‹ La Sainte BibleChapitre 459 sur 1331 · Locutusque est Dominus cunctos sermones hos · texte numérisé non relu

Locutusque est Dominus cunctos sermones hos

la montagne tremblait extrêmement). Et parmi tout cela, clangor buccinœ. Manifestation unique, qui ne sera surpassée que par celle du jugement dernier. Aussi conçoit-on sans peine la terreur des Hébreux. Cf. Deut. iv, 11-12. — Cum... ccluxisset... Moyses (vers. 17). Le camp s'étalait dans la vallée, à quelque distance du Ras - Soufsafêh ; voir la note du vers. 1 , et YAtl. giogr., pi. vi.

21-25. Dieu avertit encore le peuple de ne pas trop s'approcher de la montagne. — Contestare... ne forte velit... Quoique la plupart fussent terrifiés, il était ù craindre que la curiosité n'en poussât quelques-uns au delà des limites fixées, ad videndum. — Sacerdotes quoque... Les prêtres, accoutumés à traiter avec Dieu, devaient éprouver une crainte moins vive; aussi reçoivent -ils un avertissement spécial. Avant l'institution du sacerdoce lévitique, c'étaient probablement les chefs de familles qui remplissaient les fonctions de prêtre. — Son poterit vulgus... Moïse rappelle à Dieu que toutes les mesures sont prises pour que personne -ne s'approche de la montagne ; le Seigneur demande néanmoins que ses ordres soient de nouveau transmis au peuple.

Section II. — Les conditions de l' alliance. XX, 1 — XXIII, 33.

Ces conditions consistent naturellement en un certain nombre de lois spéciales, imposées aux Hébreux par Jéhovah. Elles sont contenues ici en abrégé , dans le Décalogue et dans le Livre de l'alliance.

1» Le Décalogue. XX, 1 ,7.

Chàp. XX. — 1. Petit i introduction historique.— Locutus est Domin ils. Lui-même, en personne. Cf. vers. 19, et Deut. v, 4, 22.— Cunctos sermones hos. C.-à-d. toutes les paroles comprises entre les vers. 2 et 17 : « les dix paroles » (hébr. : d'bârim), ou le Décalogue. — Nous n'avons pas à nous étendre ici sur la beauté, sur l'importance de ces dix préceptes. L'Église chrétienne les a reçus des mains de la synagogue comme un précieux dépôt, et ils sont à la base de toute vraie civilisation. Ils l'emportent infiniment sur ce que les anciennes législations contiennent de plus parfait; rien d'humain ne saurait leur êtro comparé, et ils justifient pleinement leur céleste origine. Le Décalogue, assurément, n'est pas l'K.i

Ex. XX, 2-8.

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