Jéricho. Voir la note sur Josué, vi
5. Le fleuve; c'est-à-dire l'Euphrate, d'après la paraphrase chaldaique et la version &vahe. Ajoutons que ies Hébreux appelaient en effet l'Euphrate du nom énérique
(cu. xxm.) gers à Balaam, fils de Béor, devin, qui habitait sur le fleuve du pays des enfants d'Ammon, pour l'appeler et lui dire : Voilà qu'un peuple est sorti de l'Egypte; il a couvert la surface de la terre, campé vis-à-vis de moi.
6. Viens donc, et maudis ce peuple, parce qu'il est plus fort que moi: si par quelque moyen je pourrais le battre et le chasser de ma terre : car je sais que sera béni celui que tu béniras.
et maudit celui sur qui tu accumuleras les malédictions.
7. Ainsi, les vieillards de Moab et les anciens de Madian allèrent, ayant le prix de la divinalion dans leurs mains. Or, lorsqu'ils furent venus auprès de Balaam, et qu'ils lui eurent raconté toutes les paroles de Balac,
8. Balaam répondit : Demeurez ici cette nuit, et je vous répondrai tout ce que m'aura dit le Seigneur. Ceux-ci demeurant chez Balaam, Dieu vint et lui dit :