hoininum, aurnni, et argentuni, artis iiiventioiiem, et siii iliiudiiies aniraaliura, aut lapidem inuiilem, opus nianus antiquse.
11. Aut si quis artifex faber de silva lignum rectum secueiit, et hnjus docte eradat omnera corticem, et arte sua usus, fliligenter fabricet vas utile in conversatioiiem vitœ ;
12. reliqiiiis autem • ejus operis ad prœ parât loue m escse abutatur;
13. et reliquura horum quod ad nulles usas facit, lignum curvum et vorticibus plénum, sculpat diligenter per vacuitatem suara, et per scieutiam suae artis lïguret illud , et assimilet illud imagini liomiiiis,
14. aut alicui ex animalibus illud coraparet ; perliniens rubrica, et rubicundum facieiis fuco colorera illius, et omnem maculam quse in illo est perliniens ;
15. et faciat ei dignam habitationem , et in paiiete ponens illud, et confirmans f eiro ,
16. ne forte cadat; prospiciens illi, sciens quouiam non potest adjuvare se : imago euim est, et opus est illi adjutorium.