BAPTISTE
Voilà, mademoiselle Gertrude !
GERTRUDE, prenant le plateau
Bien, Baptiste. Donnez-moi ça! (Elle met le plateau tor la ehemiaée : Baptiste met la robe de chambre sur une chaise, à droite.)
THÉOGÊNE, réKariant les efTeU et la Usane La tisant-, la robe de chambre, et le bonnet de
l'ami Brancolar. Eh! eh! cela sent la vieillesse. (Baptiste met la jaquette et la badioe sur une chaise, à gaucheO Oh ! oh! jaquette et Ladine ?.., Et pour qui, s'il vous* plaît, cet uniforme de jeunesse?
GERTRUDE
Pour M. Brancolar.
ÏHÉOGÈNE
Hein ?
GERTRUDE
Eh ! oui, docteur ; depuis quelques jours, on pré pare deux costumes différents, et selon son humeur, M. Brancolar choisit l'un ou l'autre.
THÉOGÈNË Tiens ! tiens ! tiens !. . .
BAPTISTE, il Gertrude
Et le menu du diner, mademoiselle Gertrude ? je l'attends.
GERTRUDE. tirant un papier de la poché droite de son lablièf
Le menu ? voilà ! Uisani) •■ « Potage ù la bonne femme, « merlans frits, épinards, pruneaux et eau rougie. • (Parlé) : Très fade, aucune épice, ni condiment. (Kiie donne le menu à Baptiste.)
BAPTISTE Très bien !
THÉOGÈNE
Ah ! je le reconnais ce menu de carême : c'est celui de Brancolar.
BAPTISTE, à Gertrude Et l'autre menu, mademoiselle Gertrude