‹ La Sainte Écriture et la règle de foiChapitre 101 sur 106 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

La règle de foi prochaine du protestantisme. Page 58.

ARTICLE PREMIER

Insuffisance de la raison individuelle pour connaître les vérités révélées dans les Livres Saints. — L'obscurité des Ecritures est constatée par les écrivains inspirés eux-mêmes, par les Pères de l'Eglise, par les protestants, au moins pratiquement.— La Bible est claire sur tous les articles fondamentaux : réponse à cette objection. — L'examen privé de la Bible ne peut pas être la règle de foi instituée par Jésus- Christ, parce que ce moyen n'a jamais été et ne sera jamais applicable à tous. — Les premiers chrétiens n'avaient pas la Bible. — L'alliance évangélique n'est pas l'unité de foi et ne saurait la produire. — Quoi qu'en dise le Dr. Burns, la Bible, interprétée par chacun, n'est pas un principe d'unité. — Le libre examen n'a conduit et ne peut conduire qu'au fractionnement ; il peut justifier toutes les idées préconçues.

Pages 59 à 91.

ARTICLE DEUXIÈME

Illusion de ceux qui croient que chaque fidèle lisant pieusement les Saintes Ecritures, reçoit du Saint-Esprit un secours spécial, une illumination surnaturelle pour en comprendre le véritable sens. — Ce système ne s'appuie pas sur la parole de Dieu ; il suppose la lecture de la Bible et par conséquent ne saurait s'appliquer à tout le monde ; il est propre à produire des illusions et le fanatisme religieux.

Pages 92 à 100.

ARTICLE TROISIÈME

L'autorité d'une Eglise faillible, telle qu'admise par les anglicans, ne peut pas être la véritable règle de foi. — Elle ne peut pas dirimer les controverses religieuses ; elle n'offre aucune certitude d'orthodoxie. — L'anglicanisme et le puséisme nous ramènent en définitive à l'examen privé des Ecritures. — L'affaire Gorham. Pages 101 à 109.

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