TRANSPORTS 2 — CHEMINS DE FER
E Depüis, plus de trerite ‘ans; la ligne de demin
‘de fer du “Canadien Pacifique” traverse la. province,de la Saskatchewan, de l’est à l’ouest, avec
‘des lignes subsidiaires. ou ernbranchements dont
:le plus important sans. contredit est celui qui va. de Moose-Jaw à St-Paul,. Minnesota, et qu on : appelle communément le “S 00”.
Hg À sr rs
Les: Stations de “chemih de fer sont. généralement situées” à ‘tous’ les 8 milles, Autour de la.
Station, l’église et les autres constructions s'éè-
vent ;-le village devient bientôt'lé centre. du. matché; ,du commèrce, des'affaires de toutes sortes et
‘le: sous es hommes ide métier et ‘de pro- - Aession libérale. D Lee eU nprs mu
Maintenant, “deux “autres - transcontinentaux traversent la province, ‘avec une multitude d’em- Te branchements pour alimenter. le tronc principal, de: - -
sorte que la province de là Sækatchewan possède
aujourd'hui un réseau de chemin de fer ayant. 6, 220 milles, de. longueur. F
Nous ne voyagerons- plus comme autrefois, alors que-nous étions obligés decoucher-sous —— “108: wagons et de'nous apprô visionner de bacon : et de pain pour la durée du trajet, païrce que nous n'avions pas de villages, pas de chemigs de fer, pas
de routes, pas de terres arpentées.® % *
La progression a été celleci: La première - ‘année; à pied; 2ième année; en wagon tiré par des bœufs; 3ième année; en wagon à chevaux; 4ième année: en.yaiture, légère; Sième année: | en auto; 6ième année :.en chemin de.fer et maintenant en aéroplane; je crois que bientôt fous . |Yoyagerons par rädio.
ÉRRROE| est 4 - ot ce ts n ‘ .
7.8 L'aspect. général de la Saskatchewan, avec ses immenses prairiés-sans arbres, rappelle la pleine mer. De
ait, autrefois, .on servait de la. boussole pour se . diriger. Seuls, les, QMtis, qmmes du paÿs, incomparables ‘,. guides, joignant à l'expéri et connaissance parfaite des prairies et de toutes ses pistes, doués, avec 4 :cela,- d'un: instinct naturel qui ne, les trompe guère, vous E conduisaient. sans boussole, où vous vouliez aller.
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: Je n'ai pas osé me-plaindre pendant ces années -de pionnier, ‘car je me rappelais trop bien les récits de mon grand-père maternel, orsque jeune. médecin, en 1842, il alla s établie dans-les Can-
tons de l'Est.” - Le 7
- Pendant les douze premières ännées de sa pratique il ne vit jamais une pièce d'argent; pas ‘même un seu:de cuivre. On le’ payait ‘en. nature
__-"-avec.des-pommes-de-terre-qu'it était obligé de.
, … porter-sur son dos, en revenant chez lui, pour ne”
"pas obliger, ces Pauvres gens que furent les pionniers des -Bois-Frañcs, à faire les soixante milles -* qui souvent lé séparaient de. son foyer. Nous-ne valons pas nos pères. J'ai tout de même essayé | de ne pas me plaindre quand nous couchions: à la belle étoile. Aujourd’hui ces temps sont passés:
. Mais... revenons à nos chemins de fer. Quoi- : - qu'il en soit des opinions émises au sujet des. déficits de notre chemin de fer national—et libre à chacun de l'interpréter comme il le voudra— "notons cepénidant. que le Gouvernement. a pris.ce.
“ , chemin de fer en banqueroute, ou à peu près, -comme l'était. aussi le Grand-Troné. entre CS L mains de ses. actionnaires anglais. Notôns aussi -. que l'Ouest ü'est nullement responsable de Leur
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d __ 8.Le Dr Joseph Bettez, premier médecin des “Bois= . -* Francs, s'établit en 1842, à Somerset, aujourd'hui” Plessis + = ville, y pratiqua la. médecine pendant 65. ans: Mort en” . 1907, d ans’ sa à SSième année, . | , L:
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“déconfiture; bien au contraire, il est un client tel, pour ces chemins de fer qu’à la fin de dé-cembre 1923, ceux-ci.avaient chargé 250,000, 000
“boissearix de blé pour son compte.