I. 46. Jean, 1, 3. — 18. I Cor., xv, 20; Apoc., r, 5. .גא
1. Par la puissance de sa gloire, pour sa puissance glorieuse. Nous avons déjà fait remarquer que les Hébreux, aussi bien que les Grecs et les Latins, employaient fréquemment le substantif au lieu de l'adjectif, pour donner plus de force à l'expression.
19. Au Pére. Le contexte prouve que ces mots sont sous-entendus. Voy. au vers. 12.
24. La passion de Jésus-Christ, considérée en elle-méme, n'a rien d'imparfait, rien qui demande qu'on y supplée. Le Sauveur a parfaitement accompli l'œuvre de la réconciliation, et il n'a rendu l'esprit sur la croix qu'aprés avoir dit que tout était consommé. Mais si on l'envisage par rapport à l'homme, il en est autrement. Jésus- Christ en souffrant pour nous n'a pas prétendu nous dispenser de souffrir, de porter notre croix, d'expier nos fautes par la pénitence; puisque, au contraire, il nous en a fait un commandement. Aussi saint Pierre nous a-t-il avertis que le Sauveur a souffert pour nous donner l'exemple, afin que nous suivions ses traces (I Pierre, u, 91). On peut donc dire en ce sens, qu'il reste encore à Jésus-Christ quelque chose à souffrir, non dans sa personne, mais dans ses membres,