En effet, ce n'est point d'un
Cuap. I. 11. I Cor., xv, 1. — 12. Ephèse, 111, 8. oo
6, 1. Un autre Evangile. Saint Paul a ici en vue l'Evangile que préchaient les faux docteurs. C'était au fond celui de Jésus-Christ, auquel ils joignaient la pratique de la loi de Moïse, mais cette addition suffisait, comme le dit l'apótre, pour renverser
l'Evangile du Christ.
homme que je l'ai reçu ni appris, mais c'est par la révélation de Jésus-Christ.
13. Car vous avez oui dire que j'ai vécu autrefois dans le judaisme ; qu'à toute outrance j'ai persécuté l'Eglise de Dieu et l'ai ravagée,
14. Et que je me signalais dans le judaisme au-dessus d'un grand nombre de mes contemporains au sein de ma nation, me montrant zélateur outre mesure des traditions de mes peres.
15. Mais lorsqu'il plut à celui qui m'a choisi des le sein de ma mere, et m'a appelé par sa grâce,
16. De me révélerson Fils, pour que je l'annoncasse parmi les nations ; aussitót, sans acquiescerà la chair et au sang,
17. Et sans venir à Jérusalem prés de ceux qui étaient apótres avant moi, je m'en allai en Arabie, et je retournai encore à Damas.
18. Ensuite, aprés trois ans, je vins à Jérusalem pour voir Pierre, et je demeurai avec lui quinze jours.
19. Mais je ne visaucun apótre, si ce n'est Jacques, le frère du Seigneur.
ÉPITRE DE SAINT PAUL AUX GALATES
(cu. πι