‹ La science de l'économie politiqueChapitre 56 sur 62 · S' OIT · texte numérisé non relu

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(f) Note première au § 822.

Mon but est de démontrer que par la grande quantité d'or et d'argent monnoyé existant dans l'univers , la valeur naturelle de la monnaie, ne peut-être assujétie qu'à des changemens très- peu sensibles. Je développe ma proposition en évaluant à un milliard d'onces d'argent toute la monnaie de l'univers : on me dira que les économistes évaluent à plus d'un milliard celle de l'Europe, Si cela était , il serait d'autant plus prouvé que les variations auxquelles peut être assujétie la valeur naturelle de la monnaie , ne doivent être que très-petites.

(g) Note seconde au § 322.

La consommation de la monnaie et des objets d'or et d'argent est certainement très-peu considérable , mais celle des argentures, des dorures et plaqués est immense. En parcourant la France et l'Angleterre on est étonné d'y voir un si grand nombre de fabricans de ce genre d'ouvrages , et pourtant la plus grande partie de l'or et de l'argent de ces ornemens ne rentre plus dans les fonderies.

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