‹ La Sainte Vierge [microform]Chapitre 18 sur 52 · SUITE DU CANON · texte numérisé non relu

SUITE DU CANON

Quelle serait donc désormais ma malico et mon ingratitude, si, après avoir vu ce que je vois, je consentais à vous offenser? Non^ mon Dieu, je n'oublierai jamais ce que vous nie représentez par cette auguste cérémonie^ les soufirances de votre passion, la gloire de votre résurrection, votre corps tout déchiré, votre sang répandu pour nous, réellement présent à mes yeux sur cet autel.

C'est ujaintenant, éternelle Majesté, que nous vous offrons véritablement et proprement la victinie pure, sainte et sans tache qu'il vous a plu nous donner vous-même, efe

Fendant la Sainte Messe xxxvii

dont toutes les autres n'étaient que la figure. Oui, grand Dieu, nous osons vous le uire ; il y a ici plus que tous les sacrifices d'Abel, d'Abraham et de Melchisédech; la seule victime digne de votre autel, Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, l'unique objet de vos éternelles complaisances.

Que tous ceux qui participent ici de la bouche ou du cœur à cette sainte victime soient remplis de sa bénédiction. Que cette bénédiction se répande, ô mon Dieu, sur les âmes des fidèles qui sont morts dans la paix de l'Eglise, et particulièrement sur l'âme de N. et de N, Accordez-leur, Seigneur, en vue de ce sacrifice, la délivrance entière de leurs peines. Daignez nous accorder aussi un jour cette grâce à nous-même, Père infiniment bon ! et faites-nous entrer en société avec les saints Apôtres, les saints Martyrs et tous les Saints, afin que nous puissions vous aimer <*t glorifier éternellement avec eux,

PATER NOSTBR

Que je suis heureux, ô mon Dieu, de vous avoir pour Père! Q.ue j'ai de joie de songer que le Ciel où vous êtes doit être un jour ma demeure ! Que votre saint nom soit glorifié par toute la terre. Régne? absolument sur tous les cœurs et sur les volontés. Ne refusez pas à vos enfants la nourriture spirituelle et corporelle. Nous pardonnons de bon coQur : pardonuez-nous; soutenez-nous, dans les tentations et dans les maux de cette misérable vie; mais préserv -îz-nous du péché, le plus grand de tous les maux. Ainsi soit-il>

XXXVIII rn'ri-i'fi

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