Etat moral du pécheur avant d'avoir obtenu le pardon
3. Je me suis tu, en ne confessant pus mon péché. — Je criais tout le jour, en publiant mes mérites. Cette explication de saint Augustin, qui est trés simple et trés naturelle, fait disparaitre la contradiction apparente des deux membres de ce verset. Aiusi, c'est par ce dangereux silence et par ce cri présomptueux que David s'est attiré le malheur dont il parle.