SCÈNE Y
THÉOGÈNE, ALOÏS ALOÏS
Ah! te voilà, mon père! Tu as vu M. Brancolar?
THÉOGÈNE, distrait
Je l'ai vu, oui. (Ecrivant.) Un l)iuii avec du son et du lilleul.
ALOÏS
M. Brancolar est malade?
THÉOGÈNE
Au contraire, mon fils, il se porte trop bien... (à pau ) Ah ! le Turco veut donner des perles fines aux petites dames, et cueillir des cerises avec IMondinette. Eh bien ! il prendra du bouillon aux herbes !
ALOÏS
Tu as dit à M. Brancolar que j'aimais sa nièce?
THÉOGÈNE, toujours distrait
Non!... Et du chiendent ! Brancolar l'a en horreur, ça ne fait rien. (Ecrivant.) Gliiendent.
ALOÏS
Tu n'as pas demanda pour moi la main de mademoiselle Eugénie ?
THÉOGÈNE
Avant de marier la nièce, mon fils, il faut songer à ouérir l'oncle... La laitue est très calmante... ajoutons laitue. (II écrit, touj )urs assis devant le |,'uéridoD.)
ALOÏS
Et moi qui espérais qu'on signerait le contrat ce soir !
THÉOGÈNE
Ce soir, c'est encore trop tôt, nion fils.