‹ La Sainte BibleChapitre 615 sur 1331 · Si capra fuerit ejus oblatio, et obtulerit eam Domino · texte numérisé non relu

Si capra fuerit ejus oblatio, et obtulerit eam Domino

13. Ponet manum suam super caput ejus, immolabitque eam in istroitu tabernaculi testimonii ; et fundent tilii Aaron sanguinem ejus per altaris circuitum,

14. Tollentque ex ea, in pastum ignis dominici, adipem qui operit ventrem et qui tegit universa vitalia,

15. Duos renunculos cum reticulo, quod est super eos juxta ilia, et arvinam jecoris cum renunculis ;

16. Adolebitque ea super altare sacerdos, in alimoniam ignis, et suavissimi odoris. Omnis adeps Domini erit

17. Jure perpetuo generationibus et cunctis habitaculis vestris; nec sanguinem nec adipem omnino comedetis.

7-11. Règles spéciales pour le sacrifice des moutons. — Agnum. Le mot keseb du texte primitif indique plutôt un animal entièrement formé. — Dans les rites à accomplir par le prêtre, nous n'avons à relever que le détaU caudam totam ( vers. 9 ) : la queue épaisse , lourde et graisseuse, déjà mentionnée antérieurement, Ex. xxix , 22.

12-16». Règles spéciales pour le sacrifice des chèvres. — La différence ne provient guère que de cette même queue grasse, dont les chèvres orientales sont dépourvues comme les nôtres.

o° Interdiction de la graisse et du sang des animaux pour les usages profanes, vers. 16b-17.

16b-17. A la combustion des parties gras*«s

des victimes sur l'autel, le divin Législateur rattache une prescription générale. — Omnis adeps Domini erit. C'est le principe, solennellement énoncé ; d'où la conclusion : nec... omnino crimedette. Par adeps, il faut entendre ici les parties grasses citées plus haut (vers. 3-4, 9-10, 14-15), non toutefois la graisse qui est mêlée aux chairs. Dieu se réservait ainsi les portions de viande réputées les meilleures par les Orientaux ; mais ce sont en même temps les plus malsaines dans les pays chauds. Il y a donc tout ensemble, dans cette prohibition , une base religieuse et une base hygiénique. Cf.Guéneau de Mussy, Étude sur Vhy» giène de Moïse, Taris, 1885. — Nec sanguinem.» Voyez ta en. uc, 3.

Lev. IV, 1-7.

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