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médecin ne se trouve, croyons-nous, qüi n’ait constaté la présence des manifestations syphilitiques dans une famille ; et c’est alors que le praticien a dû user de toutes les ruses, qui sont de rigueur en pareille occasion, pour traiter discrètement une épouse ou un enfant sans que l’entourage puisse concevoir le moindre soupçon. Dans ces cas, le Salvarsan a fait merveille et l’on ne peut mieux faire que de le préconiser.
Mais pour s’entourer de toutes les garanties, il faut que le médecin contrôle chaque fois l’action salutaire du traitement au moyen du séro-diagnostic.
A ce prix seulement, il pourra acquérir les certitudes qui lui permettront de rassurer le malade ou de prendre les mesures, qui amèneront le plus vite possible, la guérison du patient.
Loire