SCÈNE XX
MA.C LEAO, à M»* ElUvorth
Quelle ridicule comédie vous avez jouée, Madame? Depuis une heure, je suis enfermé dans ce vestiaire, à contempler les lial)its de cérémonie de messieurs les sénateurs, et à nie creuser la tête, pour comprendre ce qui se passe. .
M"»» ELL3WOKTH
Vous avez raison, M. Mac Lead, ma conduite est inqualifiable, et je ne vois qu'un moyen de la faire excuser. (Montrant sa main.) La voilà, «ette main perfide qui a fait tout le mal ! La voilà cette main traîtresse qui vous a mystifié ! Maintenant elle implore sa grâce; lui pardpnnei'ez^-vous ?
MAC LEAD. baisant la main de M» Ellsvorth
Elle est pardonnée !... Mais, cela ne suffit pas. Madame... l'appétit vient en... embrassant... Si vous voulez que tout soit oubli<\ accordez-moi cette main charmante, que je vous demande depuis si ongtemps, et tous mes vœux seront comblés.
M'"« ELLSWORTH, loi tendant la main
Elle est à vous !... (a miss Jenny.) Tu seras mistress Samuel Morse, («aiement) et je serai mistress Mac Lead !
SAMUEL MORSE
Les deiix noces se feront le même jour, à la buvette du Sénat,
M"!* ELLSWOBTH
Et nous chanterons au dessert, une chanson avec ce refrain : Vive le télégraphe électrique]