SUITE DU CANON
Conlcniplez atîectueuscmeut votre Sauveur sur l'autel; méditez le»
mvs'.firps qu'il y renouvelle ; unissez le sacrifice de votie cœur à celui de Jésus-Christ, voire Sauveur.
Quelles seraient donc désormais ma malice et mon ingratitude, si, après avoir vu ce que je vois, je consentais à vous offonser! Non, mon Dieu, je n'oublierai jamais ce que vous me représentez par cette auguste cérémonie ; les souffrances de votre Passion, la gloire de votre Rrsurrection, votre corps tout déchiré, votre sang répandu pour nous, réellement présent à mes yeux sur l'autel.
C'est maintenant, éternelle Majesté, que nous vous offrons véritablement la victime pure, sainte et sans lâche, qu'il vous a plu de nous donner vous-même, et dont toutes les autrosn'étaient que la ligure. Oui, grand Dieu, il y a ici plus que tous les sacrifices d'Abel, d'Abraham et de Melchisédech : la seule victime digne de votre autel, Notre-Seigneur Jésus- Christ, votre Fils, l'unique objet de vos éternelles complaisances.
Que votre bénédiction se répande, ô mon Dieu, sur les âmes des fidèles qui sont morts dans votre grâce et soumis à votreÉglise, et particulièrement sur l'âme de N... et de N.... Accordez-leur, Seigneur, en vertu de ce sacrifice, la délivrance entière de leurs peines.
Daignez nous accorder aussi un jour cette grâce à nousmêmes, Père infiniment bon, et faites-nous entrer en société avec les saints apôtres, les saints martys et tous les saints, afin que nous puissions vous aimer et vous glorifier éternellementavec eux. Ainsi soit-il.
PATEIl NOSTER.
Vous voici avec Jésus sur un nouveau Calvaire : tenez-vous au pied de sa croix, avec uue tendre compassion comme Madeleine, et avec un amour fidèle comme saint Jean.
Que je suis heureux, ômon Dieu, de vous avoir pour Père ! Que j'ai de joie de songer que le ciel où vous êtes doit être un jour ma demeure! Que votre saint nom soit glorifié par toute la terre. Régnez absolument sur tous les cteurs et sur toutes les volontés. Ne refusez pas à vos enfants la nourriture spiriluelle et corporelle. Nous pardonnons de bon cœar : pardouaez-nous. Soutenez-nous dans les tentations et dans
les maux de cette misérable vie; mais préservez -nous du péché, le plus grand de tous les maux. Ainsi soit-il.
On peut ici réciter rOnAisopi domimcalb. *