‹ La Sainte ViergeChapitre 783 sur 1187 · Fisenus, Sancta Legia} 1. 1, lib. VII, p. 150, ann · texte numérisé non relu

Fisenus, Sancta Legia} 1. 1, lib. VII, p. 150, ann

A. de Reume, Vierges miraculeuses de Belgique } p. 979.

2. Chervia, Hamioiiiæ oppidum est Camberonam et Athum inter, in quo ædicula Beatæ Virgini sacra, vulgo a sambuco dicta, quant Ida cherviensis illustres Heroina, anno circiter 1 1 30 ædificavit. ( Brabantia Mariana.)

V Gumppenberg, XI, 1386. — Champagnac.

l’image vénérée, qui dès lors ne fut plus connue que sous le nom de Notre-Dame-de-la- Fontaine.

Les miracles abondèrent surtout au xive et au xve siècle.

La chapelle fut reconstruite en 1315, en 1326 et en 1632. Elle était richement dotée et avait un revenu montant à 1103 livres 10 sols. Il y avait et il existe encore à Lens, dans la Flandre française, une confrérie de Notre-Dame-de-la- Fontaine, dont les membres viennent chaque année en pèlerinage à Chièvres.

Lors de l'invasion française en 1798, ce sanctuaire de Marie fut renversé et son trésor pillé. La Vierge, petite statuette de bois, fut retrouvée sous les décombres et placée dans l'église paroissiale , où elle est encore aujourd’hui l'objet d’un culte assidu.

Le sanctuaire et la statue sont du commencement du xne siècle; mais les miracles n’y apparurent qu’en 1326.

Cette sculpture, dont M. l'abbé Duclos a bien voulu nous communiquer une photographie, est de la dernière barbarie : aucun pli, aucun modelé n’anime cette œuvre digne d'un enfant. La madone et le Sauveur. ont sur les lèvres un sourire sans expression. La madone est couronnée; elle porte un voile qui laisse apercevoir le départ de ses cheveux; elle tient l'enfant Jésus sur son genou gauche , et une fleur de la main droite. L’Enfant porte une croix attachée à son cou et un oiseau. Le bas de la statue paraît tronqué. (PL CXXXV.)

On conserva dans l’église le puits qui renfermait la source, et même, au xvme siècle, l image du puits fut brodée sur la bannière de Notre- Dame-de-la-Fontaine.

L'ancienne église se composait d’une partie centrale circulaire qui était surmontée d’une lanterne , et à laquelle se rattachaient quatre ailes, dont l’une était formée par le campanile.

M. Bert a fait en 1855 une grande lithochromie rappelant les anciens souvenirs de ce sanctuaire, et l'a embellie par un poème où sont

SANCTUAIRES ET IMAGES

retracés son histoire et ses principaux miracles C

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