‹ La Sainte ViergeChapitre 965 sur 1187 · Gumppenberg, XI · texte numérisé non relu

Gumppenberg, XI

SANCTUAIRES ET IMAGES

ments sur les draperies. L’enfant Jésus ne semble pas reposer sur ses genoux. Mais elle le tient en l’air et le présente à l'adoration des hommes, pendant qu'il les bénit; le Sauveur, de très-petite dimension par rapport à la Madone, est habillé d'une robe d’or.

De chaque côté de la tête de Marie on lit l'inscription « mère de Dieu » indiquée par les sigles MP-0V. Elle est accompagnée de deux anges à droite et à gauche. Le fond est d'or '.

WILTEN.

La Revue allemande (p. 34, pl. v) a publié un plat rond fort ancien, sur lequel est figurée la sainte Vierge dans la scène du crucifiement. On lit autour Peccatum XPC mundi tollit crucifixus. La sainte Vierge, selon le geste habituel, lève ses bras vers son fils. Au bord du plat on voit les quatre animaux symboliques des évangiles. Ce plat vient de Wilten.

GOTEWICH.

Ce pays, situé près de Saint-Poelten, à environ treize lieues de Vienne, vit en 1072 consacrer par Altmann, évêque de Padoue, un sanctuaire à la sainte Vierge sur la montagne de ce nom et dix ans plus tard le monastère tout entier sous le même vocable : « Ecclesia S. Erindrudis et altare primum sanctæ Mariæ a venerabili Altmanno Pataviensi episcopo dedicatum est in monte qui vocatur Kothwich... (1082) monasterium sanctæ Mariæ in monte Kothwigensi a venerabili Altmanno Pataviensi episcopo dedicatum est2.

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