CH. II. — ROME. — SAINTE -FRANÇOISE -RO MAINE
robe rouge. Les ajustements disparaissent presque sous les diamants, les perles et la belle plaque d’orfèvrerie qui recouvrent la majeure partie du tableau, et qui, en même temps, par ce témoignage de vénération, prouvent son authenticité. Cette image ornait jadis le Sancta-Sanctorum. au palais du Latran. Eugène IV la donna à l’église élevée sous le vocable de 1 Assomption. Lorsque les confrères du saint nom de Marie eurent obtenu la concession de l’église Saint- Bernard, déjà enrichie d'un grand nombre d indulgences, et qu’ils l’eurent renouvelée en 1742, ils y transportèrent la sainte image peinte sur une table de bois de cèdre et dont les vives couleurs n’avaient encore subi aucune altération. L’archiconfrérie comptait en 1792 cent trente confrères agrégés à Rome et dans d'autres pays.
sant’eustachio.
Dans l’antique église de Sant’Eustachio-in- Platana, dont parle Anastase et qui était déjà une collégiale en 992, on montrait une madone byzantine qui paraît la copie textuelle de celle de Sainte-Marie-Majeure.
HÔPITAL FIRMIS.
Au ixe siècle, cet asile de charité possédait une chapelle sous le vocable de la sainte Vierge. Anastase nous dit que Léon III lui offrit un magnifique ciborium d’argent et un beau parement d’autel. (Anast. 288.)