LIVRE IV. DE.S ÉDIEICES MILIT.VIRES. V
I.Æ quarré bâtard a ^ pieds de long, et i6 à i8 lignes en quarré.
Le 1er cornette a 8 ou g pieds de long , 3 pouces de large , et î à 5 lignes d’épaisseur.
Le fer rond a ^ à 8 pieds de long sur q lignes de diamètre,
Iæ fer de carillon est un petit fer qui n’a que 8 à g lignes de grosseur.
Celui de courçon est par gros morceaux de a , 3 et 4 pieds de long.
La tôle est en feuilles , et de plusieurs largeurs et hauteurs.
Il y a outre cela le petit fer en botte, qui sert pour faire tes vergettes des vitres et autres ouvrages.
Je ne dis rien du fer coulé, ou qu’il faut forger exprès pour des machines, parce que les applications qu'on en ferait ici seraient hors de propos (t).
(t) Il y aurait beaucoup tic choses i ajouter à ce chapitre pour cociiplétcr les con* naissances sur le fer qui sont nécessaires au constructeur ; niais il est impossible d'entrer ici dans les détails que comporte ce sujet. On trouvera sur le travail des fers forgés (les observations de pratique très utiles dans les œuvres de Duffon, et particuliêrenient Jans la Partie expérimentale^ IV* mémoire. Quant au procédé de la fabrication du fer , à la théorie de ces procédés , aux causes auxquelles il faut attribuer les différences de qualité qu'il présente , et aux moyens de reconnaître les différences , la Sidéroterhnie de M. Hassenfrats renferme sur ces divers objets tous les développements qu’on peut désirer. J'indiquerai seulement ici les résultats qu'on a obtenus sur la résistance du fer, sujet quia été traité en détail dans lu Traité de la construction des ponts, liv, fil, chapitre Uh
. Du ftr fondu.
Le fer fondu est une matière Irès-cassantr, et qui , stir>loiit dans les dimensions sous lesquelles on l'emploie dans les constructions, ne peut prendre de flexion sensible sans rompre aussitôt : c’est donc sa résistance à la rupture qu’il faut considérer. En conservant les significations des lettres employées dans La note placée à la fin du chapitre précédent , on a trouvé qu’en supposant un barreau de fonte posé librement sur ses deux extrémités, et cliargé dans son milieu , on avait
On suppose ici que le millimètre e.si l'unité de mesure, le kilogramnie étant Uiiijouis l'unité de poids.
On n‘a pas fait d’expériences sur le fer fondu chargé verticalement.