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En 1911, les infections typhoïdes sont séparées des pneumonies infectieuses. BASSET isole le virus de la fièvre. typhoïde. Cette fièvre typhoïde paraissait enfin caractérisée par l’abattement, l’hyperthermie, la couleur capucine des muqueuses, l’œdème des paupières, la grande faiblesse générale. Cependant, toutes les enzooties ne pouvaient être ainsi cataloguées à cause des variations étiologiques portant même sur les signes donnés comme primordiaux. Il semblait donc encore que de nouvelles divisions devraient être envisagées pour séparer dans le groupe des typhoses plusieurs entités morbides. Dès 1912, Rocer puis SANDRIN |[7|, constataient des: récidives sur des typhiques guéris depuis treize mois seulement, alors que l’immunité est de dix-huit mois au moins chez les typhiques vrais. ROGER émettait l’hyptohèse d’épidémies possibles de parathypoïdes.
Dans leurs recherches bactériologiques, CARPANO (1915- 1918), Comses [8] (1917-1918), décèlent chez divers malades un paratyphique et un bacille voisin du coli. Le laboratoire militaire, avec Broco-RoUssEu, FoRGEOT, URBAIN [9] d’abord, puis en collaboration avec BAROTTE, CHAILLOT, CABRET, STOCOME |10, 11, 12, 13], étudie au double point de vue clinique et bactériologique, diverses épidémies de typhose dans les effectifs de l’armée, isole plusieurs souches de paratyphiques B et reproduit expérimentalement les troubles observés à des cobayes et même à des chevaux. Des observations analogues, peu nombreuses d’ailleurs, ont été faites en Amérique et en Allemagne selon MANNiINGER |14|].