Six cents sicles d'or. Voy. 11 Rois, xvur
16-17. * Salomon fit aussi deux cents grands boucliers d'or... el trois cents petits boucliers. Dans l'antiquité, il y avait des boucliers de deux formes et de deux grandeurs; les grands, en quadrilatères voütés; les petits, plus ou moins arrondis. Les uns et les autres étaient sans doute de bois et revétus de plaques d'or du poids de six cents sicles pour les uns, de trois mines pour les autres. Ces boucliers contenaient donc pour plus de dix millions de francs d'or. Un talent équivaut à soixante mines, une mine à cinquante sicles, et un sicle à quatorze grammes vingt centig.
11. La mine d'or valait 630 fr. 60 cent. — * Dans la maison du bois du Liban. Voir vir, 2.
20. Aucun. C'est le vrai sens du mot fout en hébreu, quand il est joint à une négation.
22. * La flotte du roi... allait... en Tharsis. Le texte hébreu porte simplement que les vaisseaux de la flotte étaient des vaisseaux de Tharsis, c'est-à-dire des vaisseaux de fort tonnage, de ceux dont se servaient les Phéniciens pour aller à Tartessus en Espagne, de méme que les Anglais appellent aujourd'hui Indiamen leurs grands vaisseaux, qu'ils aillent ou non dans l'Inde. Quelques-uns ont cru, il est vrai, que Salomon avait envoyé des vaisseaux et à Ophir et à Tartessus, mais le texte ne le dit point, et il n'est pas d'ailleurs vraisemblable que les Phéniciens aient fait bénéficier les Hébreux du commerce qu'ils faisaient en Espagne. Les Phéniciens en rapportaient de l'argent et de l'étain, et ces métaux ne sont point nommés parmi les objets reçus par Salomon. 1] Peralipoménes, ix, 21, semble dire, il est vrai, que la flotte de Salomon allait à Tharsis, mais on ne doit entendre par là l'Espagne, puisque II Paralipomènes, xx, 36, nous lisons que la flotte de Tharsis partait d'Asiongaber, d'où il n'était pas possible de se rendre en Espagne.
26. Et Salomon rassembla un grand nombre de chars et de cavaliers, et on lui disposa quatorze cents chars et douze mille cavaliers, etilles placa dans les villes fortifiées, et prés du roi dans Jérusalem.
27. Et il fit qu'il y avait à Jérusalem une aussi grande abondance d'argent que de pierres, et il procura une multitude de cèdres, semblable à celle des sycomores, qui naissent dans les plaines.
98. Et l'on amenait des chevaux pour Salomon, de l'Egypte et de Coa ; car les marchands du roi les achetaient à Coa, et les lui amenaient pour un prix convenu.
29. Or, il sortait un attelage de quatre chevaux d'Egypte pour six cents sicles d'argent, et un cheval pour cent cinquante : et cest de cette maniere que tous les rois des Héthéens et de Syrie lui vendaient des chevaux.