Ils s'attachaient à lui, parce
veau renversée par Jean Hyrcan, elle fut encore relevée de ses ruines et l'empereur Auguste la donna à Hérode-le-Grand qui l'appela Sébaste (ou Auguste) en l'honneur de son bienfaiteur. C'est aujourd'hui un village sans importance appelé Sébastiéh.
9. * Simon le magicien. « Le premier crime de Simon fut de vouloir acheter l'épiscopat, de prétendre trafiquer des dons de Dieu, et faire servir à ses intéréts les pouvoirs surnaturels que Dieu confère à ses ministres pour le salut des âmes. Loin de l'associer aux Apótres, S. Pierre donna à ses successeurs l'exemple de la sévérité dont ils devaient user contre le trafic des choses saintes, en retranchant ce fourbe ambitieux de la société des fidéles et en le menacant du sort le plus funeste; mais ni cette menace, ni cette peine ne purent le ramener. — Opposé en tout à Simon Pierre, Simon de Samarie se mit bientót à dogmatiser et devint le premier des hérésiarques. S. Justin, qui était de la même ville que lui et qui devait connaitre son histoire, nous apprend plusieurs particularités de sa vie et de sa doctrine. Ce séducteur se posait en antagoniste du Messie et s'attribuait à lui-même la divinité. Il opérait des prodiges au moyen de la magie. Il publiait, sous le titre d'Exposilion, un ivre qui contenait le germe des réveries gnostiques, cette généalogie d'Eons, descendant d'un principe unique et subordonnés les uns aux autres, jusqu'au dernier qui est le monde. Pour la morale, il ne reconnaissait aucune distinetion de vice et de vertu, et ne voyait de vérité ni de perfection que dans la gnose qu'il opposait à la foi. Mettant d'ailleurs sa conduite en harmonie avec ses principes, il vivait d'une manière fort répréhensible. Sa secte se perpétua jusqu'au cinquième siècle. La découverte des Philosophumena a confirmé ce que S. Justin et S. Irénée nous apprennent de ses caracteres et de son importance. Simon fut, aux yeux des premiers fidéles, comme l'hérésie personnifiée, le type et le père de tous les hérésiarques. » (L. Bacuez.)
10. Est la grande vertu; littér.: La vertu qui est appelée grande. Nous avons déjà fait remarquer qu'en hébreu l'expression étre appelé signifie aussi simplement é(re.
[cn. vin.]
avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus.
47. Alors 115 leur imposaient les mains et ils recevaient l'Esprit-Saint.
18. Or Simon, voyant que, par l'imposition des mains des apôtres, l'Esprit-Saintétait donné, il leur offrit de l'argent,
19. Disant : Donnez-moi aussi ce pouvoir, que tous ceux à qui jimposerai les mains recoivent l'Esprit-Saint. Mais Pierre lui dit:
90. Que ton argent soit avec toi en perdition, parce que tu as estimé que le don de Dieu peut s'acquérir avec de l'argent.
21. Il n'y a pour toi ni part ni sort en ceci; car ton cœur n'est pas droit devant Dieu.
22, Fais donc pénitence de cette méchanceté, et prie Dieu qu'il te pardonne, s'il est possible,cette pensée de ton cœur.
93. Car je vois que tu es dans un fiel d'amertume et dans des liens d'iniquité.
ACTES DES APOTRES