TRANSPORTS — CHEMINS DE: FER
Depuis plus de trente ans, la ligne. de chemin de fer du “Canadien Pacifique” traverse la pro- ‘ vince de la Saskatchewan, de l'est à l’ouest, avec
| des. .embranchements ou livnes subsidiaires, dont -
le plus important sans contredit est celui qui va de Moose-Jaw à St-Paul, Minnesota, et qu'on appellé communément le “S00”.
Les stations de chemin de fer sont générale ”
ment situées à tous les 8 milles. Autour de la station, l’église et les autres constructions ‘s'élèvent ;
le” village’ devient bientôt le centre du marché, du: -
commerce, des affaires de toutes sortes et le ren-
dez-vous. des hommes de métier et de profession. .
Maintenant, deux autres” transcontinentaux traversent la province, avec une multitude d’em-
branchements pour alimenter le tronc principal, de.
sorte que la province de la Saskatchewan possèdé aujourd’hui .un réseau de chemin de fer ayant . 6,220 milles de longueur...
Nous ne voyagerons Dlus comme, autrefois,
“alors que nous étions obligés de coùcher. sous ‘nos wagons'et de nous approvisionner de bacon |
“et de pain pour ‘la durée du trajet, parce que nous . ”
n’avions pas de chemin de fer ni de village. La progression a été celle-ci: La première année; à
. pied; Zième année; en wagon tiré par, des bœufs ; Le
.3ièmé année. en wagon.à chevaux; 4ième année :
‘en voiture lépère; Sième année :°en auto; 6ième L
année : en chemin de’ fer et maintenant en aéro-
plane; je crois que bientôt ous voxagerons, gar ….
. radio. MOI 2 ea.
. » : . 4: L CL + Je-n’ai pas osé me plaindré pendant ces années
cits de mon grand-père, lorsque jeune médecin, en ‘1840, il alla ouvrir les Cantons de l'Est.
. de pionnier, car je me rappelais trop bien les ré-
Pendant les douze premières années de sa pra-
tique il ne vit jamais une pièce d’argent; pas même un-sou de cuivre. On le payait en nature
avec des pommes de terre qu’il était obligé de por- | . ter sur son dos, en revenant chez lui, pour ne pas
obliger ces pauvres gens que furent les pionniers des Bois-Francs, à faire les soixante millés qui
‘ souvent le séparaient de son foyer. Nous s ne valons . -
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‘de notreschemin de fer national—et libre. à à cha-
. l'était aussi le Grand Tronc entre les mains de.
cun de l'interpréter comme il je voudra—hotons / cependant que le Gouvernement à pris ce chemin
- pas nos pères. J'ai tout de même essayé. de” ne pas me plaindre quand, nous couchions, à; la belle étoile. Aujourd’hui cés temps sont passés. Mais... revenons à nos chemins tle ‘fer: Quoiqu’ il: en soit des opinions émises au sujét « des.déficits .
de fer en banqueroute, ou à peu près, comme
ses actionnaires anglais. Notons aussi que l'Ouest n’est nullement responsable de leur déconfiture; au contraire, l'Ouest est un tel client pour ces chemins de fer qu’à la fin de décernbre 1923, ils avaïent éhärgé 250,000,000 boisseaux de. bé. pour son compte.
Sete mur
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