‹ La Sainte bible polyglotteChapitre 919 sur 5262 · Gaza. Noir Josué, x · texte numérisé non relu

Gaza. Noir Josué, x

3. * IL prit les deux battants de la porte avec ses poteaux et son verrou. « Les portes des villes sont ordinairement cintrées; elles sont gardées et fermées la nuit. Elles sont larges, massives, à deux battants (Isaie, xLv, 1), construites en bois solide et bardées de fer (Acles, xit, 10). Une forte barre de fer, formant crochet à l'une de ses extrémités, est suspendue à un lourd anneau de méme métal, fixé à un fort montant solidement encastré dans la muraille de chaque cóté de la porte. Quand la porte est fermée, le crochet des arcs-boutants entre dans un anneau de fer, attaché derrière chaque battant, de sorte que la porte est capable de résister à une forte pression venant du dehors. La serrure est massive, de fer travaillé, et la clef à longue poignée, fort lourde, est portée à la ceinture par le gardien de la porte ou suspendue à un clou dans le petit appartement qui est tout près. Il fallut la force de Samson, pour arracher les portes de Gaza de leurs gonds, avec les deux montants, barre et tout, et les porter au sommet de la colline qui regarde Hébron. Une tour quelquefois deux, flanquent la porte. Des banes sont fixés de chaque cóté de l'entrée et souvent occupés por des gardes, qui vivent dans des appartements ouvrant sur le porche. Ce porche est le rendez-vous favori des habitants, spécialement des plus riches, qui y sont attirés par la brise fraiche qui souffle à travers la porte ombragée, et par la distraction qu'ils trouvent à voir aller et venir constamment hommes et bétes... Les juges et méme le gouverneur se rendent souvent en ce lieu pour régler les affaires les plus importantes : les causes civiles et criminelles y sont souvent discutées et jugées... Les portes de la ville sont fermées au coucher du soleil ou bientót aprés. Quelquesunes d'entre elles ont, dans un de leurs battants, une petite porte, qui demeure ouverte une heure ou méme plus aprés le coucher du soleil, pour permettre aux piétons accidentellement en retard d'entrer dans la ville ou d'en sortir. On peut la faire ouvrir aussi plus tard, moyennant un backschisch. Mais les animaux doivent rester dehors et les voyageurs attardés sont ainsi fréquemment forcés de camper hors des murs, quand ils n'arrivent pas à la porte avant le coucher du soleil. » (Van LENNEP.) — Hébron. Voir la note sur Genèse, xi, 18,

4. * La vallée de Sorec. La vallée qui sépare Bethsamès de Saraa est trés proba-

femme, qui habitait dans la vallée de Sorec, et s'appelait Dalila.

5. Et les princes des Philistins vinrent vers elle, et dirent Trompe Samson, et apprends de lui comment il a une si grande force, et de quelle maniere nous pourrions le vaincre, et après l'avoir lié, le tourmenter. Que si tu fais cela, nous te donnerons chacun mille et cent pieces d'argent.

Page 1