GRAND BRONZE. DE SIMON MACHABÉE
revers : Jérusalem la sainte, ou : l'affranchissement de Sion. En observation de la loi, aucune de ces monnaies ne porte d'effigie humaine, mais sur les deux faces sont re-
(1) 1 Mac, xv, 6.
(2) Une coupe est représentée sur le siele, On lit autour, en vieux caracteres hébreux : Schégél Tarael, > sicle d'Israël. Au-dessus de la coupe est la lettre aleph, employée numériquement, désignant da premiére année où Simon Machabée battit monnaie. Cette année est probablement l'an 141-140 av, J.-C. — à. (Revers). Rameau avec trois fleurs, représentant peut-être la verge d'Aaron, Zerouschalem gedoschah, « Jérusalem sainte. »
(3) Une coupe, ornée de pierreries. KAatzi ha-schégel, « demi-sicle, » Au-dessus de la coupe, schenath ὃ, > année 2 » de Simon Machabée, c'est-à-dire 140-139 avant J.-C. — À. Verge fleurie. Zerouschaleim ha-qedóschah, « Jérusalem la sainte, »
(4) Deux faisceaux de branches avec feuilles appelés /ou/ab, entre lesquels est un citron appelé &throg. Schenath *arba' khatsi, > année quatrième. Demi-sicle. » — À. Un palmier portant des dattes. De chaque côté, une corbeille remplie de fruits. Lig'ullath Tsion, > l'affranchissement de Sion, » Le /oulab, composé de branches de palmier, de saule et de myrte, représente avec l'éfhrog, citron, les rameaux que les Tzraélites devaient porter à la fête des Tabernacles. Lev., xxir, 40; cf. II Esd., vin, 15, Les:corbeilles remplies de fruits figurent sans doute les offrandes des prémices, Deut, xxiv, 2; Jér., vi, 9.
présentés, tantôt un vase et une verge fleurie, tantôt un palmier, des épis, une grappe de raisin, etc. Les dernières monnaies juives sont celles du roi Agrippa et de