‹ La science de bien mourirChapitre 84 sur 128 · D'UNE BONNE. MORT · texte numérisé non relu

D'UNE BONNE. MORT

{du Missel romain) (I).

Éclairez mes yeux, Seigneur, afin que je ne m'endomie jamais dans la mort, de peur que mon ennemi ne dise : « J'ai eu l'avantage sur lui. »>

Ps. Jusques à quand. Seigneur, m'oublierez-vous V Sera-ce pour toujours? Jusques à quand détournerezvous de moi votre face ?

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

(I) On peut suivre ccUc mélliodc d'assister a la sainte messe, les jours d"asséiiilik'o de l'associjtioii, surtout quand ou vient à la messe de huit licurts. ou (II- neuf heures, puisque le saint sacrilice est offert à cette îiifenlion pour tous les associés.

A L'ISAGE DES ASSOCIÉS. 413

ORAISON

Dieu fouf-puis?ant et miséricordieux', qui avez gratitié le genre humain des remètles du salut, et des dons précieux de la vie éternelle, jetez un regard favorable sur nous qui sommes vos serviteurs, et ranimez les âmes que vous avez créées, afin qn'à l'heure où elles sortiront de ce monde, elles méritent de retourner à vous, leur Créateur, et de vous être présentées, par les mains des saints anges, sans aucune souillure du péché. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Ainsi soit-il.

LEÇON DE l'ÉPITRE DE SAINT PAUL ALX ROMAINS.

Mes frères, personne de nous ne vit pour soi-même, et personne ne meurt pour soi-môme. Mais, soit que nous vivions, c'est pour le Seigneur que nous vivons; soit que nous mourions, c'est pour le Seigneur que nous mourons. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes toujours au Seigneur; car c'est pour cela même que J.-C. est mort et qu'il est ressuscité, afin d'avoir un empire souverain sur les morts et sur les vivants. Vous donc, pourquoi condamnez-vous votre frère ? Et vous, pourquoi méprisezvous votre frère ? Car nous comparaîtrons tous devant le iribunal de J.-C, selon celte parole de l'Écriluie: «Je jure par moi-même, dit le Seigneur, que tout genou fléchira devant Moi, et que toute langue confessera que c'est Moi qui suis Dieu. » Ainsi, chacun de nous rendre compte à Dieu de soi-même,

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