Prière à Dieu
14. Aux ennemis de votre main; ce sont les mêmes que ceux qui résistent à votre droite, du vers. 8.
14. Ces biens cachés du Seigneur, dont parle David, sont 7 biens de la terre que Dieu a créés, et qu'il tient comme cachés dans un trésor pour les répandre chaque année sur la terre. — 108 sont rassasiés d'enfants; c'est-à-dire que le grand nombre d'enfants qu'ils ont comble leurs désirs.
1. Ce psaume se trouve encore dans le second livre des Rois (xxrr) avec quelques différences, qui viennent sans doute des copistes, mais qui n'altérent nullement le fond et la substance du texte sacré. — Par. Voy. le titre du Ps. xv (Hébr. xvi). —
* C'est le plus long de tous les psaumes appartenant à la catégorie des hymnes ou chants en l'honneur de Dieu. Il se divise en deux parties trés distinctes, 2-31, 32-51; les louanges à Dieu recommencent avec le vers. 32.
2-4. * David aime Dieu parce qu'il est sa force et le délivre de ses ennemis.
3. La corne de mon salut; c'est-à-dire mon puissant Sauveur. Chez les Hébreux la corne était un symbole de la force et de la puissance.
5-1. * Tableau des maux dont le Psalmiste a été délivré aprés avoir invoqué Dieu.
6. Les douleurs de l'enfer, ou, selon l’hébreu, et selon la Vulgate elle-même, II Rois, xxi, 6, les liens de l'enfer. Saint Pierre, dans les Actes des - Apôtres (n, 24), fait à Jésus-Christ ressuscité l'application de ces paroles.
[ps. xvin.)
Et de son temple saint il a exaucé ma voix ; et mon cri poussé en sa présence est parvenu à ses oreilles.
8. Laterre s'est émue et a tremblé; les fondements des montaones ont été bouleversés et ébranlés, parce qu'il s'est irrité contre eux.
9. La fumée a monté dans sa colere, et un feu ardent ἃ jailli de sa face; des charbons en ont été embrasés.
10. Il a incliné les cieux, et il est descendu; et un nuage obscur est sous ses pieds.
41. Et il est monté sur des chérubins et il s'est envolé; il s'est envolé sur les ailes des vents.
19. Et il a fait des ténèbres son lieu de retraite; autour de lui est sa tente, une eau ténébreuse est dans les nuées de l'air.
13. A l'éclat qui jaillit de sa présence, les nuées se sont dis-
LES PSAUMES
810608 ; i/ en est sorti de la grêle et des charbons de feu.
14. Et le Seigneur a tonné du ciel, et le Très-Haut a fait entendre sa voix; 2] est tombé de la grèle et des charbons de feu.
15. Et il a lancé ses fleches, et il les a dissipés; il a multiplié ses éclairs, et il les a troublés.
16. Alors ont paru les sources des eaux, et les fondements du globe de la terre ont été mis à nu
À votre menace, Seigneur, au souffle du vent de votre colere.
17. Il a envoyé d'en haut, et il m'a pris, et il m'a retiré d'un gouffre d'eaux.
18. Il m’a arraché à mes ennemis trés puissants, et à ceux qui me haissaient, parce qu'ils étaient devenus plus forts que moi.
19. Ils m'ont prévenu au jour de mon affliction, et le Seigneur s'est fait mon prctecteur.
8-16. * Tableau de la puissance de Dieu descendant pour secourir David.
10. * IL a incliné les cieux et il est descendu. « Le poète trace en trois mots la plus imposante image que jamais l'imagination ait conçue. » (La Harpe.)
19. Autour de lui est sa iente. D'autres considèrent l'expression sa fente (tcbernaculum ejus), comme un second complément de ἐέ a fait (posuit) en le supposant à l'aceusatif; mais le nominatif suivant lenebrosa aqua, nous a paru décisif en faveur de notre traduction. Il faut pourtant reconnaiire que le texte hébreu semble favoriser l'autre construction.
13. Il en est sorti. Ces mots ou autres semblables sont absolument nécessaires pour rendre intelligible la pensée de l'écrivain sacré; car sans cela, dans les trois textes hébreu, grec et latin, les mots de /a gréle et des charbons de feu ne sauraient étre grammaticalement que des sujets du verbe précédent se sont dissipées (transierunt).
14. Il est tombé. Ces mots, que nous avons ajoutés au texte, donnant lieu à une observation tout à fait semblable à celle que nous avons faite dans la note précédente, on peut consulter cette note. Nous ajouterons seulement que les mots gréle et charbons de feu ne se lisent ni dans le texte grec, ni dans saint Augustin, ni dans les Pères grecs, ni dans les anciens Psautiers latins, mais qu'ils se trouvent dans l'hébreu.