‹ La science de bien mourirChapitre 109 sur 128 · PRIERE DE SAINTE GERTRUDE A MARIE · texte numérisé non relu

PRIERE DE SAINTE GERTRUDE A MARIE

Je vous salue, Marie, lis éclatant de blancheur; vous avez ravi les regards de la suradoiable Trinité qui vit au séjour éternel de la lumière etdelapaix... Jevous salue. Rose éblouissante d'une céleste doupeur; Vierge Immaculée que le Roi des deux a voulu choisir pour mère et qui l'avez nourri devotre lait virginal... Ah ! faites couler dans notre âme k torrent de la grâce divine. Ainsi soit-il.

Tu nos ab hoste protège, £t horà mortis suscipe.

Ave, candidum Illium fulgidae semperque tranquillae Trinitatis ! Rosaque praefulgidacoelicae amoenitatis, de quà, nasci et de cujus lacté pasci Rex coelorum voluit : divinis influxionibus animas nostras pasce. Amen.

Maria Mater gratiae, Mater misericordiae,

H) Sainle Gertrude, au livre troisième des Insinuations, ch. xix, assure que Marie a promis des grâces merveilleuses à ceux qui lui réciteront celte belle prière, et la Vierge sainte ajoute, en terminant cette révélation : • A l'heure de la mort (Je celui qui m'aura pieusement récité celte prière) je viendrai, je lui apparaîtrai dans l'éclat d'une si grande beauté, que son cœur sera merveilleusement consolé et commeneera à goûter les délices des cieux. » Ce sont ces paroles qui nou* ont déterminé à la mettre dans ce reciieil.

PRIÈRE A SAIÎ^T JOSEPH

Glorieux caint Joseph, protecteur des agonisants qui espùrent en vous ; l'heure et le moment que j'ignore, mais que mon Dieu a fixés dans sa sagesse viendront bientôt ; à mon tour, je passerai de celte vio fragile à une vie immortelle. C'est pour le prévenir, ce moment terrible de ma mort, que je vous adresse aujourd'hui mes humbles prières. Je connais le nombre et la gravité de mes fautes; je sais tout ce que j'ai à craindre de la sévérité de mon Juge, mais je n'ignore pas aussi quelle est l'étendue de sa miséricorde. Obtenez-moi, Père nourricier de Jésus, la grâce d'une sincère conversion, soutenez-moi dans la résolution que je prends de mener une vie sainte qui sera pour mui une pi"éparation continuelle à la mort. Je sais, [)ar les miracles opérés dans tous les siècles, qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection n'a été trompé dans son attente. Serai-je le seul, grand Saint, à qui vous manqueriex dans le besoin ? non, sans doute, non. J'espère plutôt que vous me ferez sentir, et principalement à riiL'ure de la mort, que ce n'est point eu vain que j'ai mis en vous ma confiance. Ainsi soit-il.

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