Mais d'échapper à votre main, c'est impossible
16. Car les impies qui disaient ne pas vous connaitre ont été frappés par la force de votre bras; tourmentés par de nouvelles eaux, et par des gréles, et par des pluies, et consumés par le feu.
17. Et ce qui était admirable, cest que dans leau qui éteint tout, le feu avait plus de force :
parce que l'univers estle vengeur des justes.
18. Quelquefois, le feu tempérait son ardeur, afin que ne fus-
9. Exode, vin, 24; x, 4; Apoc., 1x, 7. — 13. Deut., xxxi, 39; I Rois, π, 6; Tobie,
' xiu, 2. — 16. Exode, 1x; 23.
9. Leur âme; hébraisme conservé aussi par les Septante pour leur vie. — * Les .sauterelles ravagèrent toute l'Egypte pour punir ses habitants qui ne voulaient point laisser partir les Hébreux. Exod., x, 5-15. Sur la plaie des mouches, voir note sur Ps. civ, 34.
10. * Des dragons ; des serpents brülants. Tandis queles Egyptiens périrent, vers. 9, par des animaux qui généralement ne tuent pas, les Israélites sont sauvés méme des serpents venimeux. Pharaon appellela plaie des sauterelles « cette mort », Exod., x, 11; cependant Moise ne dit point expressément que ni les mouches ni les sauterelles aient fait mourir des Egyptiens. Il est certain d'ailleurs qu'il y a des mouches dont la piqüre est mortelle.
41. Ils étaient éprouvés (examinabantur); selon le grec, ils étaient piqués.
14. Et ce n'est pas un homme, C'est, en effet, le mot homme, exprimé au commencement du verset, qui est le nominatif du verbe rappellera (revocabit). — Qui s'est retiré; ou qui a élé reçu dans l'autre vie.
16. * De nouvelles eaux; des pluies, des orages inaccoutumés : allusion à la septième plaie. Exod., 1x, 22-25. Il ne pleut presque jamais en Egypte.
11. * Dans l'eau le feu avait plus de force; les éclairs et les tonnerres étaient plus terribles au milieu de la pluie d'orage, ce qui remplissait d'étonnement les Egyptiens, qui voient si rarement des orages.
18. *Ce verset se rapporte à des faits qui ne sont pas consignés dans l'Exode. Cornelius a Lapide et d'autres commentateurs croient que /e feu dont parle ici l'au-
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sent pas brülés les animaux qui avaient été envoyés contre les impies; et aussi afin qu'euxmémes, voyant cette merveille, reconnussent que c'était par un jugement de Dieu qu'ils souffraient ces maux.
19. Mais quelquefois c'était dans leau que, surpassant sa propre vertu, ce feu s'enflammait de tous cótés, afin d'exterminer la nation d'une terre inique.
20. Au lieu de cela, vous avez nourri votre peuple de la nourriture des anges; vous leur avez donné un pain venant du ciel, préparé sans travail, renfermant en soi tout ce qui plait, et ce qui est agréable à tous les goüts.
21. Car cette nourriture qui venait de vous montrait votre douceur que vous avez pour vos enfants ; et, s'accommodant à la volonté de chacun, elle se changeait en ce que chacun voulait.
22. Mais la neige et la glace soutenaient la violence du feu, et ne se fondaient pas; afin que l'on süt qu'un feu, brülant dans
la gréle et étincelant au milieu de la pluie, consumait les fruits des ennemis.
23. Or cefeu, afin que les justes fussent nourris, oublia encore méme sa propre force.
24. Car la créature, qui vous obéit comme à son Créateur, s'enflamme pour tourmenter les hommes injustes, et devient plus douce pour faire du bien à ceux qui se confient en vous.
95. A cause de cela, alors aussi transformée de toutes manières, elle obéissait à votre gráce, la nourrice de tous, s'accommodant àla volonté de ceux qui désiraient quelque chose de vous; |
26. Afin quils sussent, Seigneur, les fils que vous aimez, que ce ne sont pas les fruits nés de la terre qui nourrissent les hommes, mais que cest votre parole qui conserve ceux qui croient en vous.
27. Car ce qui ne pouvait étre consumé parle feu se fondait aussitót, étant échauffé par un léger rayon du soleil;