Qu ils craignent. Voy. la note précédente
9-11. Ges versets, en partie si obscurs et par là même si diversement interprétés, s'expliqueraient assez bien, ce-semble, si on supposait simplement une iuterrogation dans le texte, de cette maniére : L'homme, pendant sa vie, sera toujours livré au. travail et à la peine; mais vivra-t-il éternellement? Ne verra-t-il pas la mort pour lui-même, quand il verra les sages mourir?
19. Pour toujours (in æternum); c'est-à-dire jusqu'à la fin du monde. — Tabernacles; demeures, habitations. — Chaque génération; littér. génération et génération. Voy. p. 341. — Quoiqu'ils aient donné, etc.; pour se rendre célèbres, immortels.
14. Leurs discours; littér. leur bouche. Par un genre de métonymie trés usité en hébreu, le mot bouche signifie aussi parole, discours, qui sort de la bouche.
fps. xuix.]
15. Comme des brebis, ils ont été parqués dans l'enfer : c'est la mort qui les paitra.
Et les justes domineront sur eux dés le matin : et leur appui seradétruit dans l'enferaprés leur
16. Mais cependant Dieu rachètera mon àme de la main de l'enfer, quand il m'aura pris sous sa protection.
17. Ne craignez pas lorsqu'un homme sera devenu riche, et que la gloire de sa maison se sera accrue.
18. Parce que, lorsqu'il sera mort, il n'emportera pas tous ses biens ; et que sa gloire ne descendra pas avec lui.
19. Car son àme, pendant sa vie, sera bénie : il vouslouera, lorsque vous lui aurez fait du bien.
20. Il ira rejoindre les générations de ses peres, et durant l'éternité, il ne verra pas la lumiere.
21. L'homme, lorsqu'il était en honneur, ne l’a pas compris : il a été comparé aux animaux sans raison, et il est devenu semblable à eux.
LES PSAUMES
PSAUME XLIX (Hénn., L).
Le souverain juge cite devant son tribunal tout son peuple, ses prétres et ses juges. 11 leur reproche leur vaine confiance dans leurs sacrifices, leur hypocrisie, leur injustice, leur liaison avec les méchants; il les menace de sa colére et de ses plus terribles chátiments.
La plupart des interprètes voient dans ce psaume le jugement dernier ou général, le second avénement du Fils de Dieu, qui est, en effet, assez bien marqué au vers. 1-4, 22