Marc, rv, 1; Luc, vin
46. On sait que chez les anciens et surtout chez les Hébreux le mot frère se prenait dans le sens de cousin et de proche en général. — Sur les fréres du Seigneur, voir la note 9 de M. Glaire à la fin du volume.
48-50. La réponse du Sauveur signifie, selon l'explication des Péres, que quand il s'agit de la gloire et des intéréts de Dieu, on ne doit considerer ni parents ni amis; pas plus qu'on ne doit considérer la chair et le sang, dès qu'ils s'opposent à ce que Dieu demande de nous. Enfin Jésus-Christ nous apprend par là qu'il préfère aux parents et aux amis selon la chair, ceux qui lui sont attachés selon l'esprit, ceux qui l'écoutent, qui l'aiment et qui le suivent. Ainsi sa réponse n'avait nullement pour but de montrer du mépris pour sa mére et ses parents.
4. * Jésus étant sorti de la maison, probablement à Capharnaüm, où il demeurait depuis le commencement de son ministère (Matt., iv, 13). — S'assit sur le bord de la mer de Galilée ou lac de Tibériade.
3. * En paraboles. Sur les paraboles de l'Evangile, voir la note 10 à la fin du volume.
[cu. xin.]
6. Mais le soleil s'étant levé, ils furent brülés, et parce qu'ils n'avaient point de racine, ils se desséchèrent.
7. D’autres tombèrent parmi les épines, et les épines crürent et les étouffèrent.
8. D'autres tombèrent dans une bonne terre et produisirent des fruits, l'un cent, l'autre soixante, l'autre trente.