J'use d'une grande liberté
16. I Cor., ur, 16, 17; vr, 19; Lév., xxvi, 12. — 17. Isaie, uit, 11, — 18. Jérém.,
xxxi, 9.
15. Bélial ; c'est-à-dire le démon qui est devenu le prince de tous les méchants, que l'Ecriture appelle pour cette raison fils de Bélial, parce qu'ils sont regardés comme ayant 16 diable pour père. Jean, vin, 44. Selon l'étymologie, Bélial signifie sans utilité, vaurien.
2. Donnez-nous place; c'est-à-dire, ou recevez-nous, accueillez-nous, ou comprenez, saisissez-nous, ou donnez place dans vos esprits à nos avertissements. Compar.
Matt., xix, 11. Le grec et la Vulgate sont également susceptibles de ces diverses interprétations.
envers vous; je me glorifie beaucoup de vous; je suis rempli de consolation, je surabonde de joie dans toutes nos tribulations.
9. Car, lorsque nous sommes venus en Macédoine, notre chair n'a eu aucun repos, mais nous avons souffert toute sorte d'afflictions : au dehors, combats ; au dedans, frayeurs.
6. Mais celui qui console les humbles, Dieu, nous à consolés par l'arrivée de Tite;
7. Non-seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il a reçue de vous; nous ayant raconté votre désir, vos pleurs, votre zèle pour moi, de sorte que ma joie en a été plus grande.
8. Car quoique je vous aie contristés par ma lettre, je ne m'en repens point; et si je m'en suis repenti, en voyant que cette lettre vous avait (bien que pour peu de temps) causé de la tristesse,
9. Maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été contristés, mais de ce que vous avez été contristés de maniere à faire pénitence; car vous avez été contristés selon Dieu, de sorte que vous n'avez recu de nous aucun dommage.
10. Car la tristesse qui est selon Dieu produit pour le salut une pénitence stable; mais la tristese du siecle produit la mort.
Cuae. VII. 10. I Pierre, τι, 19.
DEUXIÈME ÉPITRE DE S. PAUL AUX CORINTHIENS
[cu. vir.]
11. Voyez, en effet, combien cette tristesse selon Dieu que vous avez ressentie a produit en vous non-seulement de vigilance, mais de soin de vous justifier, mais d'indignation, mais de crainte, mais de désir, mais de zele, mais de vengeance ; de toute maniere, vous avez montré que vous étiez purs dans cette affaire.
12. Si donc je vous ai écrit, ce n'était, ni à cause de celui qui a commis linjure, ni à cause de celui qui l'a soufferte, mais pour vous faire connaitre la sollieitude que nous avons pour vous
13. Devant Dieu; c'est pourquoi nous avons été consolés. Or dans notre consolation, notre joie s'est accrue de celle de Tite, parce que vous avez tous contribué au repos de son esprit.
14. Et si je me suis glorifié de vous aupres de lui, je n'ai pas eu à en rougir; mais comme nous vous avions dit toutes choses selon la vérité, aussi le témoignage elorieux que nous avions rendu à Tite a été justifié.
15. C'est pourquoi, dans le fond de ses entrailles, il redouble d'affection pour vous, lorsqu'il se ressouvient de lobéissance de vous tous, et avec quelle crainte et quel tremblement vous l'avez recu.
16. Je me réjouis done de ce qu'en toutes choses je puis me fier à vous.