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LANGUES MORTES

DialaetM de l'Arabe Ambarique

Dialectes des Juifs

+ Néo^yriaqae

ÉthiopieD

Inscriptions himyaritiqa^

Hébreu biblique Samaritain (Pentateuque) Carthaginois, Inscriptions phéniciennes

CUSSIS.

AxabiqM oa MéridloMk

1 Hébraïque

ou ) Centrale

Chaldéen (Massore, Talmud, Targum, chaldéen biblique) 1 Aranulqae Syriaque (Peschito, deuxième siècle après Jésus-Christ) > ou

Ii»criptions cunéiformes de Babylone et de Ninive ) Septentnonak

TABLE ANALYTIQUE

Abd-ol-kàdir Maluk (MuUu), shah de BadàùQ ; son Histoire générale de VInde et autres ooTrages, 182, noie.

Abhlra ou Abhlra, à Temboachare de rindos, 256.

Abiria (1') de Ptolémée, 256.

Ablatif; César, auteur présumé de ce terme, 126.

Ablatif, manières d'exprimer ce cas en chinois, 139.

Aboul Walid, ou Rabi Jonà, auteur de la première grammaire hébraïque, 99, note,

Abraham (langue d*], 355.

Abu Saleh traduit un ouvrage du sanscrit en arabe, 179.

Abu Zaccariya 'Hayoudi, sa théorie des racines hébraïques, 99, note.

Abyssinien (1*) ancien et moderne,

Académie (doctrines de 1% nouvelle), trèfr«uivies à Rome, 123.

Accusatif (formation de T), en chinois, 138, note.

Achéménides (inscriptions de la dynastie des), 266^

AD, manger, racine première, 334.

Adelnng, son Mithridaie^ 169.

A4jectift (formation des) en tibétain, 130, note.

— leur place en chinois, 139, note.

Adorateurs du feu, voir Porsis.

JE, désinence du génitif de la 1** déclinaison en latin, sa forme primitive, 279, 280.

iElius Stilo (Ludus) donne à Rome des leçons de grammaire latine,

Affinité (indications de la véritable) dans le règne animal et dans le règne végétal, 18.

Afghanistan (langue de T), 267.

Afirique méridionale (dialectes de 1'),

Age, histoire de ce mot, 372.

Agglutinantes (langues), composent une des trois divisions de la classiflcation morphologique des langues, 366.

— d'où leur vient cette dénomination,

.. en quoi elles diffèrent principalement des langues à flexions, 408,

Agglutination dans la fomille des langues touraniennes, 371-377.

— traces rudimentaires d'agglutination^ même en chinois, 414.

Aglosfoi (les) des Grecs, 103.

Agriculture (traité de 1') chez les Chaldéens, 357.

-~ (traité de Magon sur 1') écrit en langue punique, 107, note.

Ahif étymologie de ce nom du serpent en sanscrit, 481.

Ahirs (les) de la province de Cutch,

Akbar (l'empereur), ses études religieuses, 180.

— fonde la reliîrion //oAt, 181.

^ livres qu'il fait traduire en persan,

-~ ne peut obtenir une traduction des Védas, 182.

Albanais, origine de ce dialecte, 249,

Aibania, origine de ce nom, 309.

Albert le Grand, cité, 152, note.

Albirouni, son Tarikhu-1-Hind, 179.

Alchimie, pourquoi cette science s'est éteinte, 11.

Alexandre le Grand, son expédition en Asie fait connaître aux Grecs les nations et les langues étrangères, 105.

— converse avec les brahmanes de l'Inde par l'entremise de plusieurs interprètes, 103.

Alexandrie, avantages qu'elle offrait pour l'étude des langues étrangères, 108.

— (travaux critiques de l'école d'),

Algèbre (traité célèbre d*) traduit du sanscrit en arabe, 179.

Algonquins (le cas unique des), 283, note.

Algum ou almug^ signification probable de ce mot; rapproché du sanscrit valguka, bois de sandal,

Allemand (histoire de 1'), 220 et suiw

Altération phonétique, une des phases . du développement du langage, 52.

— exemples d'altération phonétique, 53-59.

— elle ronge quelquefois tout le corps d'un mot, 58.

Amalgamantes (langues), nom donné quelquefois aux langues à flexions,

Amérique centrale, grand nombre de langues qui s'y parlent, 66.

— rapidité extraordinaire avec laquelle ces langues se modifient, 64.

-* Hervas réduit ces langues à onxe familles, 66.

Amharique, ou abyssinien moderne,

Amhas, nom du péché en sanscrit, étymologie de ce mot. 482.

AN, souffler, rejetons divers de cette racine, 480.

Analyse (1') grammaticale, résultats certains et complets qu'elle devra donner avec le temps, 277.

Anatomie comparée (science de r),20.

Angina, angor, anguis, angustus, etc., rattachés à la racine ah ou ariih, étrangler, 481, 482.

Anglais (l'j, changements survenus dans cette langue depuis la traduction de la Bible en 1611, 42.

— richesse de ses patois, 62.

— source véritable de cette langue,

— travaux du prince L. Bonaparte sur les patois anglais, 75.

— est une kngue tcutonique, 86-88.

— ses nombreux emprunts aux langues étrangères, 92.

— nombre total des mots anglais venant du saxon et de ceux qui viennent des langues classiques, 93.

— critérium qui établit l'origine teutonique de cette bngue, 93.

— le génitif en anglais, 136.

— le nominatif cl l'accusatif en anglais, 139.

TABLE ANALYTIQUE

AM-ol-kidir Malak (MuUa), shah de Badéùn; son Histoire générale de l'Inde et aatresoayrages, 182, note.

Abhlra oa Abhlra, à remboachure de rindus, 256.

Abiria (1') de Ptolémée, 256.

Ablatif; César, aateor présumé de ce terme, 126.

Ablatif, manières d'exprimer ce cas en chinois, 139.

Âboul Walid, ou Rabi Jonâ, auteur de la première grammaire hébraïque, 99, note.

Abraham (langue d'), 355.

Abu Saleh traduit un ouvrage du sanscrit en arabe, 179.

Abu Zaccariya 'Hayoudi, sa théorie des racines hébraïques, 99, note.

Abyssinien (1*) ancien et moderne,

Académie (doctrines de 1% nouvelle), très-suivies à Rome, 123.

Accusatif (formation de T), en chinois, 138, note.

Achéménides (inscriptions de la dynastie des), 266^

AD, manger, racine première, 3S4.

Adelong, son Mithridate^ 169.

A^Jectif^ (formation des) en tibétain, 130, note.

— leur place en chinois, 139, nocf.

Adorateurs du feu, voir Parsi*.

M, désinence du génitif de la l^* déclinaison en latin, sa forme primitive, 279, 280.

iEIius Stilo (Ludus) donne à Rome des leçons de grammaire latine,

Affinité (indications de la véritable) dans le règne animal et dans le règne végétal, 18.

AljBrhanistan (langue de 1'), 267.

Afrique méridionale (dialectes de V),

Age, histoire de ce mot, 372.

Agglutinantes (langues), composent une des trois divisions de la classification morphologique des langues, 366.

— d'où leur vient cette dénomination,

... en quoi elles diffîèrent principalement des langues à flexions, 408,

LEÇONS sua LA SaSNCK DU LANGAGE.

'im, 168; et par lord Monboddo,

Afoka (le roi), ses inscriptions sur

les rochers de Dhaali, de Gimar

et de Kapordigiri, 173.

Assyrie, formes diverses de ce nom,

Astrologie, pourquoi cette science s'est

éteinte, 11.

Attributives (racines), d'où leur vient

cette dénomination, 327.

— éléments constitntifr du langage,

Aujourdhui renferme deux fois le mot latin diei, 59, note.

Anramasda (!') des inscriptions cunéiformes» 262. Voir Ormuzd.

Auspice, étymologie de ce mot, 331.

Anzence, sa vie d'Ulfilas, 223.

Baber fonde une dynastie mongole

dans l'Inde, 381.

Babylonie (littérature de la), 356.

Banit origine de cette désinence des imparfaits latins, 215.

Barabas (horde des) dans les steppes, entre rirtish et l'Ob, 386.

Barbares (les) des Grecs, 103.

-> les barbares semblent avoir eu plus de facilité pour apprendre les langues que les Grecs ou les Romains,

— populations auxquelles les auteurs grecs donnaient le nom de barbares^ 147, noie,

— influence malheureuse de ce terme de barbare, 150.

Bas-allemand (le), dialectes qu'il comprepd, 219.

— rameau indépendant de la branche teutonique, 239..

Bashkirs (race des) dans les monts

Altals, 385.

Basile (saint) attribue l'invention da

langage aux facnltés que Dieo a

mises dans l'homme» 36, Mrfe.

Bananes (horde des) daos le Cancais,

Behar, le pâU était autrefois ndiome

populaire de cette province, 173.

Beowulf, le plus anden poème épiqae

anglais, 218. »

Berber (dialectes) de l'AlKqoe septentrionale, leor origine, 360. I Berger ^ étymologie de ce mot, poiff- j

quoi il a été adopté en français,

Bergmann (M.), ses étades sur les

poèmes Scandinaves, 237» note.

Bemers (Jnliana), citée, 78, noiU.

Bérose écrit en grec l'histoire de Ba-

bylone, sa patrie, 106.

— savait lire les documents cunéiformes de Babylone, 107.

Bétes (facultés des), 439 et smo,

— leur instinct et leur inteUigmoe, 444, 445.

— le langage élève ane barrière infhinchissable entre les bétes et l'homme, 445.

Bibliander, ses travaux philologiques, 155, note»

Bienfaisance^ par qui ce mot fut introduit en français, 46, note.

Birman (dialectes du), 67.

Birouni (Abou-Rihan-al), 179.

Bo, origine de cette désinence du fntur en latin, 294.

Boèce (le chant de), siècle auquel on le rapporte, 241.

Bohémien (le), les plus anciens fragments de cette langue, 249.

Bonaparte (le prince Lucien), ses travaux sur les patois anglais, 75.

Bopp (François), ses travaux de philologie comparée, 206.

— principaux faits mis en lumière par sa Grammaire comparée, 299.

Botanique, origine de ce mot, 7.

— quand commence réellement la scien<«B de la botanique, 17, 18.

TABLE AlfALTnQUB.

Bouddhisme, date de son introduction en Chine, 175.

Bràhman, l'Être suprême connu par la parole, 99.

Brahmanes (les) élèyent la parole au rang d'une divinité, 98.

— leurs travaux d'analyse grammaticale, 99.

— leurs entretiens avec Alexandre,

Bréal (M. Michel), sa traduction de

Bopp, note 53 et passim, -* son étude sur les noms perses

dans les auteurs grecs, 262, note,

— remet en lumière les titres du P. CcBurdoux à l'honneur d'avoir le premier clairement indiqué la parenté du sanscrit avec le latin et le grec, 197.

Brennus, signification présumée de ce nom, 246.

Brewster (David), sur le rôle de l'imagination dans les sciences, 23.

BufTon, sur les ressemblances entre l'homme et les bétes, iZ9,note.

Bulgare (royaume) sur le Danube, 403 .

— langue et littérature des Bulgares, 248.

— rameau bulgare de la branche des dialectes finnois, 403.

Buriates (les), leurs dialectes commencent à entrer dans une nouvelle période de vie grammaticale,

Bnmouf (Eugène) déchiffre le premier le texte original du Zend- Avesta,208,26i.

— ses travaux sur les inscriptions cunéiformes de Darius et de Xerxès, 208, 261 .

Calmette (\e P.), missionnah« dans rinde, ses lettres sur la connaissance que les jésuites possédaient

du sanscrit, dans la première moitié

du dix-huitième siècle, 189-191.

Cariens (les), opinions des auteurs

grecs sur leur origine, 148, note.

Caméade est empêché par Caton de

donner des leçons à Rome, 126.

Carthaginois (le), étroitement apparenté à l'hébreu, 359.

Cas, histoire de ce terme, 128.

Cas (formation des) dans les langues

aryennes, 276, 283.

Cassius Dionysius d'Utique traduit le

traité de Magon sur l'agriculture,

107, note.

Castor et PoUux, les premiers dieux

grecs qui eurent leur temple à

Rome, 116.

Castrèn, son exploration de l'Asie

septentrionale et centrale, 68.

Catalogue (le) des langues d'Hervas,

Catherine (la grande) de Russie, son

a Dictionnaire comparé, » 171.

— sa lettre à Zimmermann, 170.

Caton, son histoire de Rome en latin, 118.

— apprend le grec dans sa vieillesse,

— fait une guerre acharnée à la philosophie et à la rhétorique grecques, 120.

Caucasien (isthme) appelé « la montagne des langues, » 104.

— tribus qui y sont établies, 385.

Cavea, cavema, de quelle racine ces

mots sont dérivés, 474.

Celtes (les), leur ancienne autonomie

politique, 246.

^ les divers dialectes celtiques, 245.

César dédie à Cicéron son traité de

Analogiâ, 126.

— emploie le premier le terme d'o^totif, 126.

Chaldéen (le), par qui ce dialecte a été parié, 354.

— fhigments en chaldéen contenus dans le livre d'Esdras, 354.

— langue des Targams, 334.

— les Mendaltes oa Nasoréens ont conservé quelques resies de Tancienne littérature de^ Chald^ns^

Chameau (le), nombre des mots qui le désignent en arabe^ 484.

Changements opérés par le temps dans toutes les langues, 39-41.

— changement rapide des dialectes des peuplades non civilisées, 41, 65, 67.

— changements survenus en anglais depuis 1611, 42.

— changements analogues en français, 44, note.

— quelques changements grammaticaux en anglais, 44.

^ lois du changement dans le langage, 78.

Chhandas, nom donné en sanscrit aux hymnes védiques, rapproché de Zendy 260, noie.

Chat, étymologie de divers noms du chat, 463.

Chili (langue du), 373, note.

Chine, (époque où le bouddhisme y fut introduit, 175.

^ pèlerinages des bouddhistes chinois dans rinde, 176.

— la Chine conquise par les Mongols,

Chinois (le), aucune trace de grammaire dans l'ancien chinois, 137.

» note de M. Stanislas Julien sur les substantifs et les adjectifs en chinois, 138.

— formation du locatif en chinois, 277 et 139wote.

— fonnation du cas instrumental en chinois, 277.

— nombre des racines en chinois,

— Note de M. Stanislas Julien sur le nombre des mots en chinois, 339.

— aucune analyse n'est nécessaire

pour dégager les éléments constitntiCi du chinois, 348.

— rôle des racines attributiTes en chinois, 342.

— les racines en chinois, 367.

— les parties du discours sont déterminées en chinois par la place des mots dans la proposition, 368.

— traces rudimentaires de l'agglutination en chinois, 414.

— onomatopées en chinois, 464.

^^ liste d'interjections en chinois, 468, note.

— sélection naturelle des racines en chinois, 489.

Cicéron cité comme faisant autorité en matière de granunaire, 126.

— Varron lui dédie quatre de ses livres sur la langue latine, et César son traité De Analogie^ 126.

Classification (la) dans les sciences physiques, 17.

— objet de la classification, 20.

Classiques (langues) ou littéraires, leur

origine, 69, 70.

— leur dépérissement inévitable, 73.

Cocarde, étymologie de ce mot, 455.

Codex argenteus^ manuscrit de la

Bible d'Umias, 231.

Cœium, ciel, étymologie de ce mot,

Cœlus, origine de la fable qui le fait

père de Satumus, H 6.

Cœurdoux (le P.), sa correspondance

avec Anquetil-Duperron, 180.

— adresse, en 1767, à l'Académie des inscriptions et belles -lettres, un Mémoire sur les ressemblances entre le sanscrit et le latin et le grec, 195.

Coichide (dialectes de la), d'après Pline, 63 et 04, note.

Commune (origine) des langues humaines, examen de ce problème.

Voir Origitie,

Comparée (U grammaire), 298.

Concernant nous offï^la même image

TABLE ANALYTIQUE

que la locution anglaise wiih respect to, 329.

Coi^ugaisoos des verbes, la plupart

des désinences des verbes sont des

racines démonstratives, 345.

Constantinople (prise de), 391.

Copernic^ comment il tut amené à

découvrir son système dumonde^ 22.

Copte (le)^ à quelle époque cette

langue de l'Egypte a cessé d'être

parlée, 361.

Coquet, étymologie de ce mot^ 455.

Comique (le)^ quand cette branche

des langues celtiques s'est éteinte,

Corvusj corbeau, étymologies diverses

proposées pour ce mot, 455459.

Coucou^ ce mot, 454.

Cratès de Pergame visite Rome, 124.

— y donne des leçons publiques de grammaire, 125.

Cunéiformes (inscriptions) déchiffrées pour la première fois par Bumouf, 208, 264.

— importance de la découverte des inscriptions cunéiformes de Darius et de Xerxès, 261.

^ inscriptions cunéiformes de Babylone et de Ninive; leur importance ; leur déchiffrement n'avance que lentement, 356.

— lettre de sir Henry Rawlinson sur ces inscriptions, citée, 356.

D, origine de cette désinence des prétérits anglais, 297.

DA, donner, racine première, 335.

Dace (ancien dialecte), 148, note, 2i0, note.

Dame, origine de ce mot, 288,

Dame-Dtex, signification de cette exclamation dans le vieux français,

Danaé, étymologie du mythe de Da« naé^ 13.

Danois (le), développement de cette

langue, 76, 233 et suiv.

Darius prenait le titre de descendant

des Aryens, 307.

Datif, ce cas en grec, 283.

— en chinois, 138, note.

Daughter, origine de ce mot, 58.

Déclinaisons, la plupart de leurs ter^

minaisons sont des racines démonstratives, 345.

Del, dello, origine de ces mots, 80.

Démocrite, ses voyages, 106.

Demoiselle, étymologie de ce mot, 289.

Démonstratives (racines), leur rôle dans le langage, 342.

— la plupart des désinences des déclinaisons et des conjugaisons sont des racines démonstratives, 345.

Denys le Thrace , auteur de la première grammaire grecque, 113.

Dépit, étymologie de ce mot, 330.

Désinences grammaticales, remar^ ques de Home Tooke, 320.

Despiter, signification de ce mot dans le vieux français, 330, note,

Deva, Hervas rapproche ce nom sanscrit de esô;, 168.

Développement du langage, 47, 71.

— si rhomme peut perfectionner le langage, 48.

— causes du développement du langage, 50.

~- le développement du langage comparé à la formation successive des couches terrestres et non à l'accroissement des plantes, 83.

Dialecte, ce qu'on entend par ce mot,

Dialectes de l'italien, 60.

— du français, 60.

— du grec moderne, 60.

— du frison, 61.

— de l'anglais, 62.

^ les dialectes alimententles langues littéraires, 62, 73.

— Grimm, sur l'origine des dialectes en général, 63.

— difflcalté qu'il y a à m&m lliiatoire des dialectes, 63.

Dialectes de l'Amérique, 64-66.

.. du Birman, 67.

— des Ostiaks, 67. ^

— des Mongols, 68.

^ de l'Afrique méridionale, 68.

— de certaines classes dans chaque société, 70.

— intarissable fécondité des dialectes,

^ le déreloppement des dialectes est indépendant de la volonté des individus, 79.

Dictionnaire comparé de la grande Catherine de Russie, 71.

Didt origine de ce prétérit, 297.

Diez, sa Grammaire comparée des six langues romanes, 242.

Dùcussûm, étymologie de ce mot, 54.

Divination (la), son utilité dans les recherches scientifiques, 2^ 23.

Dorpat (dialecte de), une des mvisions de Testhonien, 402.

Du, origine de ce mot, 80.

Duel '(le), Zénodote fut le premier à en remarquer remploi dans les poèmes homériques, 113.

Dumaresq, son Vocabulaire comparatif des langues orientales, 170.

Duret (Claude), son ouvrage sur le langage, 156, note,

Dyaua^ forme sanscrite de Zeus, signification de ce mot, 13.

Earl^ le norrois jarl, origine de ce

titre, 280.

'Exic» à quelle racine il faut rattacher

ce nom du serpent en grec, 481.

Eddas (les deux), 237 et suiv.

— > origine du nom d'Edda, 237.

Egger (M. E.), ses travaux cités, 110,

note, et 244, note.

Égyptien (rancien), nombre de ses

mots d'après les inscriptions hiéroglyphiques, 340.

— à quelle famille de langues il faut le rattacher, 361.

El{M, file, ion. Voir a#im.

Elder^ origine de ce mot, 289.

Éléments (les) constitutifs du langage,

EnfimtB, leur langage contribue probablement à faire disparaître gnduellement les coi^ugaisons et les déclinaisons irrégulières, 81.

Enluminure des manuscrits, art oublié de nos jours, 12.

Ennius s'établit à Rome comme |mfesseur de grec, 119.

— ses traductions, 119.

Eos, signification originelle de et

mot, 13.

Ephrem (saint), 353, note.

Épicharme, sa philosophie traduite

en latin par Ennius, 119.

Épicier, étymologie de ce mot, 333.

Épicure, &veur dont ses doctrines

jouirent à Rome, 123.

Équiper^ étymologie de ce mot, 324.

'EpéTfj;, rameur, dérivé de la racine

AR, labourer, 326.

Érin, étymologie de ce nom donnée

par Pictet, 311 et note.

' remarques de M. Whitley Stokes

sur ce nom, 312, note.

Esdras (fhigments du livre d'), écrits

en chaldéen, 354 .

Espèce, étymologie de ce mot, 332.

Espiègle, origine de ce mot, 332.

Est, étymologie de cette forme gram*

maticale, 213, 362.

Esthoniens (les), leur langue, 402.

— dialectes de cette langue, 402.

Estis et iaxi, formes plus primitives

que la forme correspondante en

sanscrit, 212, 213.

Êtes. Voir Sommes.

Éthiopien (l') ou abyssinien, berceau

de cette langue, 359.

Etienne (Henri), son idée de rédcdre

TABLE ANALY'nQUE.

que la locution anglaise with respect tOy 329.

Conjugaisons des verbes, la plupart

des désinences des verbes sont des

racines démonstratives^ 345.

Constantinopie (prise de), 391.

Copernic, comment il fut amené à

découvrir son système du monde, 22.

Copte (le), à quelle époque cette

langue de TÉgypte a cessé d'être

parlée, 361.

Coquet, étymologie de ce mot, 455.

Comique (le), quand cette branche

des langues celtiques s'est éteinte,

Corvusy corbeau, étymologies diverses

proposées pour ce mot, 455459.

Coucou^ ce mot, 454.

Cratès de Pergame visite Rome, 124.

— y donne des leçons publiques de grammaire, 125.

Cunéiformes (inscriptions) déchiffrées pour la première fois par Bumouf, 208, 264.

— importance de la découverte des inscriptions cunéiformes de Darius etdeXerxès, 261.

... inscriptions cunéiformes de Babylone et de Ninive; leur importance ; leur déchiffrement n'avance que lentement, 356.

— leture de sir Henry Rawlinson sur ces inscriptions, citée, 356.

D, origine de cette désinence des prétérits anglais, 297.-

DA, donner, racine première, 335.

Dace (ancien dialecte), 148, fio<e,240, note.

Dame, origine de ce mot, 288,

Dame-DieXj signification de cette exclamation dans le vieux français,

Danaé, étymologie du mythe de Danaé^ 18.

Danois (le), développement de cette

langue, 76, 233 et suiv.

Darius prenait le titre de descendant

des Aryens, 307.

Datif, ce cas en grec, 283.

— en chinois, 138, note.

Daughter, origine de ce mot, 58.

Déclinaisons, la plupart de leurs terminaisons sont des racines démonstratives, 345.

Del, dello, origine de ces mots, 80.

Démocrite, ses voyages, 106. Demoiselle, étymologie de ce mot, 289.

Démonstratives (racines), leur rôle dans le langage, 342.

— la plupart des désinences des déclinaisons et des conjugaisons sont des racines démonstratives, 345.

Denys le Thrace , auteur de la première grammaire grecque, 113.

Dépit, étymologie de ce mot, 330.

Désinences grammaticales, remarques de Home Tooke, 320.

Despiter^ signification de ce mot dans le vieux français, 330, note,

Deva, Hervas rapproche ce nom sanscrit de Osô;, 168.

Développement du langage, 47, 71.

— si l'homme peut perfectionner le langage, 48.

— causes du développement du langage, 50.

^ le développement du langage comparé à la formation successive des couches terrestres et non à Taccroissement des plantes, 83.

Dialecte, ce qu'on entend par ce mot,

Dialectes de l'italien, 60.

— du français, 60.

— du grec moderne, 60.

— du frison, 61.

— de l'anglais, 62.

— les dialectes alimentent les langues littéraires, 62, 73.

— Grimm, sur l'origine des dialectes en général, 63.

LEÇOKSb 8UH iJi SCIENCE DU LA3CGAGE.

langafre comme one inTention hamaine fondent leors principaux arguments sar ces éléments formels, 274, 275, note.

Formes {grammaticales, hypothèse pour montrer comment elles prennent naissance, 285-288.

— elles résultent de combinaisons rationnelles, 490-496.

— on n'est pas encore parvenu à expliquer toutes les formes grammaticales, 493.

Frais et défrayer, étymologie de ces deux mots, 145, noie.

Français (dialectes), leur nombre, 60.

« lois qui ont présidé au passage du

latin au français, 78.

« changements qui se sont opérés

en français à des époques récentes,

44, Aote.

— le nominatif et l'accusatif en français, 139.

— origine des désinences grammaticales en franyais^ 292.

— origine du futur français, 293.

Fredum, origine et signification de

ce mot, 145, no/e.

FrietuI, à quelle racine il faut rattacher ce mol anglais, 467.

Frisons (dialectes) , leur grand nombre, 61.

— caractère et histoire du langage des Frisons, 219, note.

Fromage, étymologie de ce mot, 145.

Furicha^ sillon, en allemand, rattaché à farahy porc, 327, note.

Futur (le) en français, 292.

. en latin, 294.

— en grec, 294 .

— en chinois, 492.

— dans d'autres langues, 294.

Gadhéliquc (le), un des deux grands rameaux des langues celtiques, 245. '

Gaélique (le), sa place dans la famille celtique, 245.

Galatie (idiome de la)^ 246.

Galla (le), dialecte de T Afrique, lamille à laquelle il appartient, 381.

Gallus, étymologie de ce nom latio du coq, 459.

Ganas (les), ou listes des mots remarquables en sanscrit, 136.

Gange (le), signification de ce nom,

Garderige (le), 234, note.

Garo (le), formation des a^jectift dans ce dialecte, i30,note.

Gàthâs (les), ou Chants de Zoroastre,

Gébelin (Court de), son Monde primitif, 165.

— comparé avec Henras, 165.

Généalogique (classification)^ à quelles langues elle s'applique proprement, 215.

— pourquoi certaines langues échappent naturellement à cette classification, 21.'*-218.

— tableaux généalogiques des principales langues humaines, voir l'Appendice.

Génitif (le), origine de ce terme grammatical, 130.

— les désinences du génitif sont le plus souvent identiques avec les suffixes dérivés au moyen desquels les substantifs sont changés en adjectifs, 130, note,

— manières de former le génitif en chinois, 138, note.

— manières de former le génitif en latin, 279-281.

— quelle est la force réelle du génitif, 130.

Gengis-Khan fonde l'empire mongol,

Géométrie, étymologie de ce mot, 6.

Ghez (le), dialecte de l'Afrique, 359.

Ghiaour, signification du mot, 151.

Glossarium comparativum linguantm

TABLE ANALYilOUE.

totitts orbiSy de Timpératrice Catherine, 172, note.

Gordon (le capitaine) sur les dialectes du Birman, 67.

Goropius, écrit un ouvrage pour prouver que le hollandais avait été la langue du paradis, 159.

Gospel, ét>'mologie de ce mot, U3.

Gothique (le), le plus ancien monument de cette langue remonte au quatrième siècle de Jésus- Christ, 144, 228.

— à quelle classe de langues appartient le gothique, 232.

— nombre des racines en gothique, 338, note,

Goths (les) et l'évéque Ulfilas, 220 et suiv.

Grammaire (la), critérium pour établir la parenté de presque toutes les langues, 93.

— la grammaire anglaise est évidemment d'origine teutonique, 88, 94.

— aucune trace de grammaire dans l'ancien chinois, 94.

— travaux grammaticaux des brahmanes, 99.

des Grecs, 99.

— origine de la grammaire, 101.

— ardeur avec laquelle les études grammaticales furent poursuivies à Rome, 120-127.

— rencontres entre la terminologie grammaticale des Hindous et celle des Grecs, 135.

— origine et histoire de la grammaire sanscrite, 135.

-» origine des formes grammaticales, méthode à suivre pour faire remonter les formes grammaticales à leur source, 140-146*, et 294-298.

— utilité de la classification généalogique des langues pour découvrir l'origine des formes grammaticales,

— importance de l'étude comparative

des formes grammaticales pour la classiûcation des langues, 2H.

— la grammaire comparée, objet de cette science, 270 et suiv.

— la Grammaire comparée, de Bopp,

— les désinences grammaticales ont été à l'origine des mots indépendants, 276.

— principaux faits mis en lumière par des travaux tels que la Grammaire comparée, de Bopp, 299.

— la grammaire aryenne, 299.

— la grammaire turque, 391 et suiv.

Grammatici (les) à Rome, 117.

Grec (le) étudié et cultivé par les barbares Bérose, Ménandre le Phénicien et Manéthon, 106, 107.

— étude critique du grec dans l'école d'Alexandrie, 109.

— première grammaire grecque composée à Rome par Denys le Thrace 114. '

— la connaissance du grec très-répandue à Rome, 114.

— principes qui ont présidé à la for^ mation des adjectifs et des génitifs en grec, 130, note.

— la terminologie de la grammaire grecque enseignée à Rome se répand dans le monde entier, 132.

— le principe de la classification n'a jamais été appliqué par les Grecs aux variétés du langage, 147.

— les Grecs et les Barbares, 147.

— remarques de Platon sur la langue grecque, 148.

— conformité granmiaticale entre le grec et le sanscrit, 168.

— affinité entre le grec et le sanscrit, 195 et suiv.

— formation du datif en grec, 283.

— le futur en grec, 294.

— nombre de formes données par chaque verbe grec coi^ugu^é à tous ses temps, etc., 347, note.

UÇ0N8 8CE LA 8CIERCB DU LAKGAGE.

— nombre des dialectes du grec moderne, 60.

Grecs (les philosophes), leurs Toyages

supposés, 106, note.

Grégoire de Nyssa (saint), sa défense

de saint Basile, 36, noU.

Grimm, sur Torigine des dialectes en

général, 63.

— sur l'idiome des tribus nomades,

«. sa Grammaùre ieutomque, 207.

Guèbres. VoirPamr.

Guichard (Etienne), son ouvrage sur

le langage, 156, note, Gutta-pen^^ étymologie de ce mot,

253, note.

Hahn (J.-G.), ses travaux sur l'albanais, 249, note,

Halhed, ses remarques sur l'affinité entre le grec, le latin et le sanscrit,

— son Code des lois Gentoo, 197, note,

Hamilton (sir W.), sur l'origine des noms appellarifs et des noms propres, 477, note,

Hanxleden (le P.)^ sa connaissance du sanscrit, 193.

Harmonisation (loi d'}, ce qu'on entend par ce terme, 376.

Harold Haariagr, roi de Norvège; son règne despotique, 235.

Haroun-al-Raschid fait traduire en persan des ouvrages sanscrits, 178.

Haru'spex, origine de ce mot, 331.

Haug, ses travaux sur le zend, 264.

Haussa (le), dialecte d'Afrique, à quelle famille de langues il appartient, 361.

Haut-allemand (le), son histoire, 220.

^ ne peut pas être regardé comme étant dérivé du gothique, 232, 239.

Hébreu (1'), les Pères de l'Église l'ont regardé comme la langue primitive de l'humanité, 156.

— travaux savants mais stériles poor prouver que toutes les langues étaient dérivées de l'hébreu, 137.

— Leibniz se défidt le premier de ce préjugé, 159.

— première grammaire hébraïque, 99, note,

— nombre des nuânes en hébreu,

— l'hébreu, l'ancienne langue de U Palestine, 358.

— l'hébreu est d'abord envahi par des dialectes araméens et empoité enfin par l'arabe, 359.

Hécate, ancien nom de la lune, 14.

Heeatos et Hecateboias^ signification

de ces noms, 14.

Heijand (le), le plus ancien poème

en bas-allemand, 219.

Hellénique (branche) des langues indo-européennes, 245.

Hérat, origine de ce nom, 315.

Herculus, le dieu des enclos, est ooo-

fondu avec Héraclès, 116.

Herder, sa théorie de la formation du

langage, 451, 452.

Hermano, pourquoi ce mot a été

adopté en espagnol, au lieu d'un

dérivé de /Voter, 363.

Hermippus traduit Zoroastre en grec,

Hérodote, ses voyages, 106.

— sur les Pélasges, 147, note.

Hervas, sa vie et ses travaux, 165.

— réduit à onze familles les nombreuses langues de l'Amérique, 66.

— sa liste d'ouvrages publiés sur la science du langage, 155, note,

. comparé avec Court de Gébelin,

^ établit la famille des langues malaises et polynésiennes, 167.

Heyse, ses vues sur l'origine du langage, 486, noie.

— son explication du développement du langage, 491 .

Hiéroglyphiques (inscript ons)^ noiD«

TABLE ANALYTIQUE

bre des mots que leur déchiffrelient a donnés jusqu'à présent, 340.

Bimyaritiques (inscriptions)^ 359.

Hindonstani (V), origine de cette langue, 75.

.— le génitif et les adjectifs en hindonstani, 131, note.

— UrdU'Zeban est le véritable nom de rhindoustani, 400.

Hiouen-thsang, le pèlerin chinois, ses voyages dans Tlnde, 176.

Uiram, sa flotte, 252.

Histoire (1') et le langage, leur connexion, 84-86.

Hiung-nu^ le plus ancien nom par lequel les peuplades turques de l'Asie centrale furent connues des Chinois, 382.

— histoire de ces peuplades, 383.

Hliod (les) ou Quida de la Norvège,

— rôonis au douzième siècle par Saemund Sigfusson, 237.

Hoeï-seng, le pèlerin chinois, ses voyages dans l'Inde, 176.

Hoha^ nom de la charrue, en gothique, rapproché du sanscrit koka, loup, 327, note.

Hollandais (le), ouvrage de Goropius pour prouver que cette langue avait été parlée dans le paradis, 159.

— date des^ plus anciens monuments du hollandais, 219.

Homère, étude critique de ses poèmes dans récole d'Alexandrie, 110, 111.

^ influence de cette étude sur le développement de la terminologie grammaticale, 112.

Homme, étymologie de ce nom, 482.

— noms divers de l'homme, 482, 483.

— différences entre l'homme et les bètes. Voir Bétes.

Hongrois (les), leurs ancêtres, 404.

— leur langue, 404.

.^ affinité de cette langue avec les

dialectes ougro-flnnois, 404.

Horace, sur les changements que le

latin avait subis de son temps, 72.

Sors, étymologie de ce mot, 145.

Humanité (1'), ce mot ne se rencontre ni dans Platon ni dans Aristote,151.

Humboidt (Alexandre de), cité, 22.

Humboldt (Guillaume de), services rendus par lui aux études philolo-

giques, 207.

Hurons (les), remarques de Gabriel

Sagard sur leur langue, 64.

Hûsuresh, nom du pehlvi, 266.

Hyades, étymologie de ce nom, 9.

I, aller, racine première, 334.

Ibn Wahshiyyah traduit en arabe V Agriculture nabaiéenne et d'autres ouvrages écrits en araméen, 358, note,

Iconium (sultans turcs d'), 389.

Ilahi, la religion fondée par l'empereur Akbar, 181.

lUyrien (l'ancien), 241, note.

— dialectes slaves appartenant au rameau il ly rien, 248.

Imagination (rôle de V) dans les découvertes scientifiques, 22, 23.

Inde y étymologie de ce nom, 290.

— histoire générale de l'Inde, par MuUa Abdu-l-Kédir Maluk, 182, note»

Indiens (philosophes), il est difficile d'admettre qu'ils aient exercé de l'influence sur les philosophes grecs, 105, note.

Indes orientales et occidentales fSUgaification historique de ces noms, 290.

Indo-européennes (famille des langues). Voir Aryennes.

Instrumental (cas), formation de ce cas en chinois, 139, note, 277.

Interjection (théorie de 1') pour expliquer la formation des racines, -464 et suiv.

UÇ0M8 8CE LA SCICfCB DU LANGAGE.

— nombre des dialectes do grec moderne, 60.

Grecf (les philosophes), leurs voyages

supposés, 106, note.

Grégoire de Nyssa (saint), sa défense

de saint Basile, 36, note.

Grimm, sur l'origine des dialectes en

général, 63.

— sur l'idiome des tribus nomades,

«- sa Grammaire teutonique, 207.

Guèbres. \o\r Parsis,

Guichard (Etienne), son ouvrage sur

le langage, 156, note.

Gutta-percha^ étymologie de ce mot,

253, note.

Hahn (J.-G.)> ^^ travaux sur l'albanais, 249, note.

Halhed» ses remarques sur l'affinité entre le grec, le latin et le sanscrit,

— son Code des lois Gentoo, 197, note, Hamilton (sir W.)> sur l'origine des

noms appellarifs et des noms propres, 477, note.

Uanxleden (le P.), sa connaissance du sanscrit, 193.

Haniionisation (loi d'), ce qu'on entend par ce terme, 376.

Harold Haarfagr, roi de Norvège; son règne despotique, 235.

Haroun-al-Raschid fait traduire en persan des ouvrages sanscrits, 178.

Haru'Spex, origine de ce mot, 331.

Haug, ses travaux sur le zend, 264.

Haussa (le), dialecte d'Afrique, à quelle famille de langues il appar»

tient, 361.

Haut-allemand (le), son histoire, 220.

— ne peut pas être regardé comme étant dérivé du gothique, 232, 239.

Hébreu (l'), les Pères de l'Église l'ont regardé comme la langue primitive de l'humanité, 156.

— travaux savants mais stériles pour prouver que toutes les langues étaient dérivées de l'hébreu, 157.

-> Leibniz se défait le premier de ce préjugé, 159.

— première grammaire hébraïque, 99, note.

— nombre des racines en hébreu,

— l'hébreu, l'ancienne langue de la Palestine, 358.

— l'hébreu est d'abord envahi par des dialectes araméens et emporté enfin par l'arabe, 359.

Hécate, ancien nom de la lune, 14.

Hecatos et Hecatebolos^ signification

de ces noms, 14.

He^'and (le), le plus ancien poème

en bas-allemand, 219.

Hellénique (branche) des langues indo-européennes, 245.

Hérat, origine de ce nom, 315.

Herculus, le dieu des enclos, est coo-

fondu avec Héraclès, 116.

Herder^ sa théorie de la formation do

langage, 451, 452.

Hermanoy pourquoi ce mot a été

adopté en espagnol, au lieu d'un

dérivé de/Wi/er,363.

Hcrmippus traduit Zoroastre en grec,

Hérodote, ses voyages, 106.

— sur les Pélasges, 147, note.

Hervas, sa vie et ses travaux, 165.

— réduit à onze familles les nombreuses langues de l'Amérique, 66.

— sa liste d'ouvrages publiés sur la science du langage, 155, note.

. comparé avec Court de Gébelin,

.— établit la famille des langues malaises et polynésiennes, 167.

Heyse, ses vues sur l'origine du langage, 486, noie.

» son explication du développement du langage, 491 .

Hiéroglyphiques (inscript ons)^ nom^

TABLE ANALYTIQUE

loppement do langage et Thistoire du langage, 33.

— le docteur Whewell, sur la classification de la science dn langage, dté, 34, noie.

— objections contre la classification de la science da langage parmi les sciences de la nature^ 35 et suiv.

— le langage considéré comme étant une invention humaine, 35.

— la science du langage considérée comme étant une des sciences historiques, 38.

— changements que le temps opère dans le langage^ 39-41.

— les langues des peuples très-civilisés deviennent fixées et stationnaires, 41.

— le développement du langage^ 47.

— le langage peut-il être modifié et perfectionné par l'homme 1 48.

^ causes du développement du langage, 50.

— le développement du langage résulte de deux opérations :

1^ l'altération phonétique^ 52.

2** le renouvellement dialectal^ 59.

— lois qui régissent le développement du langage^ 78.

— inanité des tentatives des grammairiens et des puristes pour perfectionner le langage, 80.

— connexion entre le langage et l'histoire, 84.

— la science du langage indépendante de l'histoire, 86.

•— les langues ne se mêlent pas, 87.

— période empirique dans la science du langage, 100.

— spéculations métaphysiques des brahmanes et des Grecs sur la nature du langage, 98.

période de la classification dans la

science du langage, 133.

— la grammaire empirique, 134.

—. la classification généalogique dans la science du langage, 146.

— services rendus à la science du langage par Leibniz, 159 e/ «tin;.

— — par Hervas, 165 et suiv,

— — par Catherine de Russie, 70.

— importance de la découverte du sanscrit pour les progrès de la science du langage, 173, et 209, 210.

» services rendus à la science du langage par la grammaire compap rée, 210

— coup d'ceil jeté sur l'histoire de quelques langues modernes, 211.

— distinction entre les racines et les formes du langage, 273.

— lumière que l'étude du langage répand sur les temps anté-historiques, 300, 301.

— les éléments constitutife du langage, 321.

. la classification morphologique dans la science du langage, 351.

— trois périodes dans la formation du langage : celle du momsyiiabisme ou des racines, représentée par le chinois ; celle de V agglutination^ représentée par les langues touraniennes, et celle des flexions, représentée par les familles aryenne et sémitique, 365, 366.

^ le problème de l'origine commune des langues, 413, 414.

— le problème de l'origine du langage, 433.

— théories diverses de l'origine du langage, 434 et suiv.

« méthode à suivre pour arriver à la solution de ce problème, 437.

— les facultés de l'homme et celles des bétes, 438.

^ la différence entre l'homme et les bétes, 445.

— quelle est la faculté interne dont le langage est le signe ou la manifestation extérieure? 448.

— les idées universelles, 447.

— les idées générales et les rapines, k^^ et suiv.

— l'origine de nos conniissances, 476 .

— la faculté de connaître on la raison; la tkcolté de nommer ou le langage, 477.

~ le son et la pensée, 485.

— sélection naturelle des racines , 484, 488.

— rien d'arbitraire dans le langage

— la diversité actuelle des langues humaines n'est pas incompatible avec la croyance de leur origine commune, 496.

Langues (nombre des) connues^ 29.

— pourquoi les anciens Grecs n'apprenaient pas les langues étrangères, 403.

^ la Montagne des langues, 104.

— la classification généalogique des langues, 205.

— critérium pour reconnaître les degrés de parenté entre les langues,

— le principe de la classification généalogique n'est pas applicable à toutes les langues, 214-217.

— les racines des langues diverses appartenant à une même famille ne sont pas nécessairement identiques, 217.

— divers degrés de parenté entre des langues congénères, 362 et suiv.

— toutes les langues peuvent être réduites en dernière analyse à un certain nombre de racines, 348, 448.

Langue d'oïl (le plus ancien monument de la), 241.

Lapons (les), leur pays et leur langage, 403.

Latin (le), ce qu'on entend par le latin classique, 72.

— fluctuation du latin, 72.

— par qui le latin fut fixé, 72.

— ressemblance entre le latin et la langue des Germains; pourquoi les Romains ne remarquèrent pas cette ressemblance, 150.

— relation généalogique du grec et du latin, 213.

— le futur en latin ; origine delà désinence bo, 294.

Lecce (P. Francesco Maria da), son ouvrage sur l'albanais, 249, note.

Leibniz se défait le premier du préjugé qui faisait regarder l'hébreu comme la langue primitive de l*hnmanité, 159.

— applique le premier les principes d'ime induction rigoureuse à l'étude du langage, 161.

— sa lettre à Pierre le Grand, 162.

— ses travaux philologiques an miliea de ses occupations diverses, 163.

— sa théorie de la formation de la pensée et du langage, 471.

Lélèges (les), opinion des auteurs

grecs sur leur origine, 148, noie.

Lesbos, diversité des dialectes qui y

sont parlés, 60.

Lette (le), rameau des langues slaves,

Lewis (Cornewall) combat une théorie

de Raynouard, 211.

Linguistique (la) un des noms de la

science du langage, 5.

Linné, services que son système a

rendus à la science malgré ses

erreurs, 19.

Literatores (les), distingués des gram-

matici, 117.

Lithuanien (le), dialecte slave, dont

certaines formes grammaticales

avoisinent plus le sanscrit que les

formes correspondantes en grec et

en latin, 247.

Littéraires (langues), leur origine,

— leur dépérissement Inévitable, 73.

— comparaison pour faire comprendre ce que .sont les langues littéraires par rapport aux dialectes vulgaires, 73.

Livius Andronicus, 118.

Livoniens (les), leur dialecte, 4Û3.

TABLE ANALTTIQtlE.

Locatif, tormation de ce cas dans toutes les langues aryennes, 278.

— — en chinois, 139, note, 277.

— — en latin, 279.

Locke,sur la disti nction entre rhomme et les bêtes, 16, 447.

— sa théorie de la formation du langage, 36.

Lord, étymologie de ce mot, 143.

Lucilius veut réformer l'orthographe

latine, 126.

lAÂcina, nom de la lune, 14.

Luna, étymologie de ce mot, li.

Lusace (la), dialecte qui y ost parlé,

Lycurgue, se^ voyages, 106.

Macédoniens (les), opinions des anciens sur leur origine, 148, note.

Madame y étymologie de ce mot, 288.

Magon le Carthaginois, son traité sur Tagriculture écrit en langue puninique, 106, note.

Maifon, les différentes branches de la famille aryenne expriment cette idée par le même nom, 301.

Mon, étymologie de ce mot, 482.

Manéthon écrit en grec l'histoire de rÉgypte, sa patrie, 107.

Manka l'Indien traduit en persan des ouvrages sanscrits, 178.

Mantchoux (les) parlent une langue tongouse, 377.

— grammaire du mantchou, 407.

— onomatopées en mantchou, 463, note.

Manx (le), dialecte de l'Ile de Man,

Maria, mortel, un des noms de

l'homme en sanscrit, 482.

Mâs, nom de la lune en sanscrit, sa

signification, 8.

Massore (la), langue dans laquelle

elle fut composée, 355.

Mauléna Izzu-d-din Khalid-Khani

traduit en persan des traités de philosophie écrits en sanscrit, 179.

Ménandrele Phénicien, 107.

Mendaîtes (les) ou Nasoréens, 357.

Ment, origine de cette désinence des adverbes fhtnçais, 56.

ifi^et fille, ce qu'il faut entendre par ces mots appliqués aux langues, 71.

Mescheraks (horde des), 386.

Milton, nombre des mots qu'il a employés, 341.

Bling-ti, l'empereur de Chine, permet l'introduction du bouddhisme dans son empire, 175.

— > envoie de hauts fonctionnaires dans l'Inde pour s'y instruire de la doctrine de Bouddha, 176.

Missionnaires (les), services qu'ils rendent à la science du langage, 64,

Mlechchha, barbare, 103.

Moallakdt (les) ou poèmes suspendus des Arabes, 360.

Moffat (Robert), sa description de certains dialectes de l'Afrique méridionale, 68,

Mohammed-ben-Musa traduiten arabe un traité sanscrit d'algèbre, 179.

Monboddo (lord) reconnaît que le langage distingue l'homme des hôtes, 16.

— cité, 199.

Mongols (les dialectes) commencent à entrer dans une nouvelle période de vie grammaticale, 68.

— grammaire de ces dialectes, 407.

Mongols (les), leur berceau primitif,

— leurs hordes principales, 377.

— leurs conquêtes, 378.

^ dissolution de leur empire, 380.

leur état actuel, 381.

— leur langue, 381.

Moon, antiquité de ce mot, 7.

Moravie (la) dévastée par les Mongols, 380. .

Morphologique (classification), ce

LEÇONS SUR LA SUIENClfi DU LANGAGE.

Interprètes (les) dansl'antîqmté, 104,

Iran, le nom moderne de la Perse,

étymologie de ce nom, 308.

Iraniennes (langaes), 258.

Irlandais (1'), sa place dans la famille

celtique, 245.

Iron, nom que prennent les Ossètes

du Caucase, 309.

Islande (!'), les réfugiés norvégiens y

fondent une république au neu-

Tième siècle, 235.

— activité intellectuelle et littéraire des Islandais, 236.

Italien (1*), son développement naturel, 71.

^ nombre des dialectes italiens, 60,

— les Italiens doivent aux Grecs les rudiments mêmes de la civilisation,

— branche italique de la fiunille aryenne, 239.

— dialectes parlés en Italie avant la prépondérance de Rome, 242.

ItSf époque où ce pronom possessii a pris naissance en anglais, 44.

Jarlf signification de ce titre norrois,

Jérôme (saint), cité, 156.

Jones (sir William), ses remarques sur l'af&nité entre le sanscrit et le grec, 197.

Juifs (les), leur langue littéraire au siècle qui a précédé et au siècle qui a suivi la naissance de Jésus-Christ,

— leur langue littéraire depuis le quatrième jusqu'au dixième siècle de notre ère, 355.

^ ils adoptent ensuite Tarabe jusqu'au treizième siècle, époque où ils reviennent à une sorte d'hébreu modernisé, 355.

Julien (M. Stanislas), ses notes sur te chinois, 138, 339, 343, 367.

Jupiter Virgarins ou Viminios, 9, note.

Kaiewaia (le), l'Iliade des Finnois,

Kalmouks Qes), 377, 382.

Kapchakien (empire) fondé par un fils

de Gengis-Khan, 379.

Kara-Kalpaks (borde des), près da

lac Aral, 386.

Karélien (le), un des dialectes fionois,

Kempe (André), son ouvrage sorla langue du paradis, 160, moie.

Kepler, cité, 152, note.

Khang-hi (Dictionnaire Impérial de), nombre exact des mots qatl contient, 339, note.

Khi-nie, le pèlerin chinois 177.

Kirghises (les trois hordes des), 387.

Kirghises-Kasak (horde des), 387.

Kouthami le Nabatéen, son traité de YAgricuiture nabatéenne^ 358.

Kymri (le), dialecte celtique, 245.

Laban, sa langue, 355.

Lady^ étymologie de ce mot, 143.

Langage 0& science du) est une des sciences de la nature, 1-27.

— date récente de cette science, 4.

— ses noms divers, 4.

— cette science n'a pas beaucoup à offrir à l'esprit positif de notre temps, 12.

— le langage élève une barrière infranchissable entre l'homme et les bétes, 16,445.

— importance de la science du langage, 30, 31.

— le règne du langage, 29.

— la distinction àfidre entre le déte-

TABLE ANALTTIQCE.

loppement da langage et l'histoire du langage, 33.

— le docteur Whewell, sur la classification de la science du langage, cité, 34, note.

— objections contre la classification de la science du langage parmi les sciences de la nature, 35 et suiv,

— le langage considéré comme étant une invention humaine, 35.

— la science du langage considérée comme étant une des sciences historiques, 38.

— changements que le temps opère dans le langage, 39-41.

— les langues des peuples très-civilisés deviennent fixées et stationnaires, 41.

— le développement du langage, 47.

•^ le langage peut-il être modifié et

perfectionné par l'homme? 48.

— causes du développement du langage, 50.

— le développement du langage résulte de deux opérations :

l"* l'altération phonétique, 52.

2** le renouvellement dialectal, 59.

— lois qui régissent le développement du langage, 78.

— inanité des tentatives des grammairiens et des puristes pour perfectionner le langage, 80.

— connexion entre le langage et l'histoire, 84.

— la science du langage indépendante de l'histoire, 86.

•— les langues ne se mêlent pas, 87.

— période empirique dans la science du langage, iOO.

— spéculations métaphysiques des brahmanes et des Grecs sur la nature du langage, 98.

période de la classification dans la science du langage, 133.

— la grammaire empirique, 134.

— la classification généalogique dans la science du langage, 146.

^ services rendus à la science du langage par Leibniz, 159 et suiv.

— <— par Hervas, 165 et mv.

— ^ par Catherine de Russie, 70.

— importance de la découverte du sanscrit pour les progrès de la science du langage, 173, et 209, 210.

— services rendus à la science du langage par la grammaire compa^ rée, 210

— coup d'œil jeté sur l'histoire de quelques langues modernes, 211.

— distinction entre les racines et les formes du langage, 273.

~ lumière que l'étude du langage répand sur les temps anté-historiques, 300, 301.

— > les éléments constitutifs du langage, 321.

^ la classification morphologique dans la science du langage, 351.

«- trois périodes dans la formation du langage : celle du monasyllabisme ou des racines, représentée parle chinois; celle de V agglutination, représentée par les langues touraniennes, et celle des flexions, représentée par les familles aryenne et sémitique, 365, 366.

^ le problème de l'origine commune des langues, 413, 414.

— le problème de l'origine du langage, 433.

^ théories diverses de l'origine du langage, 434 et suiv.

— méthode à suivre pour arriver à la solution de ce problème, 437.

— les facultés de l'homme et celles des bètes, 438.

— la différence entre l'homme et les bètes, 445.

— quelle est la faculté interne dont le langage est le signe ou la manifestation extérieure? 448.

— les idées universelles, 447.

.. les idées générales et les rapines, iSdetsuiv.

— l'origine denosconnaissancea, 476.

— la faculté de connaître ou la raison; la facolté de nommer ou le langage, 477.

— le son et la pensée^ 485.

— sélection naturelle des racines , 484, 488.

— rien d'arbitraire dans le langage

— la diversité actuelle des langues humaines n'est pas incompatible avec la croyance de leur origine commune, 496.

Langues (nombre des) connues, 29.

— pourquoi les anciens Grecs n'apprenaient pas les langues étrangères, i03.

— la Montagne des langues, 104.

^ la classification généalogique des langues, 205.

— critérium pour reconnaître les degrés de parenté entre les langues,

— le principe de la classification généalogique n'est pas applicable à toutes les langues, 214-217.

— les racines des langues diverses appartenant à une même famille ne sont pas nécessairement identiques, 217.

— divers degrés de parenté entre des langues congénères, 362 et suiv.

— toutes les langues peuvent être réduites en dernière analyse à un certain nombre de racines, 348, 448.

Langue d'oïl (\e plus ancien monument de la), 241.

Lapons (les)? leur pays et leur langage, 403.

Latin (le), ce qu'on entend par le latin classique, 72.

— fluctuation du latin, 72.

— par qui le latin fut fixé, 72.

— ressemblance entre le latin et la langue des Germains; pourquoi les Romains ne remarquèrent pas cette ressemblance, 150.

— relation généalogique du grec et du latin, 213.

— > le futur en latin ; origine de la désinence bo, 294.

Lecce (P. Francesco Maria da), soo ouvrage sur l'albanais, 249, noie.

Leibniz se défait le premier du préjugé qui faisait regarder l'hébreu conmie la langue primitive de niamanité, 159.

— applique le premier les principes d'une induction rigoureuse à l'étude du langage, 161.

— sa lettre à Pierre le Grand, 162.

— ses travaux philologiques au niiltea de ses occupations diverses, 163.

^ sa théorie de la formation de la

pensée et du langage, 471.

Lélèges (les), opinion des auteurs

grecs sur leur origine, 148, noie, Lesbos, diversité des dialectes qui y

sont parlés, 60.

Lette (le), rameau des langues slaves,

Lewis (Corne wall) combat une théorie

de Raynouard, 211.

Linguistique (la) un des noms de la

science du langage, 5.

Linné, services que son système a

rendus à la science malgré ses

erreurs, 19.

Literaiores (les), distingués des gram-

matici, 117.

Lithuanien (le) , dialecte slave, doDt

certaines formes grammaticales

avoisinent plus le sanscrit que les

formes correspondantes en grec et

en latin, 247.

Littéraires (langues), leur origine,

— leur dépérissement inévitable, 73.

^ comparaison pour faire comprendre ce que sont les langues littéraires par rapport aux dialectes vulgaires, 73.

Livius Andronicus, 118.

Livoniens (les), leur dialecte, 403.

TABLE A>ALTnQnE.

Locatil, lormation de ce cas dans toutes les langues aryennes, 278.

— — en chinois, 139, noie, 277.

— — en latin, 279.

Locke,sur la disti nction entre rhomme et les bétes, 16, 447.

— sa théorie de la formation da langage, 36.

Lord, étymologie de ce mot, 143.

Lacilius veut réformer l'orthographe

latine, 126.

Lucina, nom de la lune, 14.

Luna, étymologie de ce mot, li.

Lusace (la), dialecte qui y est parlé,

Lycnrgue, spf voyages, lOH.

Macédoniens (les), opinions des anciens sur leur origine» 148, note.

Madame, étymologie de ce mot, 288.

Magon le Carthaginois, son traité sur l'agriculture écrit en langue puninique, 106, note.

Maison, les différentes branches de la famille aryenne expriment cette idée par le même nom, 301.

Mon, étymologie de ce mot, 482.

Manéthon écrit en grec l'histoire de rÉgypte, sa patrie, 107.

Manka l'Indien traduit en persan des ouvrages sanscrits, 178.

Mantchoux (les) parlent une langue tongouse, 377.

— grammaire du mantchou, 407.

— onomatopées en mantchou, 463, note.

Manx (le), dialecte de Tlie de Man,

Maria, mortel, un des noms de

l'homme en sanscrit, 482.

Màs, nom de la lune en sanscrit, sa

signification, 8.

Massore (la), langue dans laquelle

elle fut composée, 355.

MaulAna Izzu-d-din Khalid-Khani

traduit en persan des traités de philosophie écrits en sanscrit, 179.

Ménandre le Phénicien, 107.

Mendaïtes (les) ou Nasoréens, 357.

Ment, origine de cette désinence des adverbes français, 56.

Mère et fille, ce qu'il fout entendre par ces mots appliqués aux langues, 71.

Mescheraks (horde des), 386.

Milton, nombre des mots qu'il a employés, 341.

Ming-ti, l'empereur de Chine, permet l'introduction du bouddhisme dans son empire, 175.

— envoie de hauts fonctionnaires dans l'Inde pour s'y instruire de la doctrine de Bouddha, 176.

Missionnaires (les), services qu'ils rendent à la science du langage, 64,

Mlechchha, barbare, 103.

Moallakàt (les) ou poèmes suspendus des Arabes, 360.

Mot fat (Robert), sa description de certains dialectes de l'Afrique méridionale, 68,

Mohammed-ben-Musa traduiten arabe un traité sanscrit d'algèbre, 179.

Monboddo (lord) reconnaît que le langage distingue l'homme des bétes, 16.

— cité, 199.

Mongols (les dialectes) commencent à entrer dans une nouvelle période de vie grammaticale, 68.

— grammaire de ces dialectes, 407.

Mongols (les), leur berceau primitif,

— leurs hordes principales, 377.

— leurs conquêtes, 378.

— dissolution de leur empire, 380.

^ leur état actuel, 381.

— leur langue, 381.

Moon, antiquité de ce mot, 7.

Moravie (la) dévastée par les Mongols, 380. , Morphologique (classiflcation), ce

LEÇONS SDR LA SaEMCE DU LANGAGE.

qu'on entend par ce terme, et sur quoi cette classification est fondée,

— principes de la classification morphologfique, 365.

— elle difTère de la classification gé • néalogique en ce qu'elle s'applique nécessairement à toutes les langues,

Mortel, origine de ce mot, 482.

Much et very, emploi de ces deux

mots, 49.

Mythologie Oa), ce qu'elle est r^lle-

ment, 13.

Nabatéens (les), de qui ils descendent,

— traité de Kouthami sur VAgricui'

ture nabatéenne, 358.

Nabuchodonosor^ son nom empreint sur les briques de Bagdad, 362.

Nationales (langues), leur origine, 69, 70.

Naturelles (sciences), aucune d'elles ne se rattache aussi étroitement à rhistoire de l'homme que la science du langage, 85.

Natus mis pour gnatus; comme nomen pour gnomen, 329.

NeiiÉtÇioi, qui ce nom désignait, 103, note.

Nestoriens (les) de Syrie, leur ancienne prépondérance, 253, note.

Nicopolis (bataille de), 390.

Niemiec, étymologie de ce nom, par lequel les Polonais désignaient les Allemands, 103.

Ninive (tablettes d'argile de), ce qu'elles contiennent, 356.

No et nai/f emploi de ces deux particules dans Chaucer, 2S7.

Nobili (Roberto de), sa vie et ses travaux dans l'Inde, 186 etsuiv.

— > ses ouvrages, 185, note.

Nogals (les), histoire de 6es tribus,

Nomades (peuples), caractères qui

distinguent leurs langues, 370, 371

et suiv,

— richesse de leurs idiomes, 77.

Nombre (noms de), affinité entre ces

noms en sanscrit et leurs corrélatif en grec et en latin, 200.

— tableau comparatif des noms de nombre dans les langues finnoises,

Nominalisme (le) et le réalisme an moyen âge, 14.

Normans (mots) dans la langue anglaise, 93.

Norvège (la), l'ancienne langue qui y était parlée, 234.

— la poésie en Norvège, 235 et tmv,

— l'ancien norvégien est resté stationnaire en Islande, 76.

Novo-latines (langues), 239.

— l'étude comparée de ces langues nous révèle, indépendamment de toute preuve historique, qu'il y eut un temps où elles se cx»nfondaient en une seule, 300.

Olotes (le^:) ou Kalmouks, 382.

Ombrien (1*), ancien dialecte de l'Italie, 242.

Onomatopée (théorie de 1'), pour expliquer la formation des racines, 450 et suiv.

Ophir (paysd'), sa position, 2$2 et suiv.

Optique (1'), une des sciences de la nature, 25, note.

Oriffène regardait l'hébreu comme la langue primitive de l'humanité, 157.

Origine commune des iangrues humaines ; ce problème doit être soigneusement distingué de celui de l'origine commune de l'humanité, 411,412.

— examen de ce problème et preu-

TABLE ANALT'nQUE.

ves de la possibiHié de l'origine commaoe des langues humaines, 413-426, 496.

— nous ne pouvons résoudre histori' quemeni le problème de l'origine du langage, 433.

Origine du langage, théories diverses

pour l'expliquer, 434.

Ormuzd, le dieu des Zoroastriens,

connu de Platon, 261.

— découverte du nom d'Auramazda dans les inscriptions cunéiformes,

— signification de ce nom, 264.

Osmanlis (les), leur histoire et leur

langue, 388.

Osque (!'), ancien dialecte de l'Italie^

Ossètes (les), leur langue, 267.

— s'appellent eux-mêmes Iroriy 309.

Ostiaks (les), leurs dialectes, 67.

Ougrien (rameau) des langues finnoises, 404.

Oiiraliens (dialectes), 399.

Pâli (le) était autrefois l'idiome populaire du Behar, 173.

Pahaetius, le philosophe stoïcien^ à Rome, 121.

Pânini^ sa grammaire sanscrite, 136.

Pantomime (le) et le roi d'Asie Mineure, 466.

Paon (le), son nom en hébreu et en tamoul, 255.

Paris (M. Gaston), ouvrages cités, 242 et 245, notes.

Patois, leur richesse, 62.

Paulinus à Santo Bartholomeo, publie la première grammaire sanscrite,

Paradis (le), langues que certains auteurs prétendent y avoir été parlées, 160, note.

Parsi (le), époque où ce dialecte était parlé en Perse^ 266.

Par8ir(le8) ou adorateurs du feo, 260^

et note, Pascatirs (les), 404.

Payer, étymologie de ce mot, 145.

Péché (le), son nom en sanscrit, 482.

Pecunia, étymologie de ce raot^ 322.

Pecus, troupeau^ forme corrélative en

sanscrit, et signification originelle

de ce mot, 480.

Pedro (le P.), missionnaire à Calicat,

Pehlvi (le) ou huzvaresh, 266.

Peinture (la), une des sciences historiques, 25, note, Pélasges (les), 147.

Percussion f étymologie de ce mot,

Père, différentes manières d'exprimer

cette idée dans les diverses lies du

Friesland, 61.

Perion, son traité de l'origine du

français et de sa parenté avec le

grec, 155, note.

Permiennes(les tribus) et leur langue,

Perrot (G.), ses Souvenirs et un voyage

en Asie Mineure, sur les religions

secrètes de certaines parties de

l'Asie, 181, note.

— sa thèse De Galatia provincia, citée, 246. noie.

Persan (le), influence de cette langue sur l'arabe et le turc, 91.

— ancien perse. Voir Zend et Zend- Avesta.

-~ histoire du persan depuis l'époque

des Achéménides j usqu'à nos jours,

Perspective, perspicace, étymologie

de ces mots, 331.

Peschito (le), version de la Bible,

353 et note.

Phénicien (le), son étroite parenté

avec l'hébreu, 359.

Phiiolaûs le pythagoricien, sa coi^eo-

ture sur le mouvement de la terre,

Philologitt (U) com[Mirée, objet de cette science, 29, 30 et 89.

— un des noms de la science du langage, 5 et 25.

— différence entre la philologie comparée et la philologie proprement dite, 25-27.

— que celui qui s'occupe de philologie comparée n'a pas besoin de savoir un grand nombre de langues, 27, 28.

~ pourquoi nous la rangeons parmi les sciences de la nature, 25-27.

Phonétique (l'aUération),une des deux opérations d'où résulte le développement du langage, 52.

— exemples des ravages causés par l'altération phonétique, 53-59.

— elle ronge quelquefois tout le corps d'un mot, 58.

Phonétiques (types), les racines sont

des types phonétiques, 486-488.

Pierre le Grand, lettre que Leibniz

lui adresse, 162.

Planète, étymologie de ce nom, 9,

note.

Platon ne connaissait d'autres parties

du discours que le nom et le verbe,

^ ses essais d'étymologie, 148, 149.

— connaissait Zoroastre, 261, 9iote, ~~ ce qu'il entendait par la nature,

Plaute, ses pièces sont des traductions ou des remaniements de comédies grecques, 118.

— emploi affecté de mots grecs dans ses pièces, H8.

Pléiadesy étymologie de ce nom, 8, Pleines (racines), ce qu'on entend par

cette dénomination, 489.

Plough, nom anglais de la charrue,

identifié avec le sanscrit plavoy

vaisseau, et avec icXoTov, 326.

PLU, couler, racine tertiaire, 335.

Pluriel (le), comment on le fonne en

chinois et en tibétain, 53.

— . Arittote ne connaissait pas ce

terme granunatical, 112.

Pologne (la) envahie par les MongoU,

Polonais (le) appartient an nmtto

occidental des langues slaves, 249.

— les plus andens monuments da polonais, 249.

Polybe, sur les changements survenas

en latin, 72.

Pons (le P.), sa lettre écrite en 1740

sur la littérature sanscrite, 192.

Popularité, changement qu'a subi h

signification de ce mot, 46, note.

Porca, champ labouré, rattaché à pot-

eus, cochon, 327, note.

Pott, ses Becherches étipnoiogiqiiet,

— défenseur de la pluralité d'origine des races et des langues hnmaineSf 428, note.

Poushtou (le), dialecte de l'Afghanistan, 267.

Prairie, étymologie de ce mot, 79.

Prâkrits (les idiomes), 173.

Prâtisâkhyas{\es) des brahmanes,133.

Premières (racines), de quoi elles sont composées, 334.

Prêtre, étymologie de ce mot, 142.

Priscien, ses travaux, 132.

Professeurs (les) de langues, les véritables fondateurs de la science grammaticale, 100-192.

Pronominales (racines), nom donné aux racines démonstratives, 342,

ProtagoraSjCritique le texte d'Homère,

Provençale (la langue) est fille du latin, 211.

— est la sœur des autres langues romanes et non pas leur mère, ainsi que l'avait soutenu Raynouard, 211 etsuiv.

— les troubadours font arriver le provençal à un haut degré de perfection littéraire, 241.

TABLE ANALTnQTIE.

— le plus ancien poëme proTençal,

» la poésie provençale de nos jours, 241, note.

Prussien (rancien) , un des dialectes slaves, à quelle époque il s'est éteint, 248.

Psammétique, roi d'Egypte, expérience qu'il fait faire pour découvrir quelle avait été la langue primitive,

Ptolémée, services que son système a rendus à la science malgré les erreurs qu'il contenait, 19.

Ptolémée Philadelphe et la version des Septante, 108, noie,

Ptosis, signification de ce mot dans la langue des stoïciens, 128.

Publius Crassus connaissait les différents dialectes du grec, 121 .

Pyrrha, signification originelle de ce nom, 14.

Pythagore, ses voyages d'après la légende, 106.

Quatremère, son opinion sur la position du pays d'Ophir, 256, note.

Quida ou Hliod, 236.

Quinsy, étymologie de ce niot; exemple des ravages de l'altération phonétique, 481, note,

Quintilieii, ses remarques sur les changements que le latin avait subis, 72.

sur l'omission du .¥ fmal en

latin, 72, note.

Quittance, étymologie de ce mot, 145.

Racines (les), ce qu'on entend par racine, 321.

— division des racines en racines attributives et en racines démonatrafiVfi, 321.

— pourquoi certaines racines sont appelées attributives, 327,

— exemples des nombreux rejetons de la racine AR, et de leurs ramifications diverses, 322 et suiv.

— la racine spas, 328 et suiv.

— ce qu'on entend par racines démonstratives, 342.

— exemples de racines démonstratives, 342 et suiv.

— les racines sont nécessairement monosyllabiques; et, envisagées sous le rapport du nombre des lettres qui les composent, elles se divisent en trois classes : les racines premières f secondaires et tertiaires, 334, 335.

— exemples de ces trois classes de racines, 335, 336.

— nombre des racines en hébreu, 338.

en sanscrit, 337.

en chinois, 338.

en gothique, 338, note.

en allemand, 338, note.

~ rôle des racines attributives en chinois, 342.

— toutes les langues connues sont composées de ces deux éléments constitutifs, les racines attributives et les racines démonstratives, 347.

— les trois modes d'après lesquels les racines peuvent être rassemblées pour composer le langage constituent trois espèces de langues: les \Angaes monosyllabiques, les langues agglutinantes et les langues organiques ou à flexions,

— rôle des racines dans les langues monosyllabiques, 367.

^ rôle des racines dans les langues agglutinantes, 370, 371.

— rôle des racines dans les langues à flexions, 372.

^ problème de la formation des racines; théories diverses: théorie de l'onomalopée, 450.

LEÇONS SUB LA SCIEIfCE DU LAlfGAGE.

— réfutaiioa de cette théorie, 452 et • Répit^ étyinologie de ce mot, 330.

smv.

— théorie de rinteijectîon, 464.

^ réfutation de cette théorie, 465 et

suiv.

— toutes les racines ont exprimé originairement une idée générale,

— exubérance des racines dans les premiers âges, et leor élimination postérieure, 484, 488.

— les racines sont des types phonétiques produits par une puissance inhérente à la nature humaine, 487.

Rae (le docteur), ses remarques sur les changements rapides qui s'opèrent dans le vocabulaire des sociétés peu nombreuses, 65, note.

Raison (la), elle fait que nous appartenons à un monde différent de celui des bétes, 479.

Rask (Érasme), ses travaux sur le zend, 207, 261.

Baven, étymologie de ce mot, 390-395.

Raynouard, ses travaux philologiques,

— critique de sa théorie concernant les rapports entre le provençal et les autres langues romanes ou novo-latines, 2H.

Réalisme (le) et le nominalisme au

moyen âge, 14.

Reinaud, sur le Sindhind cité, 178,

note.

— sur Albirouni, 179 et 180, notes, Remus, pour resmus, rattaché à iprr-

|a6;, 326, note.

Renan (E.), son Histoire des langues sémitiques, et son Origine du lan-^ gage, citées, 352, 484 et passim.

Renouvellement (le) dialectal, une des deux opérations d'où résulte le développement du langage, 52.

— ce qu'on entend par le renouvellement dialectal, c'est-à-dire la régénération des langues par leurs dialectes, 59-78.

Retpect, étymologie de ce mot, 329.

Rhin (le), étymologie de ce nom, 476.

Rig-Véda (le), cité, 98, note.

Rivus, à quelle racine il faut rattacher

ce mot, 475.

Romains (les) redevables aux Gréa

de leur civilisation, 115 «f smv,

— leurs études grammaticales, 124 et suiv.

— leur abus du terme de barbon,

Roman (le), nom donné au Utin qd fut parié pendant la période de transition, dn septième au neovième siècle, 211.

Romanche (langue) ou ronmandie, idiome des Grisons de la Saisie,

— traduction de la Bible en roomanche, 241, note.

— bas roumanche on langue de l'Enggadine, 241, note.

Romanes (langues) ou novo-latines, sont toutes issues du latin, 21 i , 239.

— le latin classique ne peut pas noas fournir l'explication complète de l'origine de ces langues, dont beaucoup d'éléments dérivent des anciens dialectes de l'Italie, 243.

— les dérivations divergentes dans les langues novo-latines et particalièrement en français, 244, note.

Rome, la connaissance du grec y était très-répandue, 114.

— la vie religieuse à Rome vers la fln des guerres puniques, 122.

— les éludes grammaticales à Rome, H7, 128.

— commencements de la littérature à Rome, 118.

Rostrum, étymologie de ce mot, 326,

note.

Roth (Heinrich), pendant son séjour

à Agra, ce missionnaire apprend à

fond le sanscrit, 188.

* Russe (le), une des langues slaves, 248.

TABLE ANALYTIQUE

Rossie (la) dévastée par les Mongols,

Sàbitis, ce mot ne se rencontre pas dans le latin classique, 117, noie,

Ssemund Sigfusson, son recueil de poèmes islandais, 237.

Sagard (Gabriel), ses remarques sur les dialectes des Hurons, 64.

Sage, élymologie de ce mot, 117, noie.

Saliens (les poèmes) n'étaient plus compris du temps d'Horace, 72.

Salomon, objets que sa flotte rapportait de Tarsis, 252.

Sàlotar, le traité de médecine vétérinaire qui lui est attribué, traduit du sanscrit en persan, 180 et noie.

Sanscrit (le), comment les adjectifs y sont formés, 131 et note,

— la grammaire sanscrite dans rinde, 135.

— histoire du sanscrit, 173 et suiv.

— le sanscrit connu des Chinois, 175-

— traductions d'ouvrages sanscrits, faites en persan et en arabe, 177-

— premiers Européens qui aient connu le sanscrit, 184 et suiv.

— les missionnaires français envoyés dans l'Inde par Louis XIV attirent les premiers l'attention des savants de l'Europe sur la langue et la littérature sanscrites, 189.

— premières grammaires sanscrites manuscrites, 192.

— publication de la première grammaire sanscrite en 1790, 193.

— premières publications de la Société asiatique de Calcutta, 194, noie.

— découverte des ressemblances entre le sanscrit, le grec et le latin, 195 ci suiv,

— publication en 1808 de rouvrage

de Frédéric Schlegel, qui devint le point de départ des études philologiques modernes, 206.

— travaux sur le sanscrit, 206.

— la découverte du sanscrit opère un changement complet dans l'étude de la classification des langues, 209 e/ mv.

— relations généalogiques du sanscrit, du grec et du latin déterminées par la comparaison de leurs formes grammaticales, 212, 213.

^ haute antiquité du sanscrit, 251 et

suiv.

Sassanides (les), langue parlée en

Perse à l'époque où cette dynastie

y régnait, 266.

Sassetti (Filippo), savant italien établi

à Goa en 1581, sa connaissance dn

sanscrit, 185.

Saiumus, est confondu avec Kronos^

Sauvages (tribus), rapidité avec laquelle leurs dialectes se modifient

et changent, 41, 65-68.

Saxons (mots), nombre de ces mots

en anglais, 93.

Scaliger (J.-J.), son ouvrage sur les

langues de l'Europe, 156, note.

Scandinave (rameau) des langues teo-

toniques, 233.

— histoire des langues qui le composent, 233-238.

Scape^ origine de ce suffixe anglais,

Schlegel (Frédéric), étudie le sanscrit,

^ publie son essai sur la langue et

la sagesse des Indous, 202.

— les savants de l'Allemagne poursuivent l'idée de Schlegel , 206 et suiv.

— théorie de Schlegel sur la formation du langage, 275 et note.

Schlegel (Auguste-Guillaume), frère du précédent, son Indische BiUùh thek, 207.

la t^éotit de Baiiwini WQi leinfftfDftf entre kprwcDçal eilei astres langues romanes. 211.

ScieiM» les:, dtrâtei en

d^ISM-

Aûlorijfvef et en Inre, 25.

* ntilil^ <r étodier rinstoiie des ces, 5.

— trois périodes dans nûstoire de la plopart des sciences : la période de fevf^crifinf , celle de la dasnfieatiom, eictUBdeUthéorie,6.

^ période de l'empirisniey 6-12.

— nécessité poor tontes les sciences d'avoir on objet pratique, 10.

— p^iode de la classification, 17-26.

— période de la théorie on de la métapbysiqne, 21.

Sapions (les), leur mâiion est le ren-

dez-TOos des écrïTains célèbres de

Rome, 121.

Scipion (Publias), le protecteur d'En-

nios, 119.

Scytbes (noms) mentionnés par les

auteurs grecs, 3iO.

~ dans quel sens le nom de Sq/the

était pris par les auteurs grecs, 378.

Sec^mdaires (racines), de quoi elles

sont composées, 335 .

Seigneur, étyroologie de ce mot, 289.

Hémitiques (langues), 54.

— facilité d'en distinguer les éléments constitutifs, 347.

— la famille sémitique divisée en trois branches :

l'araméenne, 352-358 ; l'hébraïque, 358 ; l'arabique, 359.

— étroite parenté entre ces trois branches, 360.

^- membres plus éloignés de la famille sémitique, 361.

— les familles sémitique et aryenne sont les seules qui méritent réelle* ment ce titre de familles^ 361.

— tableau généalogique des langues sémitiques, 500.

y vs^jwdeeetitoe, 289.

;io) ec PiolésBée PUbiel-' phe, 166, maie.

Serpent : étymolo^ dedîiennoms dn lerpeni, 4SI.

ShAnameh v>e). legrand poème ép-

qoe de la Perse, 286.

Shakespeare, nombre des niocs qifD

a employés, Ml.

SA^, origine de ce safBxeanglais,344.

Sibérie (la), les tribus tongooses fd

y sont établies, 377.

— les Turcs de Sibérie ec lenrs dialectes, 386, 387.

SibffUa on sQmlia, étymologie de ce nom, 116, m)4e.

^ les oncles de la sibylle de Cameii écrits en grec, 116.

SioÊT^ étymologiede ce mot, 289,

Sigfiisson, MMrSaemnnd.

Sigismond (l'empereur) et te moine

an ooncite de Constance, 48.

Silésie (la), euTabie par les Mongob,

Sindhind (le), traité d'astronomie

composé en sanscrit, 178, note.

Sindhu, signification de ce mot sanscrit d'où est venu le nom de l'Inde,

Sir, ét\Tnologie de ce mot, 289.

Sirianes (tribus), leur langue et la

région qu'ils habitent, 404.

Skalda (le), Tart poétique de Snorri

Sturluson, 237.

£xéirro(iat, oxeimxôç, à quelle racine

il faut rattacher ces mots, 329.

Slaves (tribus), leur entrée en Mésie,

240, note.

— langues slaves, 248.

Slovène (le), un des dialectes slaves,

Smith (Adam), sa théorie de l'origine du langage, 37.

— Sur la formation de la pensée et le langage, cité, 469.

Smith (Sydney), sur la suprématie intellectuelle de l'homme, cité, 438.

TABLE ANALYTIQUE

Snorri Storluson, auteur présumé de l'Edda en prose, 237.

— son Heimskringla , histoire des peuples Scandinaves, 237.

— son Skalda ou Art poétique, 237.

Ico, origine de cette désinence du fb*

tur en grec, 294.

Soeur ^ formes de ce mot en sanscrit^ en pehlvi et en ossète, 58.

Sollicitude, histoire de ce mot, 46^ note.

Sommes, êtes, sont^ formes plus voisines du latin que les formes correspondantes en provençal, 212.

Song-yun, un des pèlerins chinois qui ont visité i'inde, 176.

Sons (les) de la nature, n'ont suggéré qu'un petit nombre de mots, 463.

Soûl, âme, étymologie de ce moi,.480.

Soupçon, suspect, etc., étymologie de ces mots, 330.

Spand, trembler, racine tertiaire, 335.

Spas, nombreux rejetons de cette racine, 328 et suiv,

Species, une des ramifications les plus fécondes de spas, 332 et suiv.

Spéculer^ spéculatif , etc>, étymologie de ces mots, 331.

Spy, espion, à quelle racine il faut rattacher ce mot anglais, 329.

Squirrelt étymologie de ce mot, 462.

Star, étendre, et strend, sauter, observations sur ces racines, 337, note.

Stewart (Dugald), sa théorie de l'origine du langage, 37.

— ses doutes sur l'antiquité et l'authenticité du sanscrit, 174, 201, 202.

— sur la formation du langage, cité,

Stha^ forme sanscrite moins primitive que le grec iaxi et que le latin estis, 213.

Stoïcisme (le) à Rome, 123.

— la logique des stoïciens, 128.

— ce (jue signifie ptosis {casus) dans leur langue philosophique, 128.

trabon, sur les barbares, 148, note.

Sturluson, voir Snorri.

Sucre, étymologie de ce mot, 461.

Suédois (le), un des dialectes Scandinaves, son développement, 76,233.

Stim, sumus, formes moins primitives que les formes correspondantes en grec, 213.

Sunt, forme latine plus primitive que eloC, 213.

Synonymes (les), leur importance pour expliquer les dissemblances entre des langues qui ont en une origine conmiune, 364.

— exubérante synonymie du langage primitif, 484, 488.

— exemples de synonymes en arabe,

— en sanscrit, 483.

Syriaque (le), un des dialectes araméens, 353.

— date de la version de la Bible en syriaque, appelée le Peschito, 353.

— cette langue s'est perpétuée jusqu'à nos jours, 353.

Syrie (la), les Turkmans de Syrie, 388.

T, origine de cette désinence de la troisième personne du singulier des verbes latins; rapproché de la forme corrélative en grec, 345, 346.

— origine du t dans aime-t-il, 292.

Talmud (le) de Jérusalem et celui de

Babylone, 355.

Targums (les), ce qu'ils sont et en quelle langue ils sont composés,

Tarikhu-l-Hind (le), ouvrage d'Albirouni, 179.

Tartare, ce mot est pris par les philologues dans deux significations différentes, 378.

Tartares (les), leur berceau, 377.

— à quelles populations ce nom appartenait primitivement et à qui il s'étendit par la suite^ 378.

LiM/j3^ SCft LA SdOCE, b€ LÂ3GA«i£.

^%iittÀà}^ ta Un.'-.. 'U.^i.

HimSr.-a^, «es retfembUncei avec

«> Comment la lenninoloçie grammaticale de r«^As d'Alexandrie l'est répandue dans le monde entier, 113,127.

Tc^s<y ^ quelle racine il faut rattacher cette d^inence des comparatifs frrecs, 344.

— forme cirrrespondante en sanscnt, 344.

Terre 'la/, c^jnjecture de Philolaûs

concemani son mouvem^mt autour

du s^>leil, 22.

Tertiaires 'muines), de quoi elles sont

comjios^s, 3.35.

Testament fAncien), nombre de mots

qu'il r/intient, 341.

— traduit en (irrec par les rSeptante,

«> traduit en syriaquei 353, note.

Testament Nouveau), IraiJuit en per-

ftan i»ar ordre d'Akliar, 181.

Teutoniques (lanp^ues), 218 et tuiv.

— malgr/; l'introfluction de mots étranprcrs en anfrlais, la grammaire anpriaise est purement teutonique, 80-88.

Thémistocle, sa connaissance du

perse, 105.

Biôç, identifié avec le sanscrit Deva,

par ller\-as, 1t>8.

Thommercl, sur le nombre total des

mots anfflrtis et sur leurs sources

diverses, 93.

I lar-rae. f »pc>*s >s aoSBcn aade2«, t 144. *o<«.

T!f:<f» l'^mperecr et les •ieox znmxcaîrieu. 4T.

— o^ '^oe rv>xstetit Dbin CasBos <( Sa-^ti-Eie an «ajet de sa cocaûtfa&.'e da ST^i, f±î. «}/••.

Tîfarrias Grai:chiis, sa oi-nsaissuce du zrec, 117.

Tibétains «iialectesj. o>mmest les adjectifs y sont form-ès. 130.

Tim>>ar, son empire ni<:*Q^ol, 3$0.

rSfcei, observations sur ce nom du paon en laœool. 255.

Ton^oQ?es Ctribos et lan^oes). 377.

— grammaire tongoose, W».

fowKrrf, origine de ce mot, 461.

Tooke Home , son explication des

désinences grammaticales, 320.

— n^fute la théorie d'après laqnelle le langage aurait été formé d'inlffjections on cris involontaires, 465.

rouroiuCTi, étymologie de ce nom^ 30i.

— le groupe des langues touraniennés, 40.

— races touraniennes , leurs lattes avec les races aryennes, 309.

*— noms touraniens mentionnés par les auteurs grecs, 310.

— mécanisme des langues touraniennes, 347.

— les langues touraniennes sont des langues agglutinantes, 368, '^71.

~~ divisions principales de ces langues, 369.

— histoire sommaire des populations touraniennes, 377 et suiv.

^ tableau généalogique des langues

touraniennes, 501 , 502.

Tourvasa, son rôle dans les épopées

indiennes, 309.

Traire^ signiflcation de ce mot dans

le vieux français, 325, note.

Très, étymologie de ce mot, 344.

Trilitères (langoes), pourquoi cette

TABLE ANALYTIQUE

dénomination a été donnée quelquefois aux langues 8émitiques,347.

Tud, frapper, racine secondaire, 335.

— modifications de cette racine, 336.

Turc (le), influence du persan et de

Tarabe sur le vocabulaire turc, 90,

— deux classes de voyelles en turc,

— j^mmaire turque, 90.

— manière ingénieuse dont sont produites les formes grammaticales du turc, 391 et suiv.

Turcs (les), leur histoire, 382 et suiv,

Turkmans (les), ou Kisil-bash de la Perse, 384.

Turner (Sharon), sur le rapport entre les mots d'origine saxonne et les mots d'origine normande en anglais, 93.

Tiventy, étymologie de ce mot, 53.

Tziganes (les), leur langue, 2G7.

Ul filas, évèque des Goths, son histoire, 222.

— sa traduction de la Bible en gothique, 228.

— sa langue, 232.

"fvi; et uwi;, soc de charrue, étymologie de ce mot d'après Plutarque, 327, note.

VpantsJmds (les), traités philosophiques, composés en sanscrit et traduits en persan par le prince Dàré, dont la traduction fut retraduite en français parAnquetil-Duperron,184.

Ura'hat (les), sur le Chulym, 386.

Trdu-zeban (l*), véritable nom de rhindoustani, 400.

l^sbeks (les), région qu'ils occupent,

VAch, déesse de la parole, versets

prononcés par elle dans le Rig-

véda, 98, note, Valachie (la), ses populations, 239,

note.

Valaque (le), un des dialectes novo-

latins, 239 et note.

Valaques (les) de l'Olympe, du Pinde

et de l'Acarnanie, 239, note.

Varron, sur Magon le Carthaginois,

cité, 107, note.

— son traité de la langue latine, cité, 125 et 12%, note.

— César lui offre la direction de la bibliothèque qu'il voulait fonder à Rome, 127.

Vasco de Gama débarque un missionnaire à Calicut, 184.

Védas (les), 135.

— différence entre le sanscrit védique et le sanscrit moderne, 135.

— soins jaloux des brahmanes pour empêcher qu'on ne traduisit les védas, 182, 183.

Vénèles (les), ce que Polybe rapporte de leurs mœurs et de leur langue, 149, note.

Verbes (les), formation de leurs désinences dans les dialectes aryens, 284, 291 et suiv.

VergilicE, étymologie de ce nom , 9.

Very et much, différence entre ces deux mots, 49.

Vibhokti, nom des cas en sanscrit,! 35.

Vidame, étymologie de ce mot, 288.

Vides (racines), ce qu'on entend par cette dénomination, 489.

FiV»^/, étymologie de ce mot, exemple d'altération phonétique, 53 et suiv.

Virgarius (Jupiter), 9, note,

Ft>i/a/ï,mot sanscrit pour vingt, exemple d'altération phonétique, 53.

Voguls (les), branche de la famille flnnoise, 404 .

Votiakes ^les), leur dialecte, 404.

Vrika, nom du loup en sanscrit, em.

ployé pour désigner la charrue, 327, note.

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