‹ La Sainte ViergeChapitre 257 sur 1187 · Hamon, VII · texte numérisé non relu

Hamon, VII

J cette inscription qui se trouve, dit-on, au musée Barberini :

Hoc sacellum dedicatum fuit Deiparæ adhuc viventi.

Il la bâtit dans une vaste nécropole qu’on appelait les Champs-Élysées et que le peuple nomme encore Alyscamps1.

Au vie siècle, saint Virgile remplaça par une grande basilique la chapelle de Saint-Trophime, qui menaçait ruine. Pillé et renversé à moitié par les Sarrasins, ce sanctuaire fut rétabli par Charlemagne. Menaçant encore ruine en 1203, il fut remplacé par une belle église à trois nefs en forme de croix latine, où l’on installa une Vierge noire, à laquelle le peuple donna plus tard, par reconnaissance, le titre de Notre-Dame-de- Grâce 2.

Le musée d'Arles nous fournit des sujets très-intéressants pour l’histoire de la sainte Vierge, entre autres une QAdoration des mages. que nous avons insérée dans nos Études sur V Évangile, et un bas-relief de marbre, représentant le "même sujet. On remarquera dans ce dernier combien la pose de la madone, la manière dont elle tient l'enfant Jésus, le croisement de ses pieds, rappellent les catacombes de Rome.

A Saint-Trophime, les bas-reliefs du porche et du cloître nous offrent différentes scènes de la vie de la sainte Vierge.

Page 1