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Qui coopèrent et travaillent, à l'œuvre du Seigneur

19. * Les Eglises d'Asie, de la province romaine de ce nom. Voir Actes, 11, 9. —

Aquila et Priscille. Voir Actes, xv, 2.

xvi.] PREMIÈRE ÉPITRE DE S. PAUL AUX CORINTHIENS. 2797‏ .מס

est dans leur maison vous font 22. Si quelqu'un n'aime point beaueoup de salutations. Notre Seigneur Jésus-Christ, qu'il 20. Tous nos freres vous sa- | soit anathème, Maran Atha. luent. Saluez-vous les uns les 23. Que la grâce de Notre Seiautres par un saint baiser. gneurJésus-Christ soit avec vous. 21. La salutation est de 18 main 24. Mon amour est avec vous

de moi, Paul. tous dans le Christ Jésus. Amen.

22. Maran Atha sont des mots syriaques qui signifient: Noíre Seigneur vient. 1 parait que c'était le plus grand des anathémes par lequel on dévouait un homme au dernier malheur en le menaçant de la venue et du jugement du Seigneur.

DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT PAUL AUX CORINTHIENS

INTRODUCTION

On convient que cette Epitre a été écrite peu de temps aprés la première, l'an 57, suivantle plus grand nombre.

S. Paul était en Macédoine, probablement à Philippes. L'émeute excitée par Démétrius l'ayant forcé de quitter Ephése, il était passé à Troas, puis en Macédoine. C'est là que Tite, qu'il avait envoyé précédemment à Corinthe, vint le rejoindre. L'Apótre apprit de lui dans quel état se trouvait l'Eglise de cette ville, la sincére affection que lui gardaient la plupart de ceux qu'il avait convertis, mais en méme temps l'animosité croissante de ses antagonistes, les imputations dont il était l'objet, le reproche que plusieurs lui faisaient d'étre inconstant dans ses desseins, ambitieux dans ses vues et mal intentionné à l'égard de sa nation. Sur ces informations, il s'empresse d'écrire celte seconde Epitre, et il charge son disciple de la porter à Corinthe, en attendant qu'il puisse s'y rendre lui-méme.

On trouve en cette Lettre une longue apologie de sa conduite et de son ministère : apologie voilée d'abord, modérée au début, mais bientôt ouverte, vive, et à la fin acérée et véhémente. Elle n'est interrompue qu'un instant, vers le milieu, par une digression sur l'aumóne et une exhortation à venir au secours des fidèles de Jérusalem. D’où trois parties ou trois sections : 1° Apologie calme et contenue, 1, 15-vir. — 2° Digression, viui, ΙΧ. — 3° Apologie animée et véhémente, x-xu. Dans chacune de ces parties, l'habileté de l'Apótre, son talent oratoire, la souplesse de son esprit, la délicatesse de son langage se montrent avec éclat. ll s'y propose trois choses : — 1? Dissiper toute prévention dans l'esprit de ses disciples. — 2° Presser la réforme des abus et l'exécution des mesures dont il est question dans sa première Lettre. — 3° Confondre les faux Docteurs par une justification éclatante. (L. Bacuez.)

DEUXIÈME ÉPITRE

DE SAINT PAUL

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